Archive for the ‘PSP’ Category

[TEST] Fat Princess: Fistful of cake (PSP)

Arrivé en premier lieu sur PS3 à travers le PSN, le simulateur d’obésité royale déboule sur la console portable de Sony avec Fat Princess : Fistful of cake. Malgré son air ultra mignon et son originalité, je n’avais jamais joué à la version dispo sur le PSN. Du coup, c’est avec curiosité et envie que j’ai enfourché ma PSP dans le but de sauver ma princesse à coup de part de gâteau. Le genre de truc que l’on fait tous les jours quoi….

SCENARIO / DUREE DE VIE : Le scénario du jeu est une satire des comptes de fées. Dans un royaume où prospèrent la paix et l’allégresse, deux jeunes princesses parties en ballade tombent nez à nez avec un succulent gâteau qu’elles dévorent en l’espace de quelques secondes. Mais manque de bol pour les belles, ledit gâteau était porteur d’un maléfice et les voilà réduites en gloutonnes voraces. Fous de colère, les rois et pères de chacune des princesses s’accusent mutuellement et nous voilà partie pour une guerre sans merci. A défaut de manquer de finesse, le scénario est plutôt original et ne manque pas de nous faire sourire. Chose rare en ses temps de recyclage intempestif.

GRAPHISMES / TECHNIQUE : Qu’on se le dise, le jeu n’est pas une bête de course comme la portable de Sony nous avait habituée ces derniers temps. Mais malgré tout, on s’attache très vite au cell-shading très coloré que nous offre le titre. En plus, les différents personnages jouissent d’une direction artistique plutôt mignonne et les environnements transpirent de détails et de joie de vivre. Mais malgré cela, le jeu se permet de ramer par moment et l’IA est dénuée de bon sens. Dans certains cas, l’ennemi se contente de vous suivre bêtement, même si d’énormes opportunités s’offre à lui.

GAMEPLAY / MANIABILITE : Si le jeu se prend en main très rapidement, on a du mal à tous saisir du premier coup. Certes, le jeu est accompagné de tutoriels, très bien réalisés, mais pas assez soutenues. Du coup, le jeu est très brouillon et certains esprits se laisseraient aller à éteindre leurs consoles. Pour faire rapide, le jeu n’est qu’un « Capture de drapeau » déguisé où le drapeau a été troqué à une princesse bien grasse la bouche encore recouverte de sucre glace, que l’on doit ramener dans son camp. Afin d’arriver à son but, on incarne un personnage affublé d’une belle coiffe qui détermine sa classe. Coiffe que l’on peut changer à volonté. Que l’on soit ouvrier, guerrier, prêtre ou même archer, le but est d’agir en symbiose avec ses congénères pour arriver à ses fins. En ramassant le plus de ressources, on construit de nouvelles bâtisses, on obtient de nouvelle armes, on apprend de nouveaux sorts et on peut allé sauver la princesse. Et pour éviter que les ennemis la capture, il faut la goinfrer de gâteaux afin qu’elle soit la plus lourde possible. Si en solo, le jeu peut devenir rapidement très chiant, en multi c’est un pur délice, mais à conditions de trouver des parties rapidement, ce qui n’est pas toujours le cas.

VERDICT : 6/10

Mignon, intéressant et drôlement original, Fat Princess : Fistful of cake a tout du jeu pour vous détendre dans les transports et vous redonner le sourire. Malheureusement, le jeu se casse les dents sur un gameplay, certes très riche, mais un brin top confus, une IA aux fraises et un mode multijoueurs pas forcément accessible. Mais si vous avez aimé la version PS3 et que l’envie de jouer au jeu ailleurs que sur votre PS3 vous démange. Et bien, sautez le pas.

[TEST – FLASH] Jak and Daxter: The Lost Frontier

Avant que Naugthy Dog fasse de Nathan Drake ce qu’il est devenu, les bougres nous en foutaient déjà plein la tronche avec Jak and Daxter sur PS2 (À ne pas confondre avec Ratchet et Clank, leurs potos de l’espace). Depuis, même si les fans réclament haut et fort un opus Next-Gen, c’est sur PSP que la licence est venue se poser et c’est High Impact Games qui s’est occupé du développement.

Si le jeu a été réalisé aux petits oignons, il est coloré, chaleureux et les cinématiques sont ahurissantes pour de la PSP, le titre soufre du syndrome très connu du jeu sans âme. Je m’explique. Même si le jeu est plutôt distrayant, agréable à jouer et qu’il offre plusieurs types de gameplay , il est néanmoins très classique et donne la mauvaise impression d’y avoir déjà joué. La plate-forme est un  style qui a été essoré dans le passé, et si l’on ne fait pas l’effort d’innover ou d’y apporter ce petit quelque chose qui fait que l’on ne veut pas éteindre sa console, on se retrouve avec un jeu creux et limite inintéressant.

