Posts Tagged ‘GTA’

[ARRIVAGE] GTA : Episodes From Liberty City

Samedi dernier, alors que je commençai à profiter de ma semaine de congés, le facteur est venu sonner à la porte pour m’apporter un petit colis. Une belle enveloppe toute fine contenant un exemplaire promotionnel de GTA IV : Episodes From Liberty City.

J’avais déjà parcouru les rues de Liberty City avec Johnny Klebitz, le héros de l’extension The Lost and Damned, mais j’avais à peine commencer les aventures avec Tony le Gay. Du coup, c’est l’occasion rêvée pour clôturer l’aventure initié par GTA IV et Nikko. Je ne vais pas faire mon VRP vendu jusqu’à l’os, mais pour le prix, cette compilation est une superbe affaire. Si vous êtes un GTA Fan, c’est un achat presque obligatoire.

Mais pour tout vous dire, je n’ai pas reçut qu’une seule enveloppe, mais deux. La seconde était bien pus grande et contenait le dossier de presse de Splinter Cell Conviction. Présenté sous la forme d’un grand cahier de super bonne qualité, le dossier présente le jeu sous toutes les coutures. On a même le droit à de magnifiques visuels et d’un petit CD à la fin.

Un grand merci à Rockstar et Ubisoft pour ces envois.

ACHAT : GTA The Ballad of gay Tony.

Plus de six mois après l’excellentissime Lost and Damned, Rockstar nous revient avec une nouvelle extension pour son chouchou GTA IV. Ce n’est pas aux commandes du fameux Gay Tony,  mais aux commandes de son garde du corps Luis Lopez que nous transporte cette nouvelle extension. Fini l’ambiance biker et place au monde de la nuit. C’est donc dans une ambiance moite, chaude et embuée de néon aux couleurs flashies qui nous attend. En plus, cet épisode signe le très grand retour du base Jump qui avait disparu depuis San Andreas.

Sur ce, je retourne faire un petit tour à Liberty City.

[NEWS] Take Two n’annoncera pas d’annonce

 

Une news que j’ai lu sur la toile et qui m’a fait doucement sourire, tellement, que j’en ai décidé d’en pondre un petit billet!

Vous l’aurez surement remarqué, mais en ce moment les éditeurs ont la fâcheuse tendance à annoncer qu’ils feront prochainement une annonce. Un moyen mercantile  pour faire monter la température et augmenter le Buzz autour d’une annonce qui généralement ne casse pas des briques. Et dans le domaine, Sony est pour le moment le roi.

 

Strauss Zelnick, président de Take Two,  a déclaré lors d’un interview qu’il ne s’amuseront pas à annoncer des futures annonce d’annonce en ce qui concerne un éventuel GTA V. Un pied de nez à l’industrie qui commence à un peu trop abusé de la chose.

Si GTA V il y aura, une chose est sur c’est qu’on nous le dira cash et ça c’est une bonne nouvelle..

 

Source : Gameblog.fr

GTA : Chinatown Wars, le test

gta_chinatown_wars.jpgElle a tout d’une grande ! Nintendo aurait très bien pu piquer se slogan à Renault lorsqu’ils ont annoncés lors de l’E3 2008 la sortie de GTA Chinatown Wars. A l’époque, la presse est sceptique à l’annonce d’un GTA sur la portable de Nintendo, saura-t-elle supporter sur ses petites épaules frêles une si grosse licence ? Certains ont ricanés d’avance, mais le fait est que Rockstar Leeds a montré à la terre entière a quel point la DS est faite pour accueillir une licence telle que GTA !

Une histoire de sabre

Comme son nom l’indique, GTA : Chinatown Wars met en scène la communauté asiatique. La pègre asiatique pour être plus précis. Vous incarnez le jeune Huang Lee, qui vient de perdre son père, et qui arrive à Liberty City pour remettre le sabre familial à l’oncle Keamy, en quête de pouvoir sur la grande ville. Malheureusement pour eux, dès son arrivé en ville, le pauvre Huang Lee se fait attaquer et est laissé pour mort à l’arrière d’une voiture submergée par les flots. Voilà comment débute le scénario de ce GTA. La quête principale de Huang Lee sera de récupérer le sabre et de venger son père. La vengeance a l’air d’être un thème bien récurant que Rockstar. Il devra également faire divers petits boulots pour les différents chefs de gangs qui cherchent tous une unique et même chose, le Pouvoir ! Contrairement à GTA IV qui se voulait plus sombre et plus sérieux dans son approche, GTA Chinatown Wars lorgne plus du côté d’un Vice City avec un ton plus décalé. Que se soit par rapport aux missions proposées ou aux dialogues durant les cut-scenes, ce GTA se veut plus fou et un peu plus fun que son grand frère sorti le printemps dernier.

