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[TEST] Harry Potter et le Prince de sang-mêlé (PS3)

C’est surement le sorcier le plus connu de tout les temps. Ses romans font des cartons intersidéraux et ses films figurent toujours au box-office mondial. Je parle bien évidement d’Harry Potter. Cette fois-ci, ce n’est pas en littérature ou au cinéma que le sorcier apparait, mais sur PS3 avec Harry Potter et le Prince de sang-mêlé, adaptation vidéo-ludique du film éponyme. Voyons voir si le sorcier assure aussi en jeu-vidéo.

Scénario : Plutôt que de se baser sur le roman de J.K Rowling pour son jeu, le studio EA Bright Light a préféré opter pour l’adaptation du film du même nom. Si les fans du sorcier balafré feront la moue, les autres seront très certainement ravis de se retrouver dans un contexte déjà connu et apprivoisé. Ainsi, nous revoilà avec Harry dans sa sixième année à Poudlard où il devra, une nouvelle fois, contrecarrer les plans machiavéliques de Voldemort. Si la trame scénaristique est bien respectée, la narration, elle, est très (trop) maladroite. Du coup, on a le droit à un enchainement de scènes sans queues ni têtes, qui nous embrouille plus qu’autre chose. Voir le film avant de jouer au jeu ne serait pas une mauvaise chose.

Graphismes / technique : Que ça pique les yeux ! Oui, Harry Potter et le Prince de sang-mêlé nous offre des graphismes datés, des textures baveuses, des animations rudimentaires et des modélisations très houleuses. Ici, la PS3 n’est pas mise à rude épreuve et fait même le voyage les doigts de pieds en éventails. Mais pas la peine de crier au loup pour autant. L’ensemble est propre, très coloré et on plonge dans l’univers de Poudlard avec grand plaisir. Surtout que les différents lieux et personnages sont reconnaissables au premier coup d’œil. En plus de l’aspect graphique assez vieillot, le jeu souffre également de différents bugs de collisions et de synchronisations labiales. Mais rien de bien méchant.

Gameplay/ Maniabilité : Harry Potter et le Prince de sang-mêlé propose un gameplay simpliste et dirigiste, qui plaira certainement aux joueurs occasionnels et aux plus jeunes.  Par contre, les gamers chevronnés devraient passer leur chemin. Du début à la fin, on passe le plus clair de son temps à parcourir les couloirs de Poudlard d’épreuves en épreuves. Présentées sous forme de mini-jeux, ces épreuves sont peu nombreuses et se résument à la fabrication de potions, à des duels de baguettes magiques et à des matches de Quidditch. En guise de quêtes secondaires, le joueur pourra se donner à l’art de la collectionnite d’écussons disséminés dans Poudlard afin d’acquérir de nouveaux sorts ou autre petits bonus. De plus, le jeu est très simple et n’offre pas de casse-têtes particulier. Le public visé est donc clairement assumé. La prise en main est également assez délicate. Le maniement de la baguette magique manque de précision, la caméra est difficile à contrôler et Harry semble aussi lourd qu’un paquebot chargé à bloc. Par contre, les matchs de Quidditch sont parfaitement maniables avec une bonne impression de vitesse. C’est toujours ça de prit non ?

Bande Son : La bande son est l’un des points forts du titre. En plus de proposer toutes les musiques si particulières de l’univers Harry Potter, on a le droit aux doublages officiels du film. De quoi bien s’immerger !

Durée de vie : Le jeu peut aisément se boucler en une après-midi. N’offrant pas de difficulté particulière et étant réservé clairement aux joueurs occasionnels, c’est avant tout par de petites séances de jeu que l’on appréciera ce titre. Notez le bien.

VERDICT : 5/10

Harry Potter et le Prince de sang-mêlé n’est pas un jeu à mettre entre toutes les mains. Tandis qu’un core-gamer n’aura de fait que de jeter le jeu aux lions, les joueurs occasionnels ou les plus jeunes y passeront un très bon moment. Possédant un gameplay « sympathique » et un univers solide, le jeu comblera une certaine tranche de joueurs. C’est une certitude. Mais pour tous les autres, il faudra attendre le 7ème et dernier volet du jeu pour voir s’il arrive à la hauteur des deux autres médias.

