Posts Tagged ‘Electronic Arts’

[ARRIVAGE] Battlefield : Bad Company 2

Avant hier, au lieu de découvrir un colis dans ma boite aux lettres, c’est un avis de passage que j’y ai trouvé. Du coup, j’ai profité du premier jour des mes minis congés pour allé le chercher à la poste. Et c’est avec grand plaisir que j’y ai découvert Battlefield : Bad Company 2.

Edité par Electronic Arts et développé par DICE, le jeu s’annonce surement comme le meilleur FPS de l’année avec ses environnements destructibles, son mode multi-joueurs explosif, son humour potache et ses grandes aires de jeu.

Entre mon épopée dans Rapture et l’appel de la Bad Company, je ne sais vraiment pas à quoi je vais jouer ce week-end. En attendant, vous pouvez toujours zieuter le trailer de lancement du jeu. Un grand merci à Electronic Arts pour cet envoi.


Battlefield Bad Company 2 Launch Trailer
envoyé par nofrag. – Plus de jeux vidéo !

[ARRIVAGE] Dante’s Inferno (Xbox 360)

Alors que MAG et la démo d’Heavy Rain m’ont occupé une très grande partie du week-end, c’est sur Dante’s Inferno que je vais passer le reste de la semaine. Arrivé dans ma boite aux lettres à travers d’un magnifique avis de passage, j’ai enfin pu mettre la main sur le clone, même pas caché, de God of War. Mais contrairement à Kratos qui fait généralement l’unanimité, Dante partage plus les foules qu’il ne les rassemble.

Comme d’hab, vous aurez le droit à un petit test du jeu en temps voulus. Un grand merci à Electronic Arts pour le jeu.

TEST-FLASH : NBA Live 10

La série des NBA 2K règne en maître incontesté sur le parquet du basket virtuel depuis 10 ans cette année. Face à cela, la série d’Electronic Arts avait énormément de mal à convaincre. La faute à un gameplay trop poussé vers l’arcade et une réalisation pas forcément en adéquation avec la philosophie de l’éditeur.

A l’instar de FIFA qui est venu s’installer sur les plates bandes de PES, la franchise NBA LIVE a su progresser d’années en années afin de venir taquiner celle de 2K Sports. Et même si elle ne parvient pas encore à la surpasser, NBA LIVE 10 ne fait pas dans la dentelle en nous offrant un jeu au contenu gargantuesque et au gameplay parfaitement huilé. En solo ou à plusieurs, NBA LIVE 10 met le feu et n’est pas près de l’éteindre.

La main au panier

Emmenés par le duo Eric Besnard et Georges Eddy, qui officie depuis des années sur la célèbre chaine cryptée, les matchs sont bien plus réalistes que par le passé. La cause ? Une réalisation graphique soignée, des animations fluides et une IA crédible. Même si la dernière fait défaut sur le positionnement des défenseurs, elle reste globalement correcte notamment au niveau de l’attaque. Le jeu a beau dégager des airs de simulation, du à une certaine complexité en défense, le côté arcade revient à la charge en attaque avec une grosse permissivité sur les 3 points et le perçage des défenses. Par contre, n’espérez pas enchainer les 2 points à la pelle dans la petite raquette. Précision et timing sont de rigueur si l’on veut faire vibrer le panier.

Concernant le contenu du jeu, on a le droit à du lourd avec le mode Dynasty encore plus complet que par le passé et le système d’ADN qui rendra fou tout les aficionados de statistiques. De quoi contenter pleinement les plus affamés des gamers.

VERDICT : 8/10

Boudée par le passé, la série des NBA Live sort les dents et montre qu’elle est la véritable alternative en terme de basket virtuel. Si les plus exigeants se tourneront vers NBA 2K10, les autres pourront toujours prendre du plaisir sur NBA Live 10 sans pour autant avoir le droit à du bas de gamme, bien au contraire. NBA Live 10 envie du lourd, pourquoi s’en priver.

