Posts Tagged ‘PS3’

[NEWS] Envie d’une BMW 125I Performance ?

Je ne sais pas si c’est pour tenter de faire du buzz autour de son jeu ou non, mais à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 25 aout, il est possible de gagner une BMW 125I Performance rien qu’en jouant à la démo de Blur, le jeu de caisse acidulé signé Activision et emprunt aux fondamentaux de Mario Kart. Réservé aux détenteurs d’une PS3 uniquement (Désolé les autres), le but du jeu est relativement simple. Il suffit de télécharger la démo multijoueurs du jeu sur le PSN et d’y jouer pour atteindre le niveau 5 afin d’être inscrit pour le grand tirage au sort. Rien de bien méchant non?

 

Un concours ô combien intéressant, mais qui tend à montrer que Blur a du mal à convaincre et faire la différence contre l’explosif Split Second Velocity. De toutes les manières, c’est toujours ça de prit et je suis sur que vous ne seriez pas contre vous la raconter, lunette de soleil au bec, dans une somptueuse BMW immaculée. Sur ce, je vais tenter ma chance. Sait-on jamais.

[ACHAT] Vive les soldes : Dead Space

Ce week-end, alors que je trainassais dans un Micromania à la recherche d’un jeu qui pouvait me faire rêver, je suis tombé sur Dead Space qui n’était vendu qu’à 10 petits euros. Le jeu étant neuf, je trouve que c’est une très bonne affaire, surtout que 5 minutes après je suis tombé sur le jeu d’occasion vendu pour la maudite somme de 16 euros. Je pense sérieusement que Micromania devrait revoir ses linéaires. Une fois à la caisse, j’ai eut le droit à un petit sac en cadeau. Et pour info, si je l’ai pris en rose, c’est pour en faire cadeau à ma chère et tendre. Qu’est ce que la gâte !

 

Comme je n’ai pas profité de l’expérience Dead Space à fond lors de sortie, de mémoire je pense y avoir joué que deux petites heures, c’est l’occasion idéale de clôturer l’aventure et démembrer à tour de bras toutes ces vilaines créatures qui pullulent dans l’espace. Dead Space 2 approchant à grands pas, faut bien que soit au taquet pour profiter pleinement de l’aventure. Surtout qu’il s’annonce très prometteur.

[TEST] LEGO Harry Potter: Années 1 à 4 (PS3)

Après Batman, Stars Wars, Indiana Jones ou encore Rock Band, les jouets LEGO, accompagnés de très près par leurs porte-monnaie affamés, n’en ont clairement pas fini avec nous et nous reviennent accompagnés du sorcier le plus connu de tous les temps, je parle bien évidement de Gandalf…heu non, je parle plutôt de ce sale mioche d’Harry Potter. Si les premières excursions de nos amis les LEGO n’étaient pas dénuées de qualité, on est quand même en droit de se demander si la recette n’est pas sur le point de s’essouffler. A moins que le petit balafré n’est quelques astucieux tours dans sa manche.

Scénario : Comme son titre l’indique de façon précise, le jeu nous retrace les quatre premières années d’Harry Potter entre les murs de Poudlard.  Si l’inspiration des films se fait sentir au premier coup d’œil, les équipes de Travelers Tales se sont également inspirées des écrits de J.K Rowling pour nous confectionner leur jeu. Si le fan n’aura aucun mal à suivre l’histoire, le profane, lui, sera complètement à la ramasse. On enchaine les niveaux sans réelle cohérence et les différentes cinématiques, bourrées d’humour, ne sont que des clins d’œil cocasses à la série. Un jeu fait avant tout pour les fans. Vous serrez prévenues.

Réalisation : Comme tous les jeux de la gamme LEGO, j’ai envie de dire que ça ne vole pas très haut. Mais en même temps, le jeu reste très propre, carré (en même temps c’est des LEGO) tourne à la perfection et ne file en aucun cas la migraine. Ce que d’autres jeux ne peuvent pas se permettre d’affirmer. Mais la technologie évoluant à vive allure ces derniers temps, on aurait aimé plus de détails, de précisons ou d’effets visuels chatoyants. On verra pour les prochains épisodes.

 

Gameplay : A seul ou à plusieurs, on doit parcourir les différents niveaux en résolvant les différentes énigmes qui se présentes à nous. Chacun des sorciers possèdent leur lot de sorts , mais il faut passer d’un perso à l’autre pour user des spécificités de chacun. Contrairement aux précédents volets, les combats ont fait place à la réflexion et on passe plus de temps à faire voltiger des éléments à reconstruire plutôt qu’a botter les fesses de Malfoy. Pas très compliqué, le jeu se parcours très simplement, mais le manque de visibilité de certains objectifs à tendance à faire tourner en rond. Si l’adition des différents sortilèges donne un petit coup de jeune à la formule, on sent comme une légère redondance sur la longueur. Du côté de la prise en main, c’est mitigé. Que se soit sur des chemins étriqués, certains sorts ou le ciblage, le jeu montre un cruel manque de précision. Mais passé ce disgracieux détail, le jeu reste agréable à manier.  

