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CONCOURS : Gagnez une DSi avec WIIDSFRANCE

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Devenez la Nouvelle Déesse de WiiDSFrance

Le site WiiDSFrance.com du réseau Fnac Gaming Network, une des références sur l’actualité des consoles Nintendo sur internet, lance sa première édition du concours « Une DS pour une Déesse » !

La gagnante remportera au final une Nintendo DSi ou l’équivalent en chèques-cadeaux Fnac.

Le concours qui se déroulera jusqu’au lundi 04 janvier 2010 est accessible sur cette page « http://www.wiidsfrance.com/selection/concours-ds.html« .

Pour concourir c’est simple, les participantes doivent envoyer une photo d’elle prise dans un univers jeu vidéo (en posant par exemple avec un jeu, avec un accessoire ou encore en faisant un montage photo).

Les candidates ont trois semaines pour envoyer leur photo à la suite de quoi, 10 d’entre elles seront sélectionnées le 14 décembre 2009.

La gagnante sera ensuite déterminée par le vote des internautes qui durera 3 semaines !

Mesdemoiselles, nous attendons donc vos participations avec impatience, tentez votre chance et gagnez une DSi ou l’équivalent en chèque cadeau, vous avez peut être l’étoffe d’une Déesse !

Rendez vous tout de suite sur la page du concours « Une DS pour Déesse » !


WiiDSFrance

Fnac Gaming Network

[Achat] Zelda Phantom Hourglass

J’ais encore profité d’une bonne affaire pour acquérir un nouveau jeu DS. Après Elite Beat Agent, c’est au tour du monstre qu’est Zelda Phantom Hourglass de venir compléter ma petite collection pour 10 euros seulement.
A ce prix la, n’importe quel amateur aurait sauté sur l’occasion! j’ai du lâcher un peu GTA pour pouvoir passer mes premiers instants avec le jeu et pour le moment j’en suis ravi!

 

Encore une fois, c’est le cell-shading qui s’affiche (c’est vachement à la mode quand même) et le jeu est assez mignon malgré ces personnages très anguleux, limite atrophiés les pauvres. Le scénario est pour le moment très classique, le coup de la princesse qui se fait encore enlevé (A force de tirer sur la même corde, elle finie par céder). C’est sur le gameplay que le jeu prend ses aises. Le petit Link, tout de vert vêtu, se dirige à l’aide du stylet et non de la croix. Pour donner des coups d’épées il faut juste pointer son adversaire, le trancher à l’aide du stylet ou faire le tour de Link pour faire la grosse attaque, super simple! le stylet est également utilisable sur la carte pour y prendre des notes, pratique lorsque l’on nous donne des indices ici et là

Pour le moment, je ne suis pas allez très loin mais j’ais quand même rencontré le capitaine pour un petit moment bien sympatoche. Le jeu tire sur la corde humour et moi j’adooore (je vais arrêter de faire mon chouchou moi)

GTA : Chinatown Wars, le test

gta_chinatown_wars.jpgElle a tout d’une grande ! Nintendo aurait très bien pu piquer se slogan à Renault lorsqu’ils ont annoncés lors de l’E3 2008 la sortie de GTA Chinatown Wars. A l’époque, la presse est sceptique à l’annonce d’un GTA sur la portable de Nintendo, saura-t-elle supporter sur ses petites épaules frêles une si grosse licence ? Certains ont ricanés d’avance, mais le fait est que Rockstar Leeds a montré à la terre entière a quel point la DS est faite pour accueillir une licence telle que GTA !