Jak and Daxter : The Lost frontier fera très certainement plaisir aux fans de la saga, nous fera passer de très bons moments entre deux stations de métro, mais ne restera pas dans les mémoires. C’est tout ce qu’on peut vraiment lui reprocher.

VERDICT : 6/10

S’il était difficile de passer derrière les dogs pour le développement de ce Jak and Daxter PSP, il faut quand même saluer le boulot de High Impact Games pour leur travail.

Doté de superbes cinématiques, de très jolis graphismes colorés et de mécaniques intéressantes, le jeu s’embourbe dans un classicisme barbant, propose un scénario faiblard et souffre de quelques petits bugs ici et là. Si les fans retrouveront leurs persos fétiches, les autres pourraient être déçut du voyage. A tester avant d’acheter.

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TEST-FLASH : Invizimals

Si Nintendo se targuait avec Pokemon, Sony peut à présent exhiber fièrement son Invizimals. Tout comme le jeu phare de Nintendo, Invizimals se destine à un public plus jeune et nous permet de faire une petite collection de monstres et de les faire évoluer en les faisant combattre. Néanmoins, au lieu de crapahuter dans des décors virtuels pour les capturer, c’est directement dans notre salon qu’on part à la chasse. A l’aide d’une caméra que l’on positionne sur la PSP, on traque les monstres à même le sol en suivant les indications données par le jeu. En effet, les monstres peuvent se cacher partout, mais il est fréquemment demandé de se positionner sur une couleur pour en attraper. Une fois le monstre débusqué, on le capture à l’aide d’une carte fourni avec le jeu. Si le premier monstre est simple à accaparer, les autres sont un peu plus coriaces et c’est à travers un combat, non sanglant, qu’on met la main dessus.

Pour capturer les monstres que l’on déniche sous une table, sur le plan de travail de la cuisine ou sur le carrelage des toilettes, il faut les vaincre avec l’un de ses monstres. Se voulant accessible, le système de combat est très simpliste et n’est qu’un simple enchainement d’attaques et défenses. Au fil des victoires, les monstres gagnent en expérience et acquièrent de nouveaux looks et de nouvelles attaques.  Le jeu ne propose pas de scénario, on parcoure le globe à la recherche de monstres, on les nivèle au maximum et on se fait une belle collection. Un mode multi-joueurs, en ligne et en local, est disponible afin de tester les aptitudes de ses monstres par rapport aux autres. Très simpliste dans sa réalisation, Invizimals joue la carte du jeu chronophage où la collectionnite est la pierre angulaire du titre. Avis aux amateurs du genre.

VERDICT : 6/10

Orienté vers un public plus jeune, Invizimals sonne creux lorsqu’on y regarde de plus près. Passé le plaisir de la découverte et de ses premiers combats, seuls les amateurs de chasse, de nivelage et collection resteront sur le titre. Un jeu qui trouvera un réel intérêt dans sa communauté avant tout.

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TEST : LittleBigPlanet

Après avoir accumulé les récompenses et fait flamber le PSN avec ses millions de niveaux téléchargés, LittleBigPlanet pointe le bout de son nez sur la console portable de Sony. Très attachant sur PS3, le jeu, développé par Sony Cambridge, tente de réitérer la chose sur PSP, et je peux d’ores et déjà vous dire, que la chose est réussie.

Après la vidéo d’introduction et le niveau nous présentant brièvement le jeu, on peut commencer à attaquer les choses sérieusement. Si le titre était resplendissant sur PS3, sur PSP, il en va de même. Les décors sont superbement modélisés, les couleurs sont vives, les SackBoys bougent avec la plus grande des élégances et le tout tourne sans le moindre faux pas apparent. Sur PS3, nos mignonettes marionnettes étaient plombées par une inertie un peu trop prononcée, ici, l’inertie est toujours de la partie, mais est beaucoup moins forte. Du coup, le jeu gagne en vivacité et il en devient même plus agréable de gambader dans les différents niveaux du jeu dont le level-design a été soigneusement élaboré. Chaque niveau regorge d’ingéniosité et c’est juste un pur plaisir que de les parcourir. Par contre, tout comme sur PS3, l’aventure principale se termine bien trop rapidement et reste qu’une succession de niveaux sans le moindre scenario. Une petite histoire, même ultra niaise, aurait été appréciée et aurait apporté un peu de profondeur au titre.