Bande Son : Dès les premières notes, on se retrouve plongé en plein cœur de Poudlard. Les différents morceaux sont issus des longs métrages et nous baignent instantanément dans l’ambiance. Par contre, les personnages restent désespérément muets et on doit se contenter de murmures assez agaçants sur la longueur, en guise de dialogue.

Durée de vie : Si certains joueurs se plaignent de la durée de vie de certains jeux, LEGO Harry Potter a de quoi les faire taire. En plus du mode solo qui s’allonge minimum sur 10 bonnes heures, le jeu regorge de missions bonus, de quêtes annexes ou d’éléments à dénicher. Avant de boucler le jeu et de parvenir aux 100%, de l’eau va couler sous les ponts. Mais pas trop non plus.

 

VERDICT :  

Contrairement aux premiers jeux LEGO qui avaient su souffler un véritable vent de fraicheur avec un gemaplay distrayant et une plastique attachante, LEGO Harry Potter commence à subir les foudres d’une recette essorée. Avec sa réalisation qui manque de panache et son gameplay qui tourne rapidement en rond, LEGO Harry Potter ne réitère pas les exploits de ses ancêtres. Malgré ça, une fois la partie entamée, le plaisir est au rendez-vous et les fans du sorcier binoclard devraient déguster cette aventure avec beaucoup de gourmandise.

[NOSTALGIE] This is living : Le FAIL de Sony

Souvenez-vous du 22 mars 2007, à une petite longueur de la sortie de la PS3 sous nos belles contrées françaises, le tout premier spot sur la Playstation 3 allait apparaitre sous nos yeux ébahis. Si je me souviens bien, c’est à 20h30 que la pub devait passer et je l’attendais impatiemment à cause du petit buzz qu’elle avait crée sur la toile.

Et là, c’est le drame. Sobrement baptisée This is living par les génies mentaux du département marketing de Sony, cette pub est passée complètement à côté de la plaque et a prouvée une nouvelle fois à quel point Sony se croyait maitre de l’univers à l’époque. Même si avec un peu de recul on peut penser, ou pas, que cette pub décalée avait fait son petit effet, à l’époque on s’attendait à du lourd. Un peu à l’image de ce qu’avait fait Sony durant l’ère PS1.

Mais je pense qu’à ce moment de l’histoire, Sony ne s’attendait pas à quel point le lancement de la PS3 allait être si difficile et à quel point le lancement parisien allait être calamiteux.

Et pour le coup, je pense qu’un petit re-visionage de cette pub n’est pas de refus !!

[ACHAT] Abonnement Playstation Plus

La semaine dernière, mardi dernier si je ne dis pas de bêtise, le Playstation Plus faisait son arrivé sur nos petites PS3. Si vous ne savez pas ce qu’est le Playstation Plus, on ne peut pas vous en vouloir, je dirais que c’est à peu de choses près l’équivalent du Xbox Live Gold. Un abonnement premium permettant de profiter de quelques petits avantages. Pas la peine de s’inquiéter pour autant, l’arrivée de cette offre ne veut pas dire que le jeu en ligne va devenir payant, Sony a rabâché que ce qui était gratuit le resterait. Du moins, pour le moment…

En gros, lorsque l’on souscrit à un abonnement Playstation Plus, on a le droit aux avantages suivants :

Jeux et offres spéciales : Accès à 4 supers jeux gratuits par mois (Jeux PSN, PS One et Minis), démo en avant première et bêta. On peut conserver et jouer aux jeux offerts tant que l’on reste abonné.

Contenus exclusifs : DLC, avatars et thèmes Premium.

Test de jeux complets : Chaque mois, il est possible d’essayer durant une heure (Temps à confirmer) deux jeux. La progression et les trophées peuvent être conservés si l’ont achète les jeux après le test.

Téléchargement automatique : Possibilité de paramétrer sa PS3 pour qu’elle s’allume et qu’elle télécharge les nouvelles démos, mises à jours de jeux ou de la console.

Offre spéciale limitée : Si l’on souscrit à un abonnement annuel entre le 26 juin et le 3 aout, on peut avoir accès à la version digitale de LittleBigPlanet.

Pour le moment, je me suis pris qu’un abonnement sur 3 mois (19,90 euros) mais il est possible de s’abonner à l’année (49,90 euros). Je n’ai pas pris l’abonnement annuel pour pouvoir retirer mes billes si l’offre s’annonce trop maigre. Mais pour le moment, je suis assez conquis, surtout que dans les jeux gratuits il y avait Wipeout HD et Destruction Derby sur PS One.  Et pour les amoureux des petits détails qui tuent, une fois que l’on est abonné, un petit Plus doré apparaît sur la carte de joueur. Ca sert à rien, mais ca fait plutôt classe. Ou pas. Au choix.