TEST : Need For Speed Shift

Depuis plusieurs années, il ne faut pas se mentir, on a eut le droit à des épisodes de Need For Speed dont la qualité laissait clairement à désirer. L’année dernière, la saga a sombrée dans le ridicule et le grotesque avec un Need For Speed Undercover plus que décevant. Du coup, on était en droit de se faire du mouron pour la franchise. Cette année, Electronic Arts a fait le grand ménage et a préféré confier les clés de la licence à un tout nouveau studio afin de la remettre sur les rails du succès, et après les premiers tours de pistes, le pari semble plutôt réussi.

Table rase du passé

Fini l’ambiance flashy de la nuit, fini les courses poursuites endiablées avec les flics aux trousses et fini la customisation à outrance digne d’un dimanche matin sur le parking du Feux Vert du coin. Avec Need for Speed Shift, Electronic Arts a décidé de revisiter sa licence afin de lui redonner plus d’allure, de glamour et d’éclat.

Dans cet épisode, qui serait plus proche de NFS ProStreet, on roule sur circuit fermé avec des bolides plus conventionnels et moins tape à l’œil que par le passé.

Assez loin d’une simulation et pas tout à fait ancré dans l’arcade, NFS Shift a la très mauvaise position de jouer sur les deux terrains en prenant le risque de frustrer les amateurs d’arcade et de ne pas intéresser les amateurs de simulation automobile. Mais le fait est qu’après quelques petits tours de pistes, le compromis entre arcade et simulation est bien dosé et que l’on prend du plaisir très rapidement. N’espérez donc pas retrouver le gameplay festif des anciens NFS ou la précision méticuleuse d’un Gran Tusimo, NFS Shift propose des courses nerveuses en offrant quelques prémices de simulation, rien de moins et rien de plus.

Un grand coup d’adrénaline.

Dès le démarrage du jeu, on est invité à faire une petite course amicale afin de déterminer notre niveau. Selon notre prestation, le jeu nous dira quels réglages utiliser durant nos courses. En gros, si l’on est un gros mauvais, toutes les aides à la conduite seront activées, par contre, si l’on enchaine les virages à la perfection et qu’on humilie l’IA, toutes les aides seront désactivées et l’IA sera renforcée. Bien sur, c’est juste des réglages de départ et il est toujours possible de les modifier.

Dès le départ, la vue cockpit est mise par défaut, et pour cause, EA a mis le paquet sur l’immersion et la vue intérieure renforce encore plus cette impression. Sous l’effet de la vitesse, du blur trouble les contours de l’écran et au moindre choc la caméra vacille, les couleurs disparaissent et la respiration du pilote se fait entendre. Lorsque l’on joue à NFS Shift, on est complètement immergé dans son bolide et il n’est pas rare d’avoir la peur au ventre lorsqu’on arrive tambour battant à plus de 200 km/h sur un virage en épingle. Pour être bref, les sensations offertes par le jeu sont juste excellentes et la réalisation graphique rajoute une belle couche côté réalisme.

Ca c’est du pare-chocs !

Même s’il n’est pas à la hauteur d’un Gran Turismo 5 prologue d’un point de vue purement graphique, NFS Shift a quand même l’art et la manière de reléguer les 3 derniers volets de la saga NFS au rang de daubes visuelles. Je ne vais pas me gêner pour le dire, mais le jeu est magnifique. Que ce soit la somptueuse modélisation des véhicules, les circuits et environnements qui sont criants de réalisme. Le jeu flatte nos petites pupilles dilatées et on ne va pas bouder ce plaisir. Le seul défaut que je pourrais noter, ce sont les dégâts qui sont plutôt timides et assez mal fichues dans leur globalités.  Niveau son, on a aussi le droit à du lourd avec des moteurs qui ronronnent et hurlent sous le passage de rapport en pleine bourre.

L’art du grand écart.

Si les anciens NFS étaient clairement des jeux orientés arcade, NFS Shift tranche dans le vif et s’oriente vers le dangereux sentier de la simulation. Mais attention, NFS Shift n’est absolument pas une simulation auto, mais juste un mix entre les deux univers. Ainsi, lorsque l’on est en pleine course, il faudra tenter de garder la meilleure trajectoire possible et bien freiner avant les virages sous peine de finir dans le décor. Par contre, les virages se font souvent en dérapage, les accélérations sont surréalistes et la voiture a la fâcheuse tendance à se remettre bien droite en fin de virage de façon assez bizarre. Du coup, le jeu joue sur les deux tableaux, mais s’en sort merveilleusement bien. Au fil des courses, on sent une réelle courbe de progression et selon le bolide que l’on a entre les pouces, il faut revoir sa façon de conduire.