[ARRIVAGE] Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé

Samedi dernier, m’attendait dans la boite aux lettres un petit colis contenant la version PS3 d’ Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé, envoyée par EA (Merci à Loïc)

Si les jeux à licence sont souvent de piètres qualités, la première heure que j’ai passée avec le jeu ne m’a pas laissée indifférent. L’univers du sorcier et bien respecté, la trame scénaristique idem et le jeu est assez distrayant. Reste à voir si « la magie » opère toujours sur la longueur.

[ARRIVAGE] Battlefield : Bad Company 2

Avant hier, au lieu de découvrir un colis dans ma boite aux lettres, c’est un avis de passage que j’y ai trouvé. Du coup, j’ai profité du premier jour des mes minis congés pour allé le chercher à la poste. Et c’est avec grand plaisir que j’y ai découvert Battlefield : Bad Company 2.

Edité par Electronic Arts et développé par DICE, le jeu s’annonce surement comme le meilleur FPS de l’année avec ses environnements destructibles, son mode multi-joueurs explosif, son humour potache et ses grandes aires de jeu.

Entre mon épopée dans Rapture et l’appel de la Bad Company, je ne sais vraiment pas à quoi je vais jouer ce week-end. En attendant, vous pouvez toujours zieuter le trailer de lancement du jeu. Un grand merci à Electronic Arts pour cet envoi.


Battlefield Bad Company 2 Launch Trailer
envoyé par nofrag. – Plus de jeux vidéo !

[TEST] Dante’s Inferno (Xbox 360)

Après nous avoir fait voyager dans l’espace dans Dead Space, le studio Visceral Games nous revient avec un clone de God of War assumé qui revisite à sa sauce la divine comédie de Dante. Si l’œuvre de Sony Santa Monica a été pompée jusqu’à la moelle sans vergogne, le génie reste difficile à calquer et on se retrouve face à un Beat Them All bien gore mais qui a encore beaucoup à apprendre du « vrai » dieu de la guerre.

SCENARIO : Le jeu trouve sa trame scénaristique dans La Divine Comédie, une œuvre de la renaissance italienne. Pour faire clair, rapide et concis, Dante va faire un petit tour en Enfer afin de retrouver sa bien aimée Béatrice accaparée par Lucifer. Mais avant de récupérer sa belle, Dante doit visiter les neuf cercles de l’enfer et y affronter tous les démons et autres monstruosités (Pour la plus part complètements ridicules) qui l’habitent. Un bien joli programme de vacances! Si Visceral Games n’a pas joué la carte de l’originalité avec ce jeu, on suit tout de même les péripéties de Dante avec pas mal d’intérêt et d’attention.

GRAPHSIMES / TECHNIQUE : Dante’s Inferno ne nous marquera pas par sa patte graphique. La direction artistique du jeu est somptueuse, du moins si l’on n’est pas allergique aux entrailles de la terre, mais la réalisation graphique est assez moyenne et très peu convaincante par endroit. Le jeu souffre d’aliasing, de textures baveuses et de modélisations minimalistes selon les personnages. Mais le titre de Visceral Games n’enchaine pas que les mauvais points, loin de là. Dante nous propose une très belle profondeur de champ, de magnifiques environnements et ne soufre pas de baisse de framerate si commun aux jeux du même genre. Les phases de gameplay sont ponctuées par des passages animées assez old school qui vont en totale opposition avec le style du jeu. Si certains aimeront la patte artistique, d’autres pas du tout. J’en fais partie.