Une histoire de sabre

Comme son nom l’indique, GTA : Chinatown Wars met en scène la communauté asiatique. La pègre asiatique pour être plus précis. Vous incarnez le jeune Huang Lee, qui vient de perdre son père, et qui arrive à Liberty City pour remettre le sabre familial à l’oncle Keamy, en quête de pouvoir sur la grande ville. Malheureusement pour eux, dès son arrivé en ville, le pauvre Huang Lee se fait attaquer et est laissé pour mort à l’arrière d’une voiture submergée par les flots. Voilà comment débute le scénario de ce GTA. La quête principale de Huang Lee sera de récupérer le sabre et de venger son père. La vengeance a l’air d’être un thème bien récurant que Rockstar. Il devra également faire divers petits boulots pour les différents chefs de gangs qui cherchent tous une unique et même chose, le Pouvoir ! Contrairement à GTA IV qui se voulait plus sombre et plus sérieux dans son approche, GTA Chinatown Wars lorgne plus du côté d’un Vice City avec un ton plus décalé. Que se soit par rapport aux missions proposées ou aux dialogues durant les cut-scenes, ce GTA se veut plus fou et un peu plus fun que son grand frère sorti le printemps dernier.

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A l’ancienne

La DS n’est pas une bête de course, contrairement à ce qui a été fait sur consoles de salon ou PSP, Rockstar Leeds ne pouvait pas se permettre de faire un jeu 3D en vue à la première personne s’en s’attirer les foudres d’un hardware trop peu puissant. Un retour aux sources était le meilleur compromis qu’ils pouvaient faire. Intégralement en 3D, vue de dessus et le tout en Cell-Shading, voici comment se présente ce GTA sur DS. Attention, les screens que l’on peut voir dans les magazines ou différents sites web ne reflètent absolument pas la qualité graphique du titre. Une fois en mouvement, on peut dire que la DS impressionne, même si ça ne tue pas la gueule, on prend énormément de plaisir à voir toutes ces petites voitures et ces personnages vue de dessus. De plus, on a affaire à une réplique, à une île prés, du Liberty City de GTA IV, histoire de ne pas se sentir trop dépaysé Les cinématiques sont un peu moins réussies, en images fixes, les sous-titres apparaissent histoire de donner un peu de conversations et de contenu à tout cela, car même si de bonnes musiques sont de la partie, aucunes voix n’ont été digitalisées pour le jeu. Dommage, mais bon.

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Un gameplay adapté

Rockstar a su profiter des spécificités de la DS avec grand brio. On utilise souvent le stylet mais jamais sans virer dans el too much comme l’on peut le voir dans pas mal d’autres jeux. Ainsi, vous l’utilisez pour voler des voitures, lancer des projectiles, faire des jeux de grattage, monter un fusil sniper, faire des tatouages etc. Les situations sont nombreuses et assez variées. Même le micro est utilisé, un petit coup de sifflet et le taxi le plus proche s’arrête net pour vous mener où bon vous semble. Côté mission, ça reste du GTA, sabotage de voitures, assassinat, livraison, bref, du classique, toujours aussi efficace. Là ou GTA : Chinatown wars tire son épingle du jeu est dans son véritable simulateur du bon petit dealer. Tout au long du jeu, vous pourrez acheter et revendre de la drogue tout autour de la ville dans l’unique but de vous enrichir. Une vraie petite entreprise, mais bon, la drogue c’est mal alors il ne faut pas s’écarter du virtuel, cela reste un jeu avant tout.

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Un jeu amputé, enfin presque

S’il y a un axe, où le jeu n’a pas été amputé, c’est bien dans sa qualité ! Un GTA à toujours été une expérience bien complète et bien longue. Sur DS, l’expérience se voit raccourcie et moins complète. Il ne vous faudra pas énormément de temps, par rapport à un autre GTA, pour venir à bout de la trame principale. Par contre, les activités parallèles existent. Même si elles sont moins nombreuses, il sera toujours agréable de faire quelques missions de taxis, vendre de la drogue à de jeunes étudiantes en manque ou encore faire quelques missions carnages ici et là. Et si c’est pour jouer entre deux rames de métro ou 5 minutes avant de se coucher. C’est idéal.

VERDICT : 8/10

GTA : Chinatown Wars n’a pas a rougir de ses ainées. Parfaitement adapté à la portable de Nintendo, il possède toute la qualité d’un GTA classique tout en apportant ses petits lots de fraicheur grâce à ses mini-jeux accrocheur et son gameplay parfaitement calibré. Malgré la durée de vue plus faible qu’un autre GTA, il se colle parfaitement dans la logique nomade et squattera bien longtemps les DS des gamers !