Et en parlant de conduite, deux styles de conduite s’offrent à nous. L’ « attaque » pour les amateurs de dérapage et de dépassements brutaux et la « Précision » pour les amoureux de trajectoires propres et de dépassements en bonne et due forme.

Selon notre attitude et style en course, une note nous est attribuée et l’on augmente notre rang dans l’une des deux catégories. Le fait que ces deux styles soient clairement affichés nous montre bien que Need For Speed Shift est un ingénieux mélange entre l’arcade et la simulation.

VERDICT : 7/10

Need For Speed Shift a réussi la prouesse de sortir la franchise de la boue. Plus beau, plus profond et bien plus intéressant que ces derniers prédécesseurs, le jeu offre un gameplay solide qui devrait plaire à tous. Le système d’étoile devrait scotcher les joueurs pas mal de temps et le online, bien construit, devrait en faire de même. Un bon jeu de caisse en attendaant le maitre étalon de la discipline sur PS3.

Jeu testé sur Playstation 3

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TEST : FIFA 10

Comme chaque année, c’est la valse de la sortie des jeux de foot qui débute. FIFA étant devenu le roi sur consoles dites next-gen, il ne nous reste plus qu’à savoir si Electronic Arts s’est reposé sur ses acquis ou s’il a tenté d’enfoncer le clou contre son ennemi de toujours : PES. Cette année, le combat entre les deux simulations de foot s’annonce plutôt rude, mais comme tous les ans, il faudra un vainqueur et FIFA 10 semble avoir déjà fait un grand pas vers la victoire.

A boire et à manger

Lorsque l’on insère le Blu-ray de FIFA 10 dans la Playstation 3, ce n’est pas un simple petit jeu de foot qui nous attend, mais une véritable expérience en terme de qualité et de quantité. Tout est présent pour combler n’importe quel joueur en manque d’heures  et plaisir de jeu. Du simple match entre pote, jusqu’au parcours triomphale de notre pendant virtuel, FIFA 10 regorge de mode de jeu histoire d’assouvir tout type d’envie.

L’année dernière, FIFA 09 nous présentait avec brio le mode « Deviens Pro » où il était possible de prendre le contrôle d’un seul et unique joueur pour sceller son destin footballistique entre nos pattes. Cette année, Electronics Arts récidive avec le mode « Pro Virtuel » où il est possible de créer le joueur de ses rêves et de le faire évoluer dans n’importe quels modes de jeu. Histoire de pousser l’aspect customisation jusqu’à son paroxysme, il est même possible d’intégrer son visage, ou n’importe quel autre, sur notre double virtuel. De quoi se sentir star et se surprendre à réaliser des choses que l’on ne pourrait pas faire en réalité.

En plus de l’apparition de ce nouveau mode, on peut toujours compter sur le classique et très complet mode carrière qui nous permet, en plus de jouer, de prendre le contrôle totale d’un club et le gérer de A à Z. De la gestion de l’infrastructure jusqu’au remaniement de l’effectif, tout et disponible pour combler les entraineurs en herbe.

Ajoutez à cela le mode Fiesta encore plus complet, les différents modes de jeux en lignes retravaillés et le nombre de championnats pharaoniques, FIFA 10 a de quoi faire bruler un nombre incalculable de Playstation 3 avant que sa suite sorte l’année prochaine.

Un audacieux compromis.

Même si au premier coup d’œil on pourrait prendre FIFA 10 pour une version de FIFA 09 avec l’actualisation des transferts de l’été, une fois manette en main, on s’aperçoit très vite des améliorations qui ont été apportées. Tout d’abord, la vitesse de jeu a été revue à la baisse, mais sans forcément tomber dans la lenteur de jeu que pouvait nous offrir FIFA 08.