GAMEPLAY / MANIABILITE : Le gameplay de Dante’s Inferno se calque point par point sur celui de God of War, sauf qu’ici, il nous est possible de jeter des projectiles divins à l’aide de la croix de Béatrice et qu’on peut même écharper ou absoudre les ennemis sur lesquels on met la main dessus. Selon nos choix, on peut débloquer une certaines catégorie de coups ou de pouvoirs. Si God of War propose un gameplay calibré au millimètre près, ici, c’est déjà plus brouillon. Les coups manquent de précision, les contres et la garde sont mal dosés, les collisions sont étranges et on a tendance à pester contre les ennemis les plus faibles. Néanmoins, les combats sont bien rythmés et on enchaine les combos avec pas mal d’aisance et de plaisir. Les combats avec les boss de fin de niveaux sont assez trippants et finissent par des séances de QTE God of Warienne.

Là où le jeu se vautre, c’est dans son Level-Design simpliste et ses phases de plateformes ratées. Le jeu se résume à enchainer les corridors, actionner des leviers ou résoudre des casses têtes enfantins avant de rentrer dans une zone de combat bien prévisible. Aucunes originalités ou petites folies n’est rencontrées. Les phases de plateformes sont très frustrantes puisque les distances sont très difficiles à évaluer, la caméra est toujours située à des endroits improbables et on finit toujours par tomber dans un faussé pour des détails insignifiants. Le truc à en jeter sa manette au sol. Si le jeu copie God of War dans ses mécaniques, il ne lui arrive clairement pas à la cheville pour le reste. Imité, mais pas égalé.

BANDE SON : La bande son se rapporte au thème de l’enfer, de l’épique et de la divine comédie. Les musiques écoutées dans les différents niveaux collent parfaitement à l’action, rythment très bien le jeu et nous mettent clairement dans l’ambiance. Pour les différents bruitages ou effets sonore, ils sont de très bonnes factures. Seuls les doublages en français sont à la ramasse. Comme toujours j’ai envie de dire.

DUREE DE VIE : Le jeu reste dans le standard actuel. Comptez donc moins d’une dizaine d’heures pour y venir à bout. Bien sur, le mode de difficulté maximum devrait vous ralentir même s’il n’est pas aussi dur qu’un Bayonetta ou un Devil May Cry. Par contre, si vous voulez débloquer tous les combos ou autres, il y a de quoi passer du temps.

VERDICT : 6/10

Même si Dante’s Inferno copie God of War comme un cancre copie son camarade de classe, il ne parvient tout de même pas à l’égaler. Graphiquement moyen et proposant un gameplay intéressant mais très perfectible, le dernier née de Visceral Games propose néanmoins une direction artistique de folie, une bande son renversante et quelques passages bien sympathiques. Si les amateurs de Beat Them All préféreront rester sur Bayonetta ou God of War Classic, d’autres pourraient bien passer un agréable petit moment avec Dante.

[ARRIVAGE] Dante’s Inferno (Xbox 360)

Alors que MAG et la démo d’Heavy Rain m’ont occupé une très grande partie du week-end, c’est sur Dante’s Inferno que je vais passer le reste de la semaine. Arrivé dans ma boite aux lettres à travers d’un magnifique avis de passage, j’ai enfin pu mettre la main sur le clone, même pas caché, de God of War. Mais contrairement à Kratos qui fait généralement l’unanimité, Dante partage plus les foules qu’il ne les rassemble.

Comme d’hab, vous aurez le droit à un petit test du jeu en temps voulus. Un grand merci à Electronic Arts pour le jeu.

TEST : Army of Two: Le 40ème jour

Deux ans après Army of Two premier du nom, EA Montreal nous revient avec sa suite solennellement baptisée le 40ème jour. Tentant de surfer sur la vague du succès amorcée par Epic Games et son Gears of War, Army of Two s’était fourvoyé avec sa réalisation médiocre, sa coop mal calibrée et son level design mal fagoté. Annonçant moult nouveautés, Army of Two : le 40ème jour a de quoi faire table rase du passé et nous offrir une bonne dose d’action à vivre à deux.