Jeu testé sur : Nintendo DS

Achat : DSI et GTA Chinatown Wars

Ce week-end, j’ais craqué ! Alors que dans un dernier article je me faisais la réflexion que je préférerais garder ma DS Lite plutôt que de prendre une DSI, après une longue conversation avec moi-même, j’ais décidé de franchir le pas.

Pourquoi ? Bah déjà, la DS Lite ne m’appartient pas, elle est à ma copine (C’est dur de lui gratter), la DSI n’est finalement pas zoné (uniquement pour le DSiWare), Il y a la possibilité d’accès à des jeux originaux sur le DSiWare et enfin le côté mate de la console me plais beaucoup plus que le côté plastique de la Lite.

En même temps, elle ne m’a couté que 11 euros (ouah, pas cher) mais il a fallu que je me sépare de deux jeux et de ma PSP que je ne touchais quasiment plus. Par contre, pour GTA, j’ai du lâcher du boursouf!

PENTAX Image

 

Premiers pas avec la DSI

Alors, tout d’abord, la DSI s’allume à l’aide d’un petit bouton power en bas à gauche de la console, le son se règle sur le côté gauche, il y a un port de carte SD sur le droite, une prise écouteur sur la tranche du bas et c‘est à peu prés tout….ah non, j’oubliais, il y a aussi l’apparition de deux caméras (ou appareil photo, c’es vous qui voyez)! Malheureusement pour les fans de jeux GBA ou de Guitar Hero, le port cartouche GBA a littéralement disparu, histoire de rendre la console plus fine. Niveau prise en main, le côté mate de la console rend le toucher plus agréable. L’augmentation de la taille des écrans ainsi qu’un gain de luminosité apporte aussi son petit lot de confort visuel.

Le menu de la DSI reprend la philosophie des chaines de la WII. A l’aide du stylet, vous pouvez slider de la gauche vers la droite pour choisir les options qui s’offrent à vous. Pour prendre une photo, une pression sur les boutons de tranche met en route l’appareil et on peut aisément basculer entre les deux objectifs.

Histoire de ne pas simplement prendre des photos dans le vide, on peut également les modifier histoire de rendre la chose un peu plus conviviale. Pas mal d’effets sont a disposition, mais ça reste classique : Distorsion, effet miroir, colorimétrie, ajout de petit dessin ou accessoires etc. Par contre, je reste légèrement déçut par le manque d’accessoires proposés. Un petit chapeau de Mario m’aurait fait vachement plaisir.

Un atelier son est également disponible histoire de moduler votre voix si vous voulez passer un petit coup de fil anonyme. Il est aussi possible de modifier ses MP3 contenues dans la carte SD, mais je n’ais pas encore essayer cette option.

PENTAX Image

 

Le DSiWare

Basé sur le même principe que le WiiWare, le DSiWare donne la possibilité d’acheter des applications et des jeux. Pour la première connexion, Nintendo nous offre 1000 points (10 euros), un geste très sympa au départ mais qui est uniquement présent pour nous habituer à acheter du contenu.

La première application gratuite est le navigateur Web Opera. Après une courte minute de téléchargement, vous pourrez voguer sur le web de la pointe de votre stylet. Sympa si on veut vérifier un truc du fond de son lit, mais n’espérez pas surfer des heures durant si vous ne voulez pas finir aveugle. La taille de l’écran ne se prête pas aux longues connexions.

A l’aide de mes 1000 points gracieusement offert (merci Mario) je me suis pris Wario Ware Snapped que l’on aurait pu largement rebaptiser (Tu as l’air d’un connard devant ta DSI). Le but du jeu est simple. Dans la même veine que l’Eye Toy, vous devez effectuer certaines actions devant la caméra. Pendent que vous jouez, des clichés sont pris pour vous montrer une fois la partie terminée à quel point vous êtes ridicule (ma chérie en a fait les frais) Je me suis également pris pour 200 points, un petit jeu (j’ais pas le titre en tête là) où il faut diriger un petit avion en papier sans toucher les bords d’un parcours. Un jeu à la tetris qui peut fixer des heures si on tente de battre un record.

