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[TEST] Battlefield : Bad Company 2 (PS3)

Cela fait déjà presque deux ans que nous avons rencontré tous les vieux briscards de la Bad Company. Anticonformiste, bourrée d’humour et n’ayant pas froid aux yeux, la Bad Company avait de quoi mettre une flopée de joueurs derrière elle. Surtout que le jeu profitait d’un moteur physique permettant de faire voler en éclat n’importe quelle bâtisse. De quoi décompresser d’une longue journée de boulot. Voyons voir si ce second volet reste dans la même veine.

Scenario : DICE et EA ne réinventent pas la roue en nous proposant un scénario bateau qui sert de prétexte pour enchainer des missions un peu partout dans le monde. Pour faire rapide, un vilain méchant prend possession d’une arme dévastatrice vielle de 50 ans, et pour éviter qu’il réduise à feux et à sang les Etats-Unis (On s’en fout du reste du monde), c’est à la Bad Company de s’y coller et de visiter des contrés hostiles propices à l’échange de plombs. Pas passionnant pour un sous, heureusement que nos joyeux lurons ont gardés leur charisme histoire de sauver la donne. A noter que l’humour se fait moins présent.

Graphismes / Technique : Battlfield Bad Company 2 se base sur le même moteur que son ainé et offre donc des graphismes du même acabit. Comme le jeu propose des niveaux plus linéaires et moins étendus, l’ensemble gagne en finesse et en couleur. Par contre, les textures sont parfois bien baveuses et grossières. Le jeu manque clairement de régularité et fait même dans le médiocre à certains endroits. Mais globalement, le jeu est agréable à regarder.

D’un point de vue plus technique, le moteur physique du jeu offre toujours autant de plaisir. Débusquer la vermine en faisant exploser des murs est toujours exaltant. Néanmoins, certains éléments ne peuvent toujours pas être détruits, ce qui casse le délire par moment.

Même si certaines phases de castagne armées provoquent des chutes de framerate, le jeu reste assez fluide et on ne ressent pas de gêne.

A noter que le jeu subit de nombreux bugs disgracieux, comme des éléments qui traversent magiquement les murs ou nos coéquipiers qui ont l’air d’être de grands adeptes de la téléportassions. On sent que le jeu a été terminé sur les chapeaux de roues. En espérant qu’un patch vienne nous régler tout ça.

Gameplay / Maniabilité : Contrairement au premier Bad Company qui offrait de vastes arènes de jeu et un gameplay ouvert, ce second volet lorgne du côté de Modern Warfare en nous offrant un jeu linéaire et résolument orienté action. Malheureusement, il faut croire que la maestria d’Infinty Ward à nous mettre dans le feu de l’action n’est pas à la portée de tous. Le jeu manque d’intensité et se résume à un long et large couloir parsemé de spots d’ennemis à abattre. Même si certains passages sont bien fun à jouer, notamment du à la possibilité de faire exploser le décor, l’ensemble manque un peu d’originalité et d’envergure.

Par contre, la prise en main est toujours aussi agréable. On prend ses marques rapidement et les sensations, arme au poing, sont toujours aussi jouissives. De plus, il est possible de se déplacer en véhicule (Quad, buggy, char d’assaut), ce qui assure un peu de variété.

En voulant s’orienter sur le sentier du badass, la bad Company s’est un peu perdu en route. Dommage.

Multi-joueurs : C’est le cœur et l’essence du jeu. Basé sur les mêmes mécaniques et les mêmes modes de jeu que le premier Bad Company, ce second volet introduit de nouvelles maps immenses qui feront le bonheur des habitués. Par contre, les nouveautés sont assez rares et les joueurs auraient sans doute préférés une grosse MAJ plutôt que de débourser 70 euros supplémentaires. Mais le fait est que le jeu est ultra addictif et a de quoi vous scotcher des heures durant. Un pur moment de plaisir.

Bande Son : Si les différentes musiques peuvent paraitre anecdotiques, en comparaison du premier Bad Company, les effets sonores sont toujours aussi savoureux. Ecouter une rafale de balles siffler dans les airs est un pur petit bonheur. De plus, les différents sons des armes et explosions renforcent les sensations de jeu et l’immersion. Quant aux doublages, c’est selon le moment. Autant ils peuvent paraitre ridicules que crédibles.

VERDICT : 7/10

Si certains seront déçut par le changement d’optique de Battlefield Bad Company 2, les qualités du jeu de DICE ne sont tout de même pas à écarter. Possédant un mode multi-joueurs titanesque et terriblement prenant, les seuls défauts du titre sont le manque d’inspiration du mode solo et le peu de nouveautés globales. Malgré ça, la prise en main est toujours aussi jouissive et on passe de très bons moments au final. Ce n’est peu être pas le meilleur épisode de la série, mais ça n’en reste pas moins un bon jeu.

