Après un petit mois d’existence, le temps est venu de faire un tour d’horizon sur le Playstation Plus. A moins que vous soyez déjà sur la plage à faire bronzette ou en plein voyage de routine sur une planète lointaine à la recherche d’un quelconque minerai, vous avez sans doute entendu parler du Playstation Plus, le nouveau service online de la PS3.
Lorsqu’Activision m’a envoyé un code pour que je puisse télécharger le Resurgence Pack, je me suis dit que c’était l’occasion rêvée de sortir de son nid de poussière mon exemplaire de Modern Warfare 2. Après avoir bouclé plus d’une fois le mode solo, m’être fait saigner les doigts dans les missions OPS et arpenté de longues heures les différentes maps du mutli, je m’en étais allé voguer vers d’autres lieux moins chargés en poudre à canon. Du coup, une fois le pack téléchargé et installé, une réalité implacable s’est abattue sur moi. Au lieu d’enchainer les pruneaux en pleine poire de mes victimes, j’ai passé le plus clair de mon temps à mordre la poussière. Comme quoi, un peu de vacances et on devient vite rouillé. Et ça fait toujours mal de se prendre un coup de couteau dans la nuque par un jeune ado boutonneux qui beugle dans son micro. L’instant vis ma vie clôturé, voyons voir en détail les 5 cartes que composent ce pack.
Strike : Cette carte se situe au Moyen Orient et nous donne comme terrain de jeu une ville dans un piteux état où ruelles, bâtisses et cour centrale œuvrent comme lieu de guérilla sanguinaire. Une carte idéale pour les amateurs de sniper, qui pourront liquider les âmes en peine qui ne regardent pas des deux côtés avant de traverser. Les bâtiments laissent suggérer de bonnes fusillades en intérieur et il faut prendre gare à ne pas se retrouver avec une lame en travers de la gorge à la première ruelle empruntée.
Vacant : Déjà présente, mais remise au gout du jour, cette carte mise sur les combats rapprochés. En enchainant les bureaux et les pièces étriquées, les combats s’en retrouvent plus vifs et hargneux. Attention aux grenades, car elles pleuvent littéralement. Un extérieur est également disponible histoire de prendre l’air et affuter son fusil d’assaut.
Carnival : Qui n’a jamais rêvé de se mettre sur la gueule à coup de grenades dans un parc d’attraction brésilien à l’abandon ? Et bien c’est maintenant possible. La carte Carnival nous plonge donc dans un parc d’attraction brésilien où l’on peut trouver manèges, baraques et autres joyeusetés pour le plaisir de tous. Les premières parties sont assez délicates, on se fait buter n’importe où et les snipers sont très difficiles à déloger. Surtout lorsqu’ils sont planqués en sournois derrière les montagnes russes. Dépaysement assuré.
Trailer Park : On pourrait qualifier cette carte comme la porte d’entrée de Carnival. Parsemée de roulottes, petits bâtiments ou même quelques barbecues, cette carte regorge de petits passages étriqués pour les amateurs d’embuscades. Une carte idéale pour les campeurs mais cauchemardesque pour les snipers. Beaucoup de réflexe à avoir, surtout que les ennemis peuvent arriver de partout.
Fuel : C’est la plus grande carte du lot. Posé aux alentours d’une raffinerie de pétrole, la taille de la carte est propice aux snipers. Même si elle ne m’a pas trop emballée, elle est le lieu idéal pour des joutes stratégiques. Avis aux amateurs.
VERDICT :
A travers ces cinq cartes, j’ai bien envie de dire que je me suis amusé, même si ma prestation est restée pitoyable. Les cartes sont variées, plus étoffées, bien conçues et annoncent des millions d’heures de jeu. Les joueurs aguerris de Modern Warfare 2 ont toutes les raisons de se payer ce pack, mais pour les plus occasionnels, l’achat n’est pas obligatoire. Les anciennes cartes sont toutes aussi bonnes. Surtout que l’addition se révèle assez salée, 14 euros pour 5 cartes, ça fait un peu cher. Mais comme dirait l’autre, quand on aime, on ne compte pas. Quoique…
Ce week-end, alors que je trainassais dans un Micromania à la recherche d’un jeu qui pouvait me faire rêver, je suis tombé sur Dead Space qui n’était vendu qu’à 10 petits euros. Le jeu étant neuf, je trouve que c’est une très bonne affaire, surtout que 5 minutes après je suis tombé sur le jeu d’occasion vendu pour la maudite somme de 16 euros. Je pense sérieusement que Micromania devrait revoir ses linéaires. Une fois à la caisse, j’ai eut le droit à un petit sac en cadeau. Et pour info, si je l’ai pris en rose, c’est pour en faire cadeau à ma chère et tendre. Qu’est ce que la gâte !
Comme je n’ai pas profité de l’expérience Dead Space à fond lors de sortie, de mémoire je pense y avoir joué que deux petites heures, c’est l’occasion idéale de clôturer l’aventure et démembrer à tour de bras toutes ces vilaines créatures qui pullulent dans l’espace. Dead Space2 approchant à grands pas, faut bien que soit au taquet pour profiter pleinement de l’aventure. Surtout qu’il s’annonce très prometteur.