Mais la véritable évolution réside dans la possibilité de dribler à 360 degrés. Ainsi, il est possible d’affuter son jeu, le rendre bien plus souple et tenter quelques envolées solitaires entouré de défenseurs enragés. Mais ce n’est pas pour ça qu’il est possible d’arpenter le terrain sans vergogne armé d’un Cristiano Ronaldo ou d’un Messi. Les défenseurs jouent des coudes et des épaules et peuvent prendre le pas sur le plus bouillants attaquants. Au lieu de miser sur les caractéristiques des joueurs, selon la vitesse et notre angle d’attaque, il est possible de chiper la balle au plus brillant des techniciens. Il faut donc privilégier le jeu en passe pour s’approcher au plus près du camp adverse. Le jeu est plus dynamique que par le passé, plus incisif et plus vibrant. La physique de balle a également eu le droit à un petit lifting. Plus lourde que par le passé, les trajectoires sont plus réalistes et laisse présager de bien jolis buts en dehors de la surface de réparation. Mais FIFA 10 ne fait pas que briller, malheureusement certains bugs viennent gâcher cette si belle envolée. Les gardiens se positionnent assez mal lors d’un duel face à un attaquant et finissent plus d’une fois, lobés tels de vulgaires amateurs. Pour les joueurs qui aiment attaquer par les flancs, les centres sont totalement aux fraises. Même armé du meilleur artilleur du jeu, la balle finie soit en dehors du terrain ou soit au deuxième poteau, loin de l’attaquant visé. Un tantinet rageant surtout lorsqu’on a le vent en poupe et qu’on aime attaquer par les côtés. Bien heureusement, ce problème peut être totalement gommé si l’on joue en manuel et qu’on ne laisse plus l’ordinateur décider. Par contre, un minimum de pratique et d’entrainement est nécessaire. Mais une fois la bête maitrisée, jouer au foot devient un art et l’on fait a peu près ce que l’on veut avec le ballon.

Toi non plus, tu n’as pas changé.

Graphiquement parlant, le jeu n’a pas réellement changé. Electronic Arts se base sur son moteur, qui a allégrement fait ses preuves, tout en y apportant quelques retouches là où il faut. Ainsi, certaines stars se voient dotées d’un visage plus ressemblant et d’une carrure collant plus à la réalité. Par contre, ce qui est bien dommage, les petits joueurs continuent d’être négligés et ressemblent à tout sauf aux modèles réels.

Si l’on écarte la modélisation faciale des joueurs, le jeu est identique au 09, mais la grosse révolution provient de la gestion des collisions et des contacts qui a été totalement retravaillée et qui nous offre un spectacle de grande qualité. Les combats entre défenseurs et attaquant sont criants de vérités et lorsque l’on voit l’allure globale d’un match, on se croirait devant sa télé. De plus, l’IA a également été revue et l’on a affaire à des comportements bien plus naturels. Les défenseurs agissent en symbiose, les milieux assurent la défense en cas de monter d’un défenseur, les appels de balles sont plus judicieux et on peut souvent voir des joueurs se repositionner en marchant au lieu de courir bêtement dans le vide. Par contre, comme dis plus haut, le gardien, quoique bien plus réactif que par le passé, a tendance à se faire lober bien trop facilement. On espère qu’EA agira vite et qu’on aura le droit à un patch très rapidement.

Pour la partie sonore, FIFA 10 assure toujours autant. Le duo Hervé Matoux et Franck Sauzée est toujours aussi pertinent et colle assez bien à l’action. Pour les étrangers ou amateurs de commentaires venus d’ailleurs, le Blu-ray de FIFA 10 propose plusieurs langues. Les champs des supporters sont toujours de la partie et l’ambiance au centre des stades est toujours aussi bouillante. Du moins, tout dépend de l’endroit où vous jouez.

Who is the Best ?

En plus d’avoir une flopée de modes de jeu solo, FIFA 10 offre un mode multi-joueurs archi complet. Du face à face aux matchs à 10 contre 10, Electronic Arts a mis le paquet histoire de nous faire prolonger le plaisir sur la toile. Tous est disponible pour satisfaire tout les types de joueurs. On peut faire des matchs amicaux ou comptant pour un classement, on peut toujours intégrer ou créer son propre club virtuel afin de le faire briller contre d’autres clubs. On peut participer à des ligues virtuelles ou même soutenir son propre club en jouant un match chaque semaine.

Avec l’intégration du mode « Pro Virtuel » il est aussi possible de le faire évoluer sur les terrains virtuels afin de prouver que vous êtes le meilleur et de le faire gagner le maximum de points.