Armageddon

Qui se souvient de la scène d’introduction du film Armageddon ? La ville de New York en prenait littéralement plein la gueule – dixit le chauffeur de Taxi – à coup de météorites qui faisaient s’écrouler l’Empire State Building. Et bien, Army of Two : le 40ème jour (AOT2) démarre de la même manière. Salem et Rios, nos deux comparses du premier volet, sont en mission à Shanghai afin de gagner quelques Pesos supplémentaires lorsque la ville se retrouve bombardée de tout part et que les immeubles s’effondrent les uns derrière les autres tels de vulgaires dominos. Et pour couronner le tout, nos deux joyeux lurons se retrouvent au beau milieu d’un coup fourré tentant de leurs faire bouffer les pissenlits par la racine. C’est donc à coup de gros calibres que l’on vient nettoyer ce bordel.

Dit comme ça, le scénario d’AOT2 n’a pas l’air de casser des briques, mais il a au moins le mérite de nous plonger dans l’action très rapidement et de nous tenir en haleine jusqu’au dénouement finale. Manque de bol, le dénouement arrive un poil trop vite puisque le jeu se boucle en à peine 6 – 8 heures de jeu. Je conseille donc aux plus échevelés d’attaquer le steak directement en difficulté entrepreneur, histoire de prolonger le plaisir.

Il était une fois à Shanghai

Graphiquement parlant, même si un coup de polish a été passé, le jeu conserve les mêmes tares que son aîné. Modélisation timide, textures baveuses et scintillement bien grossier à certains endroits. Par contre, là où le premier nous laissait un sentiment de vide abyssal, AOT2 nous en met plein la vue avec un Shanghai réduit à feux et à sang. On se faufile dans des ruelles qui fourmillent de détails, on profite du large panorama de gratte-ciels, on s’embarque dans des fusillades épiques sur les gravats d’immeubles encore fumant et on assiste à des explosions terribles qui feraient rougir certaines productions hollywoodiennes. AOT2 mise sur l’action détonante et nous en met plein la vue du début à la fin. Dans le feu de l’action, le jeu n’en démord pas et aucun ralentissement disgracieux ne parvient à nous gêner. Ce qui n’est absolument pas le cas en ligne où les serveurs ont du mal à tenir la cadence, et ce, malgré une bonne connexion. Reste juste à espérer l’arriver d’un petit patch correctif.

Plus on est de fou, plus on rie

Le sel d’AOT2 ne repose pas dans son aventure solo ou dans ses divers modes de jeu en ligne « classiques », mais dans la possibilité de jouer l’aventure en coopération. En local ou en ligne, le jeu prend tout son intérêt à deux. Les combats s’en voient dynamisés, une symbiose s’installe, on joue mieux des nouveautés et le rythme en devient même plus effréné. En même temps, lorsque l’on joue seul, l’IA a tendance à nous ralentir tant ses choix peuvent paraître curieux et frôler la bêtise. Mais l’IA de notre comparse n’est pas la seule à blâmer, les ennemis agissent de manière bête et méchante en restant poster derrière leurs murets de fortunes et en nous arrosant de quelques salves de balles de temps à autres. Par contre, certains ennemis, plus vigoureux que d’autres, n’hésitent pas à nous contourner et à venir au contact. Comme quoi, tout le monde n’est pas forcément logé à la même enseigne.

Army of Toutou

AOT2 reprend les mêmes bases que son prédécesseur. En vue à la troisième personne, on y incarne Salem ou Rios, au gré de notre envie. A l’aide du pavé directionnel, il est possible de donner des indications à son coéquipier pour qu’il garde sa position, qu’il avance ou qu’il attire l’attention. La barre d’agro, toujours présente, nous permet d’attirer l’attention de l’IA sur nous afin de donner le champ libre à notre collègue et qu’il puisse contourner sournoisement l’ennemi. Si dans le premier volet les mécaniques étaient bancales et limitées, AOT2 est déjà mieux calibré et profite d’un level-design judicieux et propice aux possibilités mises à disposition. Pas mal de nouvelles features sont disponibles, comme la possibilité de sauver des otages, faire des choix qui peuvent altérer certaines situations, faire le mort ou même feinter une reddition avant de foutre une volé royale aux dupés. Au fil des niveaux, on se rend compte qu’EA Montreal a soigné sa suite et on y prend beaucoup de plaisir, malgré les défauts de maniabilité et de lourdeur des personnages contrôlés. Les amateurs de customisation seront également ravi de savoir qu’avec l‘argent amassée ici et là, il est possible d’acheter de nouvelles armes et de les modifier pour faire plus de dégâts. La guerre a un prix, autant être bien armé.

