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ASSASSIN’S CREED 2 : Ezio se la joue Jésus (Bug Inside)

Si Jésus est connu pour pourvoir multiplier les pains, Ezio, le héros d’Assassin’s Creed 2, semble avoir la faculté de multiplier les gardes !

Alors que je voguais en toute quiétude sur les toits de Venise, je me suis fait surprendre par un garde. Du coup, ni une ni deux, je me suis empressé d’aller l’empaler sur l’une de mes lames secrètes. Et là, stupeur, par je ne sais quel miracle, les gardes ont commencés à se multiplier et je me suis retrouvé nez à nez avec pas loin d’une centaine gardes.

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Comme vous pouvez le voir sur les photos que j’ai prises, les gardes restaient inertes et ne m’ont pas pris en chasse (heureusement). Mais le plus drôle, c’est que certains tombaient du toit pour atterrir dans l’eau. Du coup, je suis descendu plus bas pour admirer la vue et là, je vous laisse voir par vous même.


Je ne sais pas pour vous, mais ça m’a fait penser à l’une des scènes du film Phénomènes où des ouvrier se jetaient d’un toit. Bref, un billet qui dans le fond ne sert strictement à rien, hormis vous faire partager un moment qui m’a bien fait marrer.

TEST : Assassin’s Creed 2

Deux ans après nous avoir fait découvrir Altair aux temps des croisades, Ubisoft nous revient avec Assassin’s creed 2 et son tout nouvel héros, Ezio. Acclamé par certains et hué par d’autres, Assassin’s Creed avait divisé les joueurs à cause de son côté répétitif et ses bugs en pagailles. Après la fabuleuse présentation d’Assassin’s Creed 2 à l’E3, Ubisoft avait l’air d’avoir toutes les cartes en main pour faire taire les critiques et nous offrir un jeu exceptionnel. Reste à savoir si le jeu tiendra toutes ses promesses et si Ezio parviendra à nous faire oublier les défauts de jeunesse d’Altair.

Ezio Auditore Da Firenze

Assassin’s Creed 2 commence là où nous nous étions arrêtés il y a deux ans. Desmond Miles, le descendent d’Altair, est toujours coincé dans sa cellule, mais très rapidement, Lucie déboule et le fait sortir in extremis des locaux d’Abstergo. Une fois à l’abri et parmi sa « nouvelle famille » d’assassins, Desmond fait connaissance avec l’Animus 2.0. Ce nouveau modèle d’Animus va lui permettre de sonder d’autres branches de son ADN afin de lui faire rencontrer un autre de ses descendants, Ezio Auditore Da Firenze.

Après le temps des croisades, nous voilà transposés en 1476 dans la délicieuse ville de Florence. Au départ, Ezio n’était pas prédestiné à devenir un assassin, ce n’est qu’un jeune florentin dont les seules préoccupations sont de se battre contre ses rivales, chiper les bourses des passants et séduire les jolies filles de la ville. Le père d’Ezio, Giovani Auditore, était un noble ainsi qu’un important banquier de Florence. Son influence sur la ville et son amitié avec Laurent De Medicis font qu’il attire la jalousie et la convoitise de certains. Un beau jour, alors qu’Ezio est en vadrouille à l’autre bout de la ville, son père ainsi que ses deux frères, qui sont victimes d’un machiavélique complot, sont pendus en place publique pour trahison envers la ville.

A partir de là, le désir de vengeance et la découverte du secret des Auditore font qu’Ezio va devenir petit à petit le plus redoutable des assassins.

Complot et trahison

Le scénario d’Assassin’s creed 2 n’est pas une œuvre d’art à part entière. Bien construit et bien ficelé, il se suit avec grande attention, mais sans être sensationnel ou passionnant. Pour faire bref et pour ne pas tout vous raconter, en plus de vouloir venger sa famille, Ezio doit mettre fin à un complot templiers.