Tout comme l’an passé, le mode «Season Live » est disponible afin d’avoir une mise à jour hebdomadaire et super pointilleuse d’un championnat de votre choix ou même de tous les championnats possédant cette option. Gratuit l’an passé pour un championnat, le mode devient payant cette année au grand désespoir des joueurs.

Malgré cet écart d’EA, le jeu regorge de modes afin de combler le maximum de joueurs et c’est tout ce qu’on leur demandait.

VERDICT : 8/10

FIFA 10 enfonce le clou et s’annonce comme le meilleur jeu de foot depuis l’ère next-gen. Un compromis intelligent entre FIFA 08 et FIFA 09 qui offre un jeu aux petits oignons, fluide et particulièrement acrocheur. Si l’on enlève le fait qu’il y a des bugs de gardiens, de centres et que le moteur graphique n’est pas spécialement évolué, FIFA 10 n’est pas loin du jeu parfait comme on pourrait l’imaginer. En solo ou en multi, le jeu est une pure petite merveille et se serait vraiment dommage de s’en priver.

Jeu testé sur Playstation 3

ARRIVAGE : Les jeux arrivent en masse

Je ne sais pas pour vous, mais je crois que je ne vais pas m’ennuyer, les jours ou semaines à venir. Un grand merci aux éditeurs pour leur soutien ! Les tests devraient arriver petit à petit.

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TEST : The Beatles Rock Band

Depuis qu’Activision s’est lancé dans la production de jeu estampillé aux couleurs d’un groupe, je pense notamment a Guitar Hero Metalica ou Guitar Hero Aerostmith, il était plus qu’évident qu’Electronic Arts et son Rock Band allait se lancer dans la danse. Pour leur premier coup d’essai, les petits gars de chez Harmonix n’ont pas piochés dans le bas du tableau, bien au contraire. C’est donc sous les couleurs des légendaires Beatles que Rock Band nous revient. Toujours dans le même esprit, The Beatles Rock Band nous permet de se transformer en star d’un soir aux travers différents morceaux du mythique groupe de Liverpool.

Rock me baby

De Yellow Submarine à Hello Goodbye en passant par Don’t Let Me Down, presque tous les plus gros hits des Beatles sont de la partie. Je dis presque car ces petits filous de chez EA ne se sont pas privés de garder sous la main quelques tubes histoire de les vendre plus tard via du DLC. Même si la pratique est courante et qu’elle en devient presque normale, c’est quand même bien dommage pour les fans du groupe qui paient le prix fort pour un jeu vendu d’avance en kit.

Quoiqu’il en soit, si l’on met de côté ces quelques petits soucis, le jeu n’en reste pas moins jouisif, en solo comme accompagné. Rock Band étant un jeu orienté multi, rien ne nous empêche de se faire plaisir seul en choisissant l’instrument à privilégier. Guitare, Basse, batterie ou cordes vocales, tout est là pour offrir le plus de diversité possible et annoncer de folles parties à plusieurs. Et si on n’a pas d’amis sous la main, le jeu offre un mode en ligne particulièrement bien pensé pour établir un groupe virtuel et faire flamber la toile.

Le bon tempo ?

Contrairement à Guitar Hero, Rock Band est moins permissif au niveau des partitions jouées. Il faut jouer les notes au bon moment et ne pas se laisser aller à de l’anticipation trop abusive sous peine de voir la note ratée. De même, la visibilité en cours de jeu est assez restreinte, que les notes soient correctement jouées ou manquées, les indications à l’écran sont un peu trop timides et du coup les sensations s’en trouvent affectées.  On aurait aimé un meilleur retour à chaque note jouée. Hormis ces défauts, The Beatles Rock Band reste dans la veine des autres jeux de la famille, un titre bourré de fun dont le plaisir de jeu est sans faille.

VERDICT : 7/10

The Beatles Rock Band ravira tous les fans du mythique groupe de Liverpool, même si les morceaux sélectionnés feront débat, le jeu n’en reste pas moins terriblement accrocheur en solo comme en multijoueur. Malgré quelques petits défauts techniques mineurs , le jeu est à conseiller à tous les amateurs de jeux musicaux.