[ARRIVAGE] Battlefield : Bad Company 2

Avant hier, au lieu de découvrir un colis dans ma boite aux lettres, c’est un avis de passage que j’y ai trouvé. Du coup, j’ai profité du premier jour des mes minis congés pour allé le chercher à la poste. Et c’est avec grand plaisir que j’y ai découvert Battlefield : Bad Company 2.

Edité par Electronic Arts et développé par DICE, le jeu s’annonce surement comme le meilleur FPS de l’année avec ses environnements destructibles, son mode multi-joueurs explosif, son humour potache et ses grandes aires de jeu.

Entre mon épopée dans Rapture et l’appel de la Bad Company, je ne sais vraiment pas à quoi je vais jouer ce week-end. En attendant, vous pouvez toujours zieuter le trailer de lancement du jeu. Un grand merci à Electronic Arts pour cet envoi.


Battlefield Bad Company 2 Launch Trailer
envoyé par nofrag. – Plus de jeux vidéo !

[ARRIVAGE] Dante’s Inferno (Xbox 360)

Alors que MAG et la démo d’Heavy Rain m’ont occupé une très grande partie du week-end, c’est sur Dante’s Inferno que je vais passer le reste de la semaine. Arrivé dans ma boite aux lettres à travers d’un magnifique avis de passage, j’ai enfin pu mettre la main sur le clone, même pas caché, de God of War. Mais contrairement à Kratos qui fait généralement l’unanimité, Dante partage plus les foules qu’il ne les rassemble.

Comme d’hab, vous aurez le droit à un petit test du jeu en temps voulus. Un grand merci à Electronic Arts pour le jeu.

TEST-FLASH : NBA Live 10

La série des NBA 2K règne en maître incontesté sur le parquet du basket virtuel depuis 10 ans cette année. Face à cela, la série d’Electronic Arts avait énormément de mal à convaincre. La faute à un gameplay trop poussé vers l’arcade et une réalisation pas forcément en adéquation avec la philosophie de l’éditeur.

A l’instar de FIFA qui est venu s’installer sur les plates bandes de PES, la franchise NBA LIVE a su progresser d’années en années afin de venir taquiner celle de 2K Sports. Et même si elle ne parvient pas encore à la surpasser, NBA LIVE 10 ne fait pas dans la dentelle en nous offrant un jeu au contenu gargantuesque et au gameplay parfaitement huilé. En solo ou à plusieurs, NBA LIVE 10 met le feu et n’est pas près de l’éteindre.

La main au panier

Emmenés par le duo Eric Besnard et Georges Eddy, qui officie depuis des années sur la célèbre chaine cryptée, les matchs sont bien plus réalistes que par le passé. La cause ? Une réalisation graphique soignée, des animations fluides et une IA crédible. Même si la dernière fait défaut sur le positionnement des défenseurs, elle reste globalement correcte notamment au niveau de l’attaque. Le jeu a beau dégager des airs de simulation, du à une certaine complexité en défense, le côté arcade revient à la charge en attaque avec une grosse permissivité sur les 3 points et le perçage des défenses. Par contre, n’espérez pas enchainer les 2 points à la pelle dans la petite raquette. Précision et timing sont de rigueur si l’on veut faire vibrer le panier.

Concernant le contenu du jeu, on a le droit à du lourd avec le mode Dynasty encore plus complet que par le passé et le système d’ADN qui rendra fou tout les aficionados de statistiques. De quoi contenter pleinement les plus affamés des gamers.

VERDICT : 8/10

Boudée par le passé, la série des NBA Live sort les dents et montre qu’elle est la véritable alternative en terme de basket virtuel. Si les plus exigeants se tourneront vers NBA 2K10, les autres pourront toujours prendre du plaisir sur NBA Live 10 sans pour autant avoir le droit à du bas de gamme, bien au contraire. NBA Live 10 envie du lourd, pourquoi s’en priver.

TEST : Need For Speed Shift

Depuis plusieurs années, il ne faut pas se mentir, on a eut le droit à des épisodes de Need For Speed dont la qualité laissait clairement à désirer. L’année dernière, la saga a sombrée dans le ridicule et le grotesque avec un Need For Speed Undercover plus que décevant. Du coup, on était en droit de se faire du mouron pour la franchise. Cette année, Electronic Arts a fait le grand ménage et a préféré confier les clés de la licence à un tout nouveau studio afin de la remettre sur les rails du succès, et après les premiers tours de pistes, le pari semble plutôt réussi.

Table rase du passé

Fini l’ambiance flashy de la nuit, fini les courses poursuites endiablées avec les flics aux trousses et fini la customisation à outrance digne d’un dimanche matin sur le parking du Feux Vert du coin. Avec Need for Speed Shift, Electronic Arts a décidé de revisiter sa licence afin de lui redonner plus d’allure, de glamour et d’éclat.