PENTAX Image

Au final, la DSI ne change pas fondamentalement par rapport à la DS Lite. Les seules différences intéressantes sont les caméras et le DSiWare. Pour les caméras, il faut voir si les développeurs de jeux auront les méninges assez fraîches pour nous concocter des jeux intéressant et utilisant bien cette nouvelle feature. Quant au DSiWare, il faut voir si avec le temps, des jeux originaux et intéressants feront leur apparition.

Big Bang Mini : Un jeu qui donne le feu !

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Avec leur premier jeu, Nervous Birckdown, le petit développeur français, Arkedo, avait déjà crée la sensation dans le petit milieu des joueurs DS. Aujourd’hui, ils reviennent de plus belle avec leur Shoot’em up d’un autre monde histoire de nous prouver qu’un genre n’est jamais tout à fait mort tant qu’on a assez d’imagination pour lui insuffler une nouvelle vie.

Un vaisseau venu d’ailleurs.

Avec Big Bang Mini, zappez totalement tout ces vaisseaux cracheurs de balles, missiles ou bombes contre des vaisseaux ennemis ou autres monstruosités. Ici, c’est avec des feux d’artifices que vous viendrez à bout de ballon de baudruche, bonhommes de neige ou autres cochons volants. Big Bang Mini prend la même philosophie que les Shoot’em Up classique sauf qu’il l’adapte à sa façon afin de nous donner une autre expérience du genre. A l’aide du stylet, vous devez diriger votre petit « vaisseau » afin qu’il échappe à différents projectiles, pour tirer, il suffit juste de gratter l’écran tactile comme une allumette dans la direction souhaitée. Posé comme ça, ça a l’air simple, sauf qu’il faut savoir que chaque feu qui n’aura pas touché de cible, retombe sur vous sous forme de boules incandescentes. Il faut donc savoir gérer deux choses à la fois. Les déplacements et le tir. Pour se fusionner au public « casual » que peut attirer la DS, Big Bang Mini s’adapte au joueur afin de gérer la difficulté et pour ne pas rendre la tache spécialement difficile. big-bang-mini-20080701095819154_640w.jpg

 

Voyage autour du monde.

De Paris à Rio, Big Bang Mini est découpé en 9 niveaux représentent chacun une ville, eux même découpés en 10 autres niveaux. La durée de vie s’en voie donc assez conséquente, sauf pour les chevronnés du pad qui en viendront à bout assez rapidement, mais pour ces gens là, des missions sont disponibles afin de corser l’affaire. Un mode multi est également dispo pour les anti-solos. Une seule cartouche DS est nécessaire. La particularité du jeu réside dans la variation de gameplay entre chaque ville. En plus de vous dépayser avec les décors qui changent, Arkedo a eut la brillante idée d’ajouter quelques petites règles ici et là, histoire que le joueur ne s’endorme pas sur ses lauriers. Par exemple, dès la seconde ville, ne soyez pas étonné de voir vos feux être déviés par la force du vent ! Rien de tel que de varier le plaisir au fil des heures et de se sentir toujours emporté par l’étonnement ! fgqhibelar.jpg

 

VERDICT : 8/10

Une fois de plus, Arkedo montre qu’ils savent faire des jeux petits à l’extérieur mais très grand a l’intérieur. En reprenant le principe d’un genre de jeu « Hardcore Gamer » et en y saupoudrant des idées de génie et une fraicheur désaltérante, ils ont concoctés un savoureux mélange. Big bang mini est un jeu qui se joue à n’importe quelle heure de la journée et qui peut scotcher des heures durant ! Un excellent titre que je conseil à tout les vieux fans de Shoot’em up mais aussi aux nouveaux joueurs avides d’expériences nouvelles et hautes en couleurs.