Ce qui change énormément par rapport aux aventures d’Altair, c’est que tous les personnages que l’on rencontre sont bien plus travaillés. C’est aspect est renforcé par le système de biographie disponible, mais surtout par les cinématiques qui sont de bien meilleures factures.

Contrairement au premier Assassin’s Creed, c’est l’aventure dans l’animus qui est privilégiée, Desmond passe rapidement aux oubliettes, même si des choses très intéressantes se produiront, mais je n’en dis pas plus.

Le gros défaut réside dans la narration qui est maladroite. Pas mal d’incohérences se notent et les dialogues ne sont pas très convaincants et assez mal joués dans la version française. Durant le jeu, une ellipse de temps se produit, mais elle est tellement mal amenée et réalisée qu’on ne s’en rend à peine compte. En gros, l’histoire est très intéressante, mais la façon dont elle est racontée reste assez bancale.

La renaissance italienne

Assassin’s Creed 2 nous plonge au cœur même de la renaissance italienne. De Florence jusqu’à Venise en passant par la campagne Toscane ou même Rome, Ezio nous fait découvrir des paysages bucoliques agrémentés d’une architecture magnifique. Du coup, il n’est pas rare de s’arrêter sur les toits de la ville pour contempler le paysage. Tout comme dans le premier Assassin’s Creed, la direction artistique du jeu est splendide et le travail réalisé par Ubisoft est à applaudir des deux mains. De plus, lorsque l’on passe auprès de différentes étales ou monuments, il est possible d’en apprendre plus sur la chose par simple pression d’une touche. De quoi parfaire sa culture sur certaines régions italiennes. Assassin’s Creed 2 reste une pure fiction, mais se base sur des éléments historiques réels. Ainsi, on pourra croiser dans l’aventure des personnalités historiques comme Laurent de Medicis ou encore le très grand Leonard De Vinci. Ce dernier sera même très utile puisque c’est lui qui sera en charge de décoder certains documents afin de fournir à Ezio toutes les armes et accessoires utiles à sa progression. Même si le jeu reste vague et approximatif sur certaines dates, le tout reste assez cohérent et c’est toujours appréciable de jouer dans ce genre d’univers.

Une véritable oeuvre d’art

Si le premier Assassin’s Creed avait impressionné par sa réalisation graphique époustouflante, ce second volet fait encore mieux que son ainé et enfonce le clou. Le jeu est d’une beauté folle dans les villes. Les textures sont fines et détaillées, les couleurs vives et chaleureuses et la profondeur de champs est juste incroyable. Le jeu n’a rien avoir avec un Uncharted 2, mais pour un jeu à monde ouvert, c’est juste époustouflant. Les environnements sont magnifiques et un très gros travail a été apporté à la modélisation des visages par rapport au premier.

En même temps, pour un jeu qui met en scène le célèbre Leonard de Vinci, c’est presque normal qu’il soit à la taille du personnage.

Ezio a gagné en souplesse sur Altair, les cabrioles sont bien plus fluides et la prise en main plus légère. Lorsque l’on voit Ezio se mouvoir sur les toits de Florence ou lorsqu’il trucide deux gardes à l’aide des ses lames secrètes, on se croirait limite devant un film d’animation.

L’IA des passants a également gagnée en crédibilité. On a perdu cette sensation de toujours croiser les mêmes personnes qui nous répètent sans cesse les mêmes boniments. On sent que les détails ont été peaufinés, même si ce n’est pas encore parfait. Certains passants réagissent encore bizarrement selon les situations et les collisions sont parfois un peu trop houleuses.

Mais le pire reste l’effet « pop-up » qui se produit de temps à autres. Il ne faudra donc pas s’étonner de voir des PNJ apparaitre de nulle part au premier virage pris. Mais ça reste peu fréquent, pas de quoi crier au scandale.