ARRIVAGE : Rock Band 2 : The Beatles + T-Shirt Game One

Même si je ne suis pas un grand mélomane qui fredonne à tue-tête quelques airs du plus légendaire des groupes de Rock (J’espère heurter personne ave cette appellation), ça refile quand même bien la banane de recevoir The Beatles : Rock Band à la maison. Très gentiment envoyé par Electronic Arts, ce petit jeu va me permettre de ressortir ma guitare en plastique certainement recouverte de poussière pour aller jouer quelques airs.

En plus du jeu, j’ai reçut mon petit t-shirt Game One que j’ai gagné sur Twitter (inscrivez-vous, il y a souvent des petits jeux concours). Le t-shirt est plutôt jolie mais un peu trop petit à mon gout. Avec la mode, le XL d’aujourd’hui équivaut au S d’il y a à peine 5 ans.

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[GAMESCOM] FIFA 10 VS PES 2010 Round 1

Le traditionnel combat de la rentrée opposant les maestro du football virtuel vient tout bonnement de commencer sous la chaleur de la Gamescom Cologne. Electronic Arts ayant fait une présentation de son petit bébé et PES 2010 étant jouable dans les couloirs du salon, les premiers ressentis des divers journalistes du monde entier commencent à fleurir sur le Web. Bien entendu, les articles sont généralement accompagné de quelques petites vidéos histoire de nous donner un aperçut de la cuvée 2010.

 

Who is the Best?

 

Qui est le meilleur? C’est sans aucun doute la question qui est au lèvres de tous les fanas de foot sur console. Et bien, ces premiers aperçus et vidéos peuvent déjà nous montrer la tendance et comme ces deux dernières années, c’est FIFA 10 qui à l’air de sortir de nouveau son épingle du jeu.

Graphiquement parlant FIFA 10 a l’air d’un clone de FIFA 09, de son côté, PES 2010 s’est fortement embellit en propose même des modélisations de joueurs tout simplement somptueuses.

Mais ce n’est pas côté graphique que l’on va s’arrêter pour savoir qui à la plus grosse! Niveau gameplay, je pense qu’il n’y a pas photo, bien sur pad en main, ce sera toujours bien plus pratique pour se forger un avis définitif, mes ces premières vidéos parlent d’elle même.

 

Côté PES 2010, le jeu a légèrement perdu en vitesse et l’inertie des joueurs est plus poussée dans un soucis de réalisme. Les animations en course sont bien plus convaincante même si les changements de directions sont toujours aussi robotiques à mon gout. Sur la vidéo postée ci-dessous, on peut voir que les angles ont toujours du mal a être bouchés par les défenseurs même si le tout a l’air d’avoir été corrigé. La physique de balle est toujours au top, comme dans tous les PES, mes les frappes instantanées des joueurs manque de crédibilité. Il faudra attendre la version finale et surtout d’y jouer avant de savoir ce que vaut réellement cette nouvelle version.

 

 

Source : Gamersyde

 

Pour FIFA 10, les améliorations n’ont pas l’air palpables au premier coup d’œil. Certains se fendront de balancer que ce n’est qu’un FIFA 9.5, mais si l’on regarde de plus près, les améliorations sont bien là pour le plaisir des joueurs. Outre la possibilité de dribbler à 360 degré, ce qui frappe sont les nouvelles animations de collisions qui sont criantes de réalisme. Le mouvement des joueurs sans le ballon est toujours aussi réaliste (Appel de balle, replacement des défenseurs) et les gardiens semblent avoir gagnés en jugeote. FIFA 09 était pour ma part déjà un excellent jeu, FIFA 10 semble corriger tout les défauts de son ainée afin d’offrir une simulation encore plus aboutie. Il faudra une nouvelle fois attendre d’avoir la manette en main pour plus de détails.

 

 

 

And the winner is : FIFA 10

 

Pour le moment, ce n’est qu’un avis sur des éléments que j’ai pu trouver dans les différents comptes-rendus ou les vidéos qui trainent ici et là. Bien sur, afin de savoir qu’elle est la meilleur simulation pour l’année 2010, il faudra attendre les versions définitives des jeux. Mais pour le moment, FIFA 10 semble avoir pris la tangente pour un nouveau titre de roi du football virtuel.