Dans cet épisode, qui serait plus proche de NFS ProStreet, on roule sur circuit fermé avec des bolides plus conventionnels et moins tape à l’œil que par le passé.

Assez loin d’une simulation et pas tout à fait ancré dans l’arcade, NFS Shift a la très mauvaise position de jouer sur les deux terrains en prenant le risque de frustrer les amateurs d’arcade et de ne pas intéresser les amateurs de simulation automobile. Mais le fait est qu’après quelques petits tours de pistes, le compromis entre arcade et simulation est bien dosé et que l’on prend du plaisir très rapidement. N’espérez donc pas retrouver le gameplay festif des anciens NFS ou la précision méticuleuse d’un Gran Tusimo, NFS Shift propose des courses nerveuses en offrant quelques prémices de simulation, rien de moins et rien de plus.

Un grand coup d’adrénaline.

Dès le démarrage du jeu, on est invité à faire une petite course amicale afin de déterminer notre niveau. Selon notre prestation, le jeu nous dira quels réglages utiliser durant nos courses. En gros, si l’on est un gros mauvais, toutes les aides à la conduite seront activées, par contre, si l’on enchaine les virages à la perfection et qu’on humilie l’IA, toutes les aides seront désactivées et l’IA sera renforcée. Bien sur, c’est juste des réglages de départ et il est toujours possible de les modifier.

Dès le départ, la vue cockpit est mise par défaut, et pour cause, EA a mis le paquet sur l’immersion et la vue intérieure renforce encore plus cette impression. Sous l’effet de la vitesse, du blur trouble les contours de l’écran et au moindre choc la caméra vacille, les couleurs disparaissent et la respiration du pilote se fait entendre. Lorsque l’on joue à NFS Shift, on est complètement immergé dans son bolide et il n’est pas rare d’avoir la peur au ventre lorsqu’on arrive tambour battant à plus de 200 km/h sur un virage en épingle. Pour être bref, les sensations offertes par le jeu sont juste excellentes et la réalisation graphique rajoute une belle couche côté réalisme.

Ca c’est du pare-chocs !

Même s’il n’est pas à la hauteur d’un Gran Turismo 5 prologue d’un point de vue purement graphique, NFS Shift a quand même l’art et la manière de reléguer les 3 derniers volets de la saga NFS au rang de daubes visuelles. Je ne vais pas me gêner pour le dire, mais le jeu est magnifique. Que ce soit la somptueuse modélisation des véhicules, les circuits et environnements qui sont criants de réalisme. Le jeu flatte nos petites pupilles dilatées et on ne va pas bouder ce plaisir. Le seul défaut que je pourrais noter, ce sont les dégâts qui sont plutôt timides et assez mal fichues dans leur globalités.  Niveau son, on a aussi le droit à du lourd avec des moteurs qui ronronnent et hurlent sous le passage de rapport en pleine bourre.

L’art du grand écart.

Si les anciens NFS étaient clairement des jeux orientés arcade, NFS Shift tranche dans le vif et s’oriente vers le dangereux sentier de la simulation. Mais attention, NFS Shift n’est absolument pas une simulation auto, mais juste un mix entre les deux univers. Ainsi, lorsque l’on est en pleine course, il faudra tenter de garder la meilleure trajectoire possible et bien freiner avant les virages sous peine de finir dans le décor. Par contre, les virages se font souvent en dérapage, les accélérations sont surréalistes et la voiture a la fâcheuse tendance à se remettre bien droite en fin de virage de façon assez bizarre. Du coup, le jeu joue sur les deux tableaux, mais s’en sort merveilleusement bien. Au fil des courses, on sent une réelle courbe de progression et selon le bolide que l’on a entre les pouces, il faut revoir sa façon de conduire.

Et en parlant de conduite, deux styles de conduite s’offrent à nous. L’ « attaque » pour les amateurs de dérapage et de dépassements brutaux et la « Précision » pour les amoureux de trajectoires propres et de dépassements en bonne et due forme.

Selon notre attitude et style en course, une note nous est attribuée et l’on augmente notre rang dans l’une des deux catégories. Le fait que ces deux styles soient clairement affichés nous montre bien que Need For Speed Shift est un ingénieux mélange entre l’arcade et la simulation.

VERDICT : 7/10

Need For Speed Shift a réussi la prouesse de sortir la franchise de la boue. Plus beau, plus profond et bien plus intéressant que ces derniers prédécesseurs, le jeu offre un gameplay solide qui devrait plaire à tous. Le système d’étoile devrait scotcher les joueurs pas mal de temps et le online, bien construit, devrait en faire de même. Un bon jeu de caisse en attendaant le maitre étalon de la discipline sur PS3.

Jeu testé sur Playstation 3

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