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Ezio, profession Assassin

Le jeu démarre sur la naissance et la jeunesse d’Ezio. Si les premières heures de jeu peuvent paraitre assez longuettes, une fois l’aventure lancée, on s’aperçoit que le gameplay d’Assassin’s creed 2 est bien plus riche que celui de son prédécesseur. Alors que les assassinats étaient amenés toujours de la même façon dans le premier volet, ici, ils suivent le scénario et son amenés avec plus de souplesses et sans redondances particulières. Qu’elles soient principales ou secondaires, les missions sont plus nombreuses et plus variées. Au programme, des missions d’assassinat façon GTA, des lettres à transmettre, des objets à retrouver avec de superbes récompenses au bout, des courses avec des voleurs ou encore des tombeaux à découvrir, il y en a pour tous les goûts. Bien sûr, toutes les missions ne sont pas obligatoires et il suffit de suivre celles indiquées en surbrillance pour avancer dans l’histoire.

Assassin’s Creed 2 introduit un système monétaire qui donne une nouvelle dimension au jeu. En plus de pouvoir voler l’argent aux passants, une somme nous est versée à chaque assassinat ou mission accomplit. Cet argent est utile pour acheter de nouvelles armes, de  nouveaux vêtements ou pour aller voir le médecin une fois blessé au combat. Il sera même possible de gérer la ressource du village de Monteriggioni, le fief de la famille Auditore. Par contre, ce dernier point est tellement basique qu’il en devient presque anecdotique, mais il reste toujours un plus et permet de gonfler notre compte en banque pour nos différentes emplettes.

Selon nos agissements, les gardes seront capables de nous reconnaitre au premier coup d’œil, ainsi, il est possible de se cacher dans la foule pour ne pas être reconnu ou utiliser des diversions. Pour cela, rien de plus simple, quelques pièces jetées au sol provoque une bien jolie pagaille ou au pire, il est possible d’utiliser des courtisanes ou un groupe de mercenaires pour qu’ils s’occupent d’attirer l’attention des gardes. Afin de rétablir notre notoriété au mieux, il suffit d’arracher des affiches de recherche ou encore soudoyer un héraut pour qu’il arête de crier au loup à notre propos.

Toutes les missions sont habilement répartit dans les différentes villes, mais également dans la campagne Toscane qui, au contraire du royaume, ne sert pas seulement de hub entre les villes. Pour le transport, les chevaux sont toujours de la partie, mais il est également possible d’aller d’une ville à l’autre en utilisant un système de transport très appréciable et pratique.

Si le jeu a perdu son aspect répétitif, il a gagné en linéarité, mais c’est certainement le prix à payer pour parfaire ce genre de défaut ? On espère qu’Ubisoft trouvera le dosage parfait pour son troisième volet.

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L’art du meurtre.

L’essence même d’Assassin’s Creed repose sur ses assassinats. Si le premier volet nous donnait déjà pas mal de façon d’opérer, ici, les combinaisons sont encore plus nombreuses et on peut dire qu’on prend un plaisir fou à ôter des vies virtuelles.

Tout d’abord, la prise en main est toujours aussi aisée, même si par moment, Ezio ne fait pas vraiment ce qu’on espérait qu’il fasse. On escalade n’importe quelle bâtisse, on se faufile dans la foule avec l’aisance d’un félin et il est même possible d’aller faire trempette dans l’eau.

De nouvelles techniques de meurtre nous sont offertes. En plus d’utiliser toutes les nouvelles armes disponibles, on peut également empoisonner, faire tomber les gardes depuis une palissade, trancher des gorges, assassiner deux cibles à l’aide des doubles lames secrètes ou encore se dissimuler dans le foin pour fendre sur nos victimes. Bien sûr, toutes ces actions sont effectuées avec la plus grande des classes et le charisme incroyable d’Ezio.

Pour les combats, la philosophie reste la même. On peut attaquer, contrer, esquiver, mais maintenant, il est également possible d’arracher les armes aux mains de nos assaillants pour les retourner contre eux. Même si les combats restent assez simplistes, ils sont plus dynamiques et demandent un peu plus de technicité. Par contre, l’IA reste assez molle et les gardes continuent de se mettre en cercle et d’attaquer à tour de rôle, c’est le petit point négatif.