VERDICT : 7/10

Army of Two : Le 40ème jour est ma bonne surprise de ce début d’année. Bien plus convaincant et réussi que son prédécesseur, le jeu est visuellement très agréable, propose des mécaniques de jeu solides et nous en met plein la vue du début à la fin. Si le jeu perd de son intérêt seul, à deux c’est un pur petit plaisir de la parcourir. Malheureusement, la maniabilité est encore trop lourde, la réalisation aurait gagnée à être plus fine et le jeu se termine bien trop vite. En ce début d’année, je ne saurais que conseiller la suite des aventures de Rios et Salem, surtout si vous êtes amateur de jeu en coop.

Jeu testé sur Playstation 3

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TEST : Dragon Age Origins

Tant attendu par les fans d’Heroïc-Fantasy, Dragon Age Origins aura pris son temps pour se hisser sur les étales de nos crémeries préférées. Par conséquent, nous sommes soulagé d’apprendre aujourd’hui que Bioware n’a pas confondu vitesse et précipitation. Soulagé ? Oui ! Puisque ce jeu longuement annoncé comme le successeur de Baldur’s Gate est enfin dans ma console, de quoi vous proposer enfin ce test.

Une ambiance made in Bioware

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le protégé d’Electronic Arts s’est dévoilé sous tous les angles avant sa sortie. Tel un top modèle en vogue, nous avons pu assister à des trailers et des screenshots de la tête à la croupe de ce soft, si bien qu’une fois sur son canapé on se surprend à avoir pratiquement vu toutes les scènes du jeu. Etonnant ! Après ce petit aparté, un point sur le scénario s’impose. – Voix mystérieuse et rauque de Gandalf – A peine sauvé du chaos par les Gardes des Ombres, le royaume de Ferelden se prépare à essuyer le courroux de l’Engeance. Cette union de bêtes infâmes assoiffées de sang mobilise les hommes de la cité d’Ostagar ainsi que les elfes et les nains. Dès lors, un Garde des Ombres dénommé Duncan, part en quête d’alliés et rapproche les trois factions à l’heure où les tambours de guerre grondent inexorablement. Une seule solution s’offre à vous : combattre ! – On remercie Gandalf pour ce briefing détonnant -

Avant de se lancer dans cette aventure épique, un passage vers la case création d’avatar s’impose. Que ce soit clair, prenez votre temps, puisque vous passerez de nombreux mois avec le dit personnage ! L’occasion de préciser que Bioware ne s’est pas fichue des joueurs en truffant une quantité folle de détails (de la couleur du tatouage facial, jusqu’à la voix du personnage). Le moment est venu pour moi de me dresser comme un seul homme afin d’émettre une légère, mais néanmoins troublante interrogation : messieurs les développeurs, pourquoi nous avoir laissé le choix de la voix de notre personnage, puisque ce dernier s’avère être muet comme une végétarienne nymphomane coincée dans un bloc de glace et dévisageant la carotte d’un bonhomme de neige en hiver ? Merci d’avance pour votre réponse. Bref, en plus du choix du physique et des malheureuses trois factions disponibles énoncées par Gandalf plus haut, le joueur peut attribuer l’une des trois classes pour son personnage. Au programme, Guerrier, Voleur ou Mage. A noter qu’au niveau 7, une spécialisation (quatre pour chaque classe) fait son apparition. De ce fait, il est possible de devenir un assassin, un guérisseur et même de se métamorphoser, en fonction de la classe occupée par le joueur. Ce paramètre rajoute donc un aspect de rejouabilité tout simplement immense que les fans du genre vont apprécier. Tout en sachant que la durée de vie du soft avoisine la barre des 100 heures de jeu. Colossale ! En cours de jeu, les nombreuses quêtes proposées font passer un bon moment au joueur, en sachant que l’objectif (même si il est différent au début) se transforme souvent en violents affrontements faisant couler ridiculement des litres de sang sur les personnages.