Arts plastiques

S’il fallait faire ressortir l’un des points forts de littleBigPlanet, c’est son aspect créatif. En parcourant les différents niveaux du jeu, on récupère différents items qui nous permettent de customiser nos Sackboys ou de décorer les éléments qui constituent le niveau. Arrivé à un certain point du jeu, il nous est possible de créer nous même nos propres niveaux, comme sur PS3. Par contre, même si l’éditeur n’est pas si compliqué que ça, il faut du temps, de la patience, et un peu d’imagination avant de créer un niveau potable qui sera apprécié par la communauté. En parlant de communauté, il est possible, une fois terminé, de partager son niveau et de profiter des niveaux des autres membres. Ainsi, la durée de vie du jeu est limite sans fin. Par contre, il faudra faire un petit tri, parce que même s’il nous arrive de tomber sur des niveaux géniaux, certains sont d’une médiocrité telle qu’on a limite envie d’éteindre sa console. Pour finir, un gros carton rouge pour ce LittleBigPlanet portable. Alors que sur PS3, il était possible de jouer jusqu’à quatre – en local ou sur le PSN – ici, c’est une aventure exclusivement solo que l’on vie. Autant oublier de suite les parties entre potes. Alors que le jeu partait pour être un excellent portage, il se gaufre royalement sur l’aspect multijoueur qui était, pourtant, l’un des axes majeurs de la version PS3.

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VERDICT : 7/10

Aussi prenant que son grand frère sorti un an plus tôt sur PS3, LittleBigPlanet nous offre un excellent petit jeu à transporter dans sa poche. Très beau, agréable à jouer, complet et faisant naître la créativité chez chacun de nous, les seuls défauts du titre sont de ne pas offrir de véritable mode solo et d’avoir mis le mode multijoueur au placard. Sans ça, ce serait vraiment dommage de se priver de ce jeu pour Noël.

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TEST : F1 2009 (PSP)

Fut un temps, on avait le droit à un jeu de Formule 1 par année, c’était l’époque où Electronic Arts possédait encore la licence. A la sortie de la PS3, Sony nous gratifiait d’un assez moyen F1 2007. Depuis, le néant. Heureusement, pour les fans du sport automobile phare, Codemasters, grand spécialiste des jeux auto, a racheté la licence et nous gratifie d’un F1 2009 sur plusieurs supports. Alors que les versions HD devraient débouler qu’en 2010, c’est avec la version PSP que j’ai pu passer quelques petites heures.

Un bon portage

La version PSP de F1 2009 n’est qu’un simple portage de la version Wii. N’y voyez aucune tare puisque le jeu, même s’il reste plusieurs crans en dessous de Gran Turismo, est plutôt bien fichu. Les F1 sont bien modélisées, on reconnait les circuits au premier coup d’œil et la palette de couleurs est assez large. Par contre, on a le droit à de bons vieux ralentissements au départ des courses et sur certains virages, mais le pire, c’est le son qui est juste ignoble. Le bruit des bolides est limite digne d’un jeu de F1 d’il y a 10 ans. Mais pour le reste, c’est du tout cuit.

L’un des points fort du titre reste son contenu. On peut jouer pour le fun, jouer en multi jusqu’à quatre et se lancer dans une carrière ultra complète avec tours d’essais, qualifications et le grand prix. Le jeu est gavé comme il se doit et devrait contenter tous les fanas de F1. En tout cas, moi il me convient.

Ayrton Senna en herbe.

Si le jeu est complet, il est également très appréciable à jouer. Que les amateurs de simulation stop net et tournent les talons. F1 2009 n’est absolument pas une simulation, mais plutôt un jeu arcade avec de légers soupçons de simulation ici et là. Il ne faut donc que très peu de tours de circuit avant de prendre en main la bête. Une fois maitrisée, on peut s’amuser à retirer les différentes aides pour gérer soit même sa trajectoire et ses freinages. Mais du coup, ça en devient plus compliqué. En tous cas, c’est un véritable petit plaisir que de faire bruler la gomme avec ce F1 2009. Les trajectoires utilisées rappellent véritablement des courses de F1 et aucun dérapage surréaliste ne vient entacher le réalisme des courses. Par contre, les collisions jouent dans la cour de Gran Turismo et on a affaire à une simulation d’autos tamponneuses. Vraiment dommage. Surtout que l’IA des adversaires est assez pathétique et qu’ils font plus du rentre dedans plutôt que de véritables tentatives de dépassement. Malgré ces tares, le jeu n’en reste pas moins un excellent titre que tous fans de F1 nomade se doit d’avoir dans sa ludothèque PSP.

VERDICT : 7/10

Doté d’une réalisation plutôt convaincante et d’un gameplay ultra accrocheur et agréable, F1 2009 a de quoi se targuer d’être le meilleur jeu de Formule 1 sur la portable de Sony. Malgré quelques défauts qui font vaciller le château de cartes, toutes les qualités du titre et son contenu plus que satisfaisant font que F1 2009 est le petit bolide à avoir sur PSP. Sans aucun doute.