Vendredi dernier, j’ai eu la chance de recevoir, de la part de Microsoft, un code me permettant de télécharger avec quelques jours d’avance le premier DLC d’Alan Wake. Sobrement baptisé « The Signal », ce premier DLC reprend directement la suite des aventures de l’écrivain. Dans un désarroi total. Si vous n’avez pas encore joué à Alan Wake ou si vous n’avez pas encore atteint le générique final, je vous déconseille vivement de lire les lignes qui suivent. Et si tel est le cas, je vous déconseille même de jouer à ce premier DLC. Vous en perdrez l’intérêt.
Libre à soit de trouver une interprétation aux événements dépeints dans la première partie du jeu. Est-ce qu’Alan subit réellement les fougues d’une force obscure, simple cauchemar ou est-il simplement devenu dément et qu’il ne fait que subir les aléas de sa folie dévastatrice ? Quitte à en noyer sa femme ? C’est l’une des forces du scénario d’Alan Wake. Nous compter une histoire sombre et ô combien haletante tout en laissant un soupçon d’inconnu afin que l’on puisse combler soit même les brèches. The Signal commence de cette façon : Aux prises de cette force machiavélique, Alan est plongé en plein cœur de Bright Falls en proie à des scènes de déjà vue. Dès le départ, on est plongé, de nouveau, dans le bar-restaurant de début de jeu. Là où l’on devait récupérer les clefs du chalet. Sauf qu’ici, tout est différent. Les personnages ne sont que des spectres, les portes mènent à d’autres endroits et l’on est sans cesse attaqué par les serviteurs de l’ombre, armés de leurs habituelles armes blanches. De manière limite frénétique. Mais dans cette obscurité, une lueur d’espoir existe. Thomas Zane, l’une des premières victimes de la force obscure, tente de sauver Alan des ténèbres en lui faisant suivre un signal. A nous d’avancer et tenté de sortir de ce merdier. Même si, à la manière de LOST, on ne trouve aucune réponse à nos questions, Remedy nous donne de nouvelles pistes pour tenter de construire notre propre interprétation. A nous de construire et faire vivre la mythologie d’Alan Wake.
Si la réalisation graphique n’a pas changée d’un yota, en même temps cela aurait été réellement surprenant, le gameplay connait quelques petits réaménagements assez sympathiques. Comme le fait de devoir pointer avec sa torche des textes incrustés à l’écran pour faire apparaitre l’objet nommé. Un peu comme ce que l’on peut apercevoir à la toute fin du jeu. Sauf qu’ici, le concept va plus loin, car il est possible d’actionner des pièges contre l’ennemi (Fumigènes, explosions) et même faire apparaitre des possédés ou une nuée de corbeaux (garantie sans fromage). Attention donc où l’on pointe sa torche. Sans quoi l’on peut devenir responsable de sa propre mort. Surtout que ce DLC se veut plus difficile et frénétique que le jeu complet. Les munitions sont rares et les ennemis sont plus nombreux que jamais. A côté de ça, on retrouve les mêmes mécaniques de jeu. Il est nécessaire d’affaiblir l’ennemi à l’aide de lumière avant de les faire exploser sous une gerbe d’étincelle à coup de fusil à pompe bien placé, on se régénère toujours à l’ombre d’un lampadaire et quelques phases d’énigmes et de plateformes sont de la partie. Pour en venir à bout, comptez bien deux petites heures de jeu. Peut-être même plus si vous souhaitez dénicher tous les objets bonus. (Réveil et personnages en carton). On est sur terrain connu certes, mais l’ambiance est si travaillée et si prenante que l’on dévore ce DLC d’un seul trait.
VERDICT :
Pour un premier DLC, on ne va pas faire la fine bouche. Bien qu’un poil trop court à mon goût, ce nouvel épisode d’Alan Wake, le septième pour être précis, nous replonge dans les méandres hallucinatoires et sataniques de notre cher écrivain. Plus frénétique et anxiogène que le jeu complet, l’ambiance se veut toujours aussi oppressante et passionnante. Malgré la petite variation du gameplay, on peu pointer du doigt son manque d’originalité. Mais Remedy a tellement soigné l’atmosphère de cet épisode que ce défaut en devient limite anecdotique. Surtout que ce premier DLC est offert à tous les acquéreurs d’Alan Wake. Du moins, s’ils ont bien conservé le coupon délivré avec le jeu. Pour les autres, il faudra débourser 560 MS Points (Environ 7 euro). Ce qui n’est pas excessif face à la qualité du contenu.
Pour info, The Signal sera disponible dès demain sur le Xbox Live. A télécharger depuis le marketplace ou directement depuis le menu d’Alan Wake.
Je ne vais pas revenir sur la finale de la coupe du monde, ni sur son niveau ô combien médiocre et ni sur l’attitude pathétiques de nos amis hollandais. Mais si vous voulez avoir une rapide, je dis bien rapide hein, aperçut de cette finale, jetez un coup d’oeil sur cette vidéo. Y-a pas à dire, les LEGO se marient avec tous!