Portage sur console = ratage

Du côté du gameplay de la version console, DAO est bien loin de sa mouture PC. Si les déplacements sont automatiques après la sélection de l’opposant, le choix des actions s’effectue par le biais d’une pression du bouton triangle, carré et rond. Au début de l’aventure, ce moyen n’est pas une mauvaise chose. Mais une fois que nous disposons de plus d’incantations, les détours incessants vers les tactiques et les pouvoirs (gâchettes de la manette), feront enrager les hardcore gamers poilus. D’autant plus que la caméra aérienne (style Baldur’s Gate) n’est pas présente dans la version console. De quoi s’indigner ! En sus, l’impossibilité de mettre sur pause pour transmettre les ordres à ses multiples partenaires, m’a laissé perplexe. Au final, j’ai opté pour prendre le contrôle de chaque personnage alternativement, le plus souvent pour le protéger d’une mauvaise posture. Si l’IA s’avère assez simple en mode « normal« , en sélectionnant la difficulté suprême, il faudra vraiment tenter d’organiser votre groupe, même si ce n’est pas gagné d’avance avec cette version console…

Tout ce que vous direz sera retenu contre vous ! Je m’explique. Si vous sélectionner une phrase durant les nombreux dialogues du jeu et que cette dernière ne plaît pas à l’un de vos frères d’armes, ce dernier n’hésitera pas à vous le faire remarquer. En sachant qu’une jauge de lien entre vous et vos alliés, peut varier en fonction de vos agissements. Au final, malgré une progression assez dirigiste, il est toutefois difficile de prévoir la réaction de vos partenaires. De quoi vous faire tourner votre langue dans la bouche avant de parler.

Les différentes zones du jeu s’avèrent très étriquées et dirigistes, en sachant que le level design ne s’offre aucune marque de réalisme de part ses formes polygonales. J’aurais donc préféré que le temps colossal de développement soit utilisé à bon escient, pour (par exemple) que le jeu soit un peu moins laid. Pire, les graphismes des visages de la totalité des personnages sont dépassés et il en est de même pour les animations quasi-inexistantes et d’autant plus archaïques du soft. A contrario, les combats sont dynamiques et proposent des scènes très intéressantes. Un fait étonnant qui peut prendre le pas sur la réalisation douteuse de ce DAO, à condition de ne voir que les points positifs du jeu. Enfin, la politique étrange de EA consistant à vendre des DLC qui auraient pu être disponible dès la commercialisation de cet opus, se veut tout simplement inacceptable pour les joueurs. En sachant que bons nombres de ces contenus sont nécessaires à la progression (coffre de stockage pour les objets qui se trouvent dans l’inventaire, …), il est donc normal de s’indigner devant une telle mascarade marketing.

Verdict 6/10

Avec son histoire très complète et quelques paramètres de jeu relativement intéressants (ses dialogues, son scénario et son ambiance sonore), DAO détient les meilleures cartes pour plaire aux fans des JdR. Toutefois, les animations et les graphismes archaïques laisseront un froid pour ceux qui voudront s’essayer pour la première fois au genre. Mauvais portage d’une version exemplaire sur PC, DAO version console s’avère être un piètre Action-RPG, à cause de ses batailles bordéliques et désorganisées. Par conséquent, le titre de Electronic Arts ne mérite en rien son statut d’héritier de Baldur’s Gate (pour la version console). A noter aussi l’absence incompréhensible de la caméra aérienne, sans oublier les DLC disponibles dès le jour de la sortie du soft. Un gros ratage !

Jeu testé sur Playstation 3

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TEST : The Saboteur

Depuis l’avènement de GTA III sur PS2, de nombreux studios ont tentés leur chance sur un jeu à monde ouvert. Certains ont réussis à attirer les foules et d’autres se sont cassées les dents avec fracas. Après deux épisodes de Mercenaries, le studio Pandemic, fermé depuis peu, nous revient avec The Saboteur. Un GTA Like se déroulant dans la déroutante ville de Paris durant l’occupation Nazi. Voyons voir si la sauce prend ou si le tout sombre dans la bérézina.

