Hier, j’ai été gentiment convié par Playstation dans la luxuriante boutique Sony Style pour une présentation de la PS3 Slim et la PSP Go.
La soirée a commencée avec une rapide présentation du hardware par le chef de projet produit qui s’est montré extrêmement excité par cette nouvelle vague de consoles.
Concernant la PS3 Slim, l’accent a été mis sur le fait que la PS3 joue un rôle prépondérant au sein du foyer. La PS3 est une machine de jeu avant tout, mais Sony veut à tout pris mettre en avant le lecteur Blu-ray, le PSN et tous les autres services annexes (Vidzone, Home, Location de films, connectivité PSP etc.)
Ensuite, nous avons eu le droit à une présentation de la PSP Go (Qui en jette vachement plus que sur n’importe quelle photo). La PSP Go n’est pas là pour remplacer la PSP 3000 déjà en place, mais viendra en complément pour toucher une autre branche de joueur. Rien ne vous empêche donc de garder votre ancienne PSP (Si vous aimez avoir les choses en double) et il faut savoir que tous les jeux à venir seront compatibles sur les deux supports. La PSP Go n’est en fait là que pour surfer sur l’effet « Iphone » et offrir un joujou plus itech aux joueurs désireux de se vouer intégralement à la dématérialisation.
Comme beaucoup doivent le savoir, la PSP Go ne possède plus de lecteur UMD, une mémoire Flash de 16 Giga vient en remplacement pour stocker des jeux qui seront téléchargeables via le PSN (PSP ou PS3) ou soit via l’intermédiaire de Media Go (Une espèce d’Itunes Like) qui sera disponible gratuitement à la sortie de la console.
Pour finir, une série de questions ont été posées afin de nous ôter de quelques doutes. Le prix des jeux téléchargeables seront au même prix que ceux en boite, on pourra synchroniser ses jeux téléchargés sur 5 PSP Go différentes, mais avec le même compte et l’achat d’un jeu version boite ne nous donne pas accès à sa version téléchargeable. Pour faire clair, remplacer sa PSP 3000 par une PSP Go n’est pas le choix le plus judicieux. Mais pour un nouvel achat, pourquoi pas ?

La PSP Go.
Une fois la présentation terminée, on a pu se ruer sur les « seulement » quatre PSP Go qui étaient disponible.
J’ai pu y jouer 10 bonnes minutes et je peux vous dire que je ferais très certainement partie des gens faisant la queue le 1er octobre pour me la prendre.
Tout d’abord, c’est un très bel objet, bien plus jolie que l’ancienne PSP. Contrairement à ce que l’on pouvait penser, sa prise en main et très agréable, mais il faudra voir sur de longues sessions de jeu. Sa petite taille et son poids réduit sera ultra pratique pour le nomade que je suis.
J’ai pu tester Motorstorm Artic Edge qui s’annonce aussi croustillant que ses ainées sur PS3. Graphiquement irréprochable (Pour de la PSP bien sur) le jeu s’offre le luxe d’être aussi péchu que les moutures PS3 (Mais dans une moindre mesure, évidemment) La prise en main est immédiate et j’ai pris un énorme plaisir à y jouer. De grands moments en perspectives.


Mais hormis le fait d’avoir pu tester la PSP Go en avant première, j’ai également eut l’énorme chance et privilège de tester les monstres que sont God of War 3 et Uncharted 2.
God of war 3
En arrivant dans la boutique, j’ai eu du mal à croire qu’il était là, God of War 3 s’affichait devant moi sous sa magnifique robe, le tout rendu par un magnifique écran de la marque. Par contre, je suis sur que je vais en choquer certains, mais God of War 3 ne pas spécialement impressionné, certes il est très jolie, toujours aussi bourrin et l’action semble encore bien plus intense que dans les anciens opus. Je pense que je prendrais un plaisir fou à le parcourir, mais peut être que le soufflé a du mal à prendre car les deux premiers volets étaient déjà exceptionnels ou tout simplement car Uncharted 2 lui faisait de l’ombre.

Uncharted 2
J’avais déjà passé pas mal de temps sur la bêta, mais l’aspect multi-joueurs ne me bottant pas plus que ça, c’est avant tout le solo que j’attendais !
Le tout cadencé sur un TV 200 Hz, je peux vous dire d’ores et déjà qu’Uncharted 2 est pour moi le jeu le plus impressionnant graphiquement toutes consoles confondues.
Les couleurs sont chatoyantes, chaleureuses et les animations encore plus poussées que dans le premier opus. Bref, de l’émerveillement à l’état pur.
Je suis volontairement resté très peu de temps sur la manette, je préfère en prendre plein les mirettes lorsque je serais chez moi. Mais ces quelques minutes passées avec Nathan Drake m’ont littéralement bluffées ! Et c’est pour cela que je n’ai pas peur de dire qu’Uncharted 2 en a bien plus dans le ventre que God of war 3.