gta-chinatown-wars-ds-23092008-sc003.jpg

 

A l’ancienne

La DS n’est pas une bête de course, contrairement à ce qui a été fait sur consoles de salon ou PSP, Rockstar Leeds ne pouvait pas se permettre de faire un jeu 3D en vue à la première personne s’en s’attirer les foudres d’un hardware trop peu puissant. Un retour aux sources était le meilleur compromis qu’ils pouvaient faire. Intégralement en 3D, vue de dessus et le tout en Cell-Shading, voici comment se présente ce GTA sur DS. Attention, les screens que l’on peut voir dans les magazines ou différents sites web ne reflètent absolument pas la qualité graphique du titre. Une fois en mouvement, on peut dire que la DS impressionne, même si ça ne tue pas la gueule, on prend énormément de plaisir à voir toutes ces petites voitures et ces personnages vue de dessus. De plus, on a affaire à une réplique, à une île prés, du Liberty City de GTA IV, histoire de ne pas se sentir trop dépaysé Les cinématiques sont un peu moins réussies, en images fixes, les sous-titres apparaissent histoire de donner un peu de conversations et de contenu à tout cela, car même si de bonnes musiques sont de la partie, aucunes voix n’ont été digitalisées pour le jeu. Dommage, mais bon.

gta-chinatown-montage.jpg

Un gameplay adapté

Rockstar a su profiter des spécificités de la DS avec grand brio. On utilise souvent le stylet mais jamais sans virer dans el too much comme l’on peut le voir dans pas mal d’autres jeux. Ainsi, vous l’utilisez pour voler des voitures, lancer des projectiles, faire des jeux de grattage, monter un fusil sniper, faire des tatouages etc. Les situations sont nombreuses et assez variées. Même le micro est utilisé, un petit coup de sifflet et le taxi le plus proche s’arrête net pour vous mener où bon vous semble. Côté mission, ça reste du GTA, sabotage de voitures, assassinat, livraison, bref, du classique, toujours aussi efficace. Là ou GTA : Chinatown wars tire son épingle du jeu est dans son véritable simulateur du bon petit dealer. Tout au long du jeu, vous pourrez acheter et revendre de la drogue tout autour de la ville dans l’unique but de vous enrichir. Une vraie petite entreprise, mais bon, la drogue c’est mal alors il ne faut pas s’écarter du virtuel, cela reste un jeu avant tout.

GTA_ChinatownWars_DS_Edit004.jpg

 

Un jeu amputé, enfin presque

S’il y a un axe, où le jeu n’a pas été amputé, c’est bien dans sa qualité ! Un GTA à toujours été une expérience bien complète et bien longue. Sur DS, l’expérience se voit raccourcie et moins complète. Il ne vous faudra pas énormément de temps, par rapport à un autre GTA, pour venir à bout de la trame principale. Par contre, les activités parallèles existent. Même si elles sont moins nombreuses, il sera toujours agréable de faire quelques missions de taxis, vendre de la drogue à de jeunes étudiantes en manque ou encore faire quelques missions carnages ici et là. Et si c’est pour jouer entre deux rames de métro ou 5 minutes avant de se coucher. C’est idéal.

VERDICT : 8/10

GTA : Chinatown Wars n’a pas a rougir de ses ainées. Parfaitement adapté à la portable de Nintendo, il possède toute la qualité d’un GTA classique tout en apportant ses petits lots de fraicheur grâce à ses mini-jeux accrocheur et son gameplay parfaitement calibré. Malgré la durée de vue plus faible qu’un autre GTA, il se colle parfaitement dans la logique nomade et squattera bien longtemps les DS des gamers !

Jeu testé sur : Nintendo DS

Achat : DSI et GTA Chinatown Wars

Ce week-end, j’ais craqué ! Alors que dans un dernier article je me faisais la réflexion que je préférerais garder ma DS Lite plutôt que de prendre une DSI, après une longue conversation avec moi-même, j’ais décidé de franchir le pas.