ALAAAARME

La seconde guerre mondiale est sans doute un passage de l’histoire qui a été le plus utilisé dans le jeu-vidéo. Voir même un peu trop souvent. Ici, pas de champs de batailles parsemés du sang de valeureux combattants. C’est dans les rues de Paris durant l’occupation allemande que le je nous place. On y incarne Sean, un mécano et pilote Irlandais qui va rejoindre le front de la Résistance histoire de maltraiter du Nazi et assouvir sa vengeance sur un officier allemand. Même si le début du jeu est assez mal amené, très mal même, le scénario est bien rythmé et on suit les aventures de notre lutin vert avec grande attention.

Côté historique, si on met de côté quelques anachronismes que seuls les férus d’histoire décèleront (Dédicace à Maxime), tout correspond plus ou moins. Par contre, un petit carton rouge à la version française du jeu qui a été victime d’une censure. En effet, toutes les croix gammées ont été remplacées par des croix germaniques. Ce n’est pas un tort en soit, mais on perd énormément en immersion. Malgré cela, le jeu  possède une excellente ambiance qui est véhiculée par les automobiles d’époques, les musiques, les affiches et pleins d’autres détails.

Sin City

Pas spécialement beau, mais pas du tout moche pour autant, The Saboteur se distingue par sa direction artistique empruntée à Sin City. Le tout en noir et blanc, seules les couleurs importantes et le rouge  ressortent à l’écran. Les développeurs ont pris cette décision pour marquer la présence Nazi dans la ville de lumière. Ainsi, à chaque fois qu’une partie de la cité est libérée, les couleurs réapparaissent de la façon la plus symbolique qu’il soit. Si le fond manque un peu d’originalité, la forme beaucoup moins et on peut même saluer le risque artistique prit par le studio. Le style visuel est très agréable à l’œil et les couleurs chaudes donnent l’impression de réconfort. La ville de Paris n’a pas été reconstituée avec la plus grande des minuties, certains crieront même au scandale, mais les artères principales de la ville sont globalement respectées. Passer à Pigalle la nuit avec tout ses néons ou débouler sur les Champs-Elysées tout en admirant la Tour Eiffel au loin est juste un pur plaisir. Par contre, il est clair qu’aller au Havre en à peine deux minutes brise l’immersion procurée par le jeu, mais il ne faut pas oublier que les américains ont quelques lacunes en géographie.

Techniquement parlant, si les graphismes sont plus que corrects, le reste montre quelques preuves de fébrilité. Le jeu saccade par moment, l’IA n’est pas un exemple de ce qu’il faut faire et la gestion des collisions fait parfois très tache. C’est d’autant plus dommage puisque le jeu séduit dès le premier coup d’œil. Pour l’ambiance sonore, c’est déjà meilleur, mais toujours en demi teinte. Les musiques sont sublimes, mais le doublage en français est atroce. Vive la VO.

Un manque de finesse

Si l’aspect graphique du titre est très réussi, le gameplay manque légèrement de finesse. Comme dans tous GTA, le jeu est parsemé de missions principales qui font avancer l’intrigue et de missions secondaires qui augmentent notre compte en banque. Globalement parlant, les missions sont intéressantes et on sent que la mise en scène a été travaillée, par contre, une fois dans le feu de l’action, on se rend compte que Pandemic a sortie son jeu  peu être un peu trop tôt. Au volant d’un bolide, on a beaucoup de mal à conduire de façon correct. En pleine fusillade, viser n’est pas une mince affaire. Lorsqu’on escalade les façades d’immeubles, ça manque cruellement de conviction et les phases d’infiltration sont très mal gérées. Le jeu regorge de bonnes idées, mais le polissage a été survolé et on se retrouve avec un jeu très intéressant mais qui baigne dans une prise en main et quelques mécaniques de jeu brouillonnes. A force de vouloir trop en faire, Pandemic s’est emmêlé les pinceaux et nous propose plusieurs mécaniques de jeu, mais sans véritablement les maitriser. Néanmoins, The Saboteur se démarque dans sa façon d’aborder les missions. Si certaines nous dictent une façon d’opérer, la plupart des missions se prennent selon l’envie. En escaladant les toits pour attaquer par surprise, en se déguisant pour tenter l’infiltration ou en y allant franco les armes aux poings. De quoi casser la répétitivité qui nait de certains GTA Like. Si l’intrigue principale peut s’achever rapidement en ligne droite, le jeu jouit d’une durée de vie gigantesque avec des centaines et des centaines de missions et défis disponibles. Pour le coup, le jeu vaut vraiment son prix.