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VERDICT : 8,5/10

Si le premier Assassin’s Creed avait déjà conquis pas mal de joueur, cette suite réitère et offre un plaisir de jeu encore plus fort. Des graphismes somptueux, un gameplay plus étoffé, une expérience plus longue et des assassinats encore plus classes, Assassin’s Creed 2 s’améliore sur tous les tableaux et apporte son petit lot de nouveauté non négligeable. Même si des défauts subsistent et que le jeu reste haché narrativement, Ubisoft Montréal a su écouter les joueurs et la critique pour nous offrir une expérience de jeu aussi complète que jouissive. Si Assassin’s Creed premier du nom n’était qu’un simple bourgeon, cette suite est une magnifique fleur et on bout déjà d’impatience pour le troisième volet de l’une des licences les plus marquantes de ces dernières années, assurément.

Jeu testé sur Xbox 360

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[VIDEO] Assassin’s Creed 2 : Dev Diary 1

Si vous lisez mon blog assidument (Il y a quelqu’un ?), vous savez sans doute qu’Assassin’s Creed 2 est de loin, mais de très loin, le jeu que j’attends le plus pour cette fin d’année. Loin devant Uncharted 2, Splinter Cell Conviction et même FIFA 10! Histoire de saliver encore plus, voici le tout premier Dev Diary d’Assassin’s Creed 2 où l’on apprend bien plus sur le personnage principale de cette suite, le classieux Ezio Auditore de Firenze. Mais il n’y a pas que ça, on peut même entrevoir quelques passages de gameplay plutôt sympatique. Très de bavarderie, voici la vidéo.

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Assassin’s Creed 2 : Bonjour à Ezio

Ca y est, après le premier teaser paru un peu plus tôt dans la semaine, le magazine américain GameInformer lâche une véritable bombe en divulguant le visuel du prochain héro du jeu d’Ubisoft. Je ne sais pas pour vous, mais Assassin’s Creed est l’une de mes franchises favorites et l’attente du second volet se fait de plus en plus forte. Vous pouvez donc voir ci-dessous, le premier visuel d’Ezio, le nouveau héros d’Assassin’s Creed 2

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Mais ce n’est pas tout, en plus de nous montrer la dégaine ultra classieuse d’Ezio, GameInformer nous dévoile également une multitude d’indications sur le jeu :

  • Le nouveau héros s’appelle Ezio Auditore de Firenze et est issue d’une famille noble florentine
  • Le jeu se déroule en 1476 dans la ville de Venise et la campagne Toscane
  • Des personnages historique seront de la partie : Machiavel, Sforza et Laurent de Medicis.
  • De nouvelles armes seront de la partie : Hache, lance, marteau, masse, double dague et différentes épées.
  • Il y aura la possibilité de planer à l’aide des « ailes de Vinci »
  • Il sera possible de désarmer ses adversaires
  • Chaque arme aura sa propre attaque spéciale
  • Il y aura 16 types de missions différentes : L’écoute et le pick pocket disparaitront
  • Si le personnage se fait trop malmené, il devra trouver un docteur pour se soigner
  • La collection d’objets apportera des bonus
  • Il y aura un système de notoriété qui jouera sur l’attitude des passants à votre égard
  • Il y aura plusieurs types d’ennemies avec leurs spécificités : Archers, soldats armés de dagues, soldat en armure lourde, troupes d’élites, porteurs de Hallebardes qui pourront vous déloger de vos cachettes.
  • Il y aura une alternance jour et nuit
  • On pourra tuer des passants depuis les bottes de foin

Voilà, et ceci est seulement la partie visible de l’iceberg qu’est Assassin Creed 2, j’en suis persuadé. Toutes ces infos m’ont presque donné envie de ressortir le premier et de me le refaire en entier. Parcourir les plaines à cheval en direction de Damas me manque. En attendant d’autres infos, surement à l’E3, je vous laisse savourer la couverture du GameInformer.

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