Pourquoi ? Bah déjà, la DS Lite ne m’appartient pas, elle est à ma copine (C’est dur de lui gratter), la DSI n’est finalement pas zoné (uniquement pour le DSiWare), Il y a la possibilité d’accès à des jeux originaux sur le DSiWare et enfin le côté mate de la console me plais beaucoup plus que le côté plastique de la Lite.

En même temps, elle ne m’a couté que 11 euros (ouah, pas cher) mais il a fallu que je me sépare de deux jeux et de ma PSP que je ne touchais quasiment plus. Par contre, pour GTA, j’ai du lâcher du boursouf!

PENTAX Image

 

Premiers pas avec la DSI

Alors, tout d’abord, la DSI s’allume à l’aide d’un petit bouton power en bas à gauche de la console, le son se règle sur le côté gauche, il y a un port de carte SD sur le droite, une prise écouteur sur la tranche du bas et c‘est à peu prés tout….ah non, j’oubliais, il y a aussi l’apparition de deux caméras (ou appareil photo, c’es vous qui voyez)! Malheureusement pour les fans de jeux GBA ou de Guitar Hero, le port cartouche GBA a littéralement disparu, histoire de rendre la console plus fine. Niveau prise en main, le côté mate de la console rend le toucher plus agréable. L’augmentation de la taille des écrans ainsi qu’un gain de luminosité apporte aussi son petit lot de confort visuel.

Le menu de la DSI reprend la philosophie des chaines de la WII. A l’aide du stylet, vous pouvez slider de la gauche vers la droite pour choisir les options qui s’offrent à vous. Pour prendre une photo, une pression sur les boutons de tranche met en route l’appareil et on peut aisément basculer entre les deux objectifs.

Histoire de ne pas simplement prendre des photos dans le vide, on peut également les modifier histoire de rendre la chose un peu plus conviviale. Pas mal d’effets sont a disposition, mais ça reste classique : Distorsion, effet miroir, colorimétrie, ajout de petit dessin ou accessoires etc. Par contre, je reste légèrement déçut par le manque d’accessoires proposés. Un petit chapeau de Mario m’aurait fait vachement plaisir.

Un atelier son est également disponible histoire de moduler votre voix si vous voulez passer un petit coup de fil anonyme. Il est aussi possible de modifier ses MP3 contenues dans la carte SD, mais je n’ais pas encore essayer cette option.

PENTAX Image

 

Le DSiWare

Basé sur le même principe que le WiiWare, le DSiWare donne la possibilité d’acheter des applications et des jeux. Pour la première connexion, Nintendo nous offre 1000 points (10 euros), un geste très sympa au départ mais qui est uniquement présent pour nous habituer à acheter du contenu.

La première application gratuite est le navigateur Web Opera. Après une courte minute de téléchargement, vous pourrez voguer sur le web de la pointe de votre stylet. Sympa si on veut vérifier un truc du fond de son lit, mais n’espérez pas surfer des heures durant si vous ne voulez pas finir aveugle. La taille de l’écran ne se prête pas aux longues connexions.

A l’aide de mes 1000 points gracieusement offert (merci Mario) je me suis pris Wario Ware Snapped que l’on aurait pu largement rebaptiser (Tu as l’air d’un connard devant ta DSI). Le but du jeu est simple. Dans la même veine que l’Eye Toy, vous devez effectuer certaines actions devant la caméra. Pendent que vous jouez, des clichés sont pris pour vous montrer une fois la partie terminée à quel point vous êtes ridicule (ma chérie en a fait les frais) Je me suis également pris pour 200 points, un petit jeu (j’ais pas le titre en tête là) où il faut diriger un petit avion en papier sans toucher les bords d’un parcours. Un jeu à la tetris qui peut fixer des heures si on tente de battre un record.

PENTAX Image

Au final, la DSI ne change pas fondamentalement par rapport à la DS Lite. Les seules différences intéressantes sont les caméras et le DSiWare. Pour les caméras, il faut voir si les développeurs de jeux auront les méninges assez fraîches pour nous concocter des jeux intéressant et utilisant bien cette nouvelle feature. Quant au DSiWare, il faut voir si avec le temps, des jeux originaux et intéressants feront leur apparition.