VERDICT : 7/10

Malgré ses défauts techniques, sa prise en main brouillonne et ses quelques mécaniques de gameplay mal huilées, The Saboteur réussi à nous scotcher à l’aide de sa superbe patte graphique, de l’ambiance qu’il dégage et de la diversité des missions proposées. Si le studio aurait bénéficié de quelques mois supplémentaires, je pense qu’on aurait eut le droit à du très lourd.

Jeu testé sur Playstation 3

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PREMIER PAS : Battlefield Bad Company 2 (PS3)

Capture d’écran 2009-12-16 à 19.20.41J’ai lâché les parties multijoueurs de Modern Warfare 2 pour tester la beta d’un autre monstre du FPS : Battlefield Bad Company 2. Les personnes ayant eu le code peuvent s’affronter sur la carte de Port d’Arica dans le désert. Le choc, quand on joue trop à Call of Duty, est la taille de la carte. La zone de combat est immense et les véhicules sont vraiment nécessaires pour aller tuer l’ennemi. Les joueurs ont à leur disposition des tanks, des quads, des hummers mais aussi des petits drones. La carte d’essai permet de découvrir différents types d’environnement : un village, une étendu désertique, des bosquets, un pont… On peut donc s’essayer à toutes les classes d’infanterie à chaque respawn.

Capture d’écran 2009-12-16 à 20.16.21 Capture d’écran 2009-12-16 à 20.15.51

Les graphismes sont vraiment magnifiques. Les explosions sont très impressionnantes et les bâtiments sont entièrement destructibles ! Les joueurs ne peuvent pas trop se cacher car un tank a vite fait de vous lancer un obus. Je reproche seulement une lumière très importante (il faut changer les masques solaires des marines ?) Mais on est au coeur de la guerre et la bande son est là pour nous le rappeler. Les balles fusent et les effets sont très réalistes.

De plus, la difficulté est très élevée pour un débutant à Battlefield. Les joueurs présents sont déjà bien entrainés et on a du mal à rester en vie dans les premières parties. J’ai fait essayer la beta à un ami fan des premiers Battlefield. Il a aimé retrouver l’ambiance très particulière des anciens et le réalisme du nouveau l’a vraiment scotché.

Capture d’écran 2009-12-16 à 23.29.34

Malheureusement, il faut attendre la période très pleine de mars 2010 pour se procurer le jeu et je pense que ce Bad Company 2 va vite se retrouver dans ma PS3.

Electronic Arts a publié des vidéos pour vous faire patienter :

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ARRIVAGE : Le père Noël a encore frappé

Alors que je pensais avoir été bien gâté pour cette fin d’année, le père Noël n’avait apparemment pas encore dit son dernier mot et ma ramené dans sa hotte trois nouveaux jeux.

Je peux donc compter sur The Saboteur, Mario & Sonic aux Jeux Olympiques d’Hiver et Avatar pour me tenir chaud cet hiver.

Si Avatar m’a pour le moment déçut, The Saboteur s’annonce comme un excellent petit jeu et Mario & Sonic a l’air juste extra en multi.

Heureusement que je suis en vacances dès la fin de semaine pour pouvoir profiter de tout ça et vous fournir des petits tests au plus vite !

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