Archive for the ‘PS3’ Category

[TEST] Modern Warfare 2 : Resurgence Pack

Lorsqu’Activision m’a envoyé un code pour que je puisse télécharger le Resurgence Pack, je me suis dit que c’était l’occasion rêvée de sortir de son nid de poussière mon exemplaire de Modern Warfare 2. Après avoir bouclé plus d’une fois le mode solo, m’être fait saigner les doigts dans les missions OPS et arpenté de longues heures les différentes maps du mutli, je m’en étais allé voguer vers d’autres lieux moins chargés en poudre à canon. Du coup, une fois le pack téléchargé et installé, une réalité implacable s’est abattue sur moi. Au lieu d’enchainer les pruneaux en pleine poire de mes victimes, j’ai passé le plus clair de mon temps à mordre la poussière. Comme quoi, un peu de vacances et on devient vite rouillé. Et ça fait toujours mal de se prendre un coup de couteau dans la nuque par un jeune ado boutonneux qui beugle dans son micro. L’instant vis ma vie clôturé, voyons voir en détail les 5 cartes que composent ce pack.

Strike : Cette carte se situe au Moyen Orient et nous donne comme terrain de jeu une ville dans un piteux état où ruelles, bâtisses et cour centrale œuvrent comme lieu de guérilla sanguinaire. Une carte idéale pour les amateurs de sniper, qui pourront liquider les âmes en peine qui ne regardent pas des deux côtés avant de traverser. Les bâtiments laissent suggérer de bonnes fusillades en intérieur et il faut prendre gare à ne pas se retrouver avec une lame en travers de la gorge à la première ruelle empruntée.

Vacant : Déjà présente, mais remise au gout du jour, cette carte mise sur les combats rapprochés. En enchainant les bureaux et les pièces étriquées, les combats s’en retrouvent plus vifs et hargneux. Attention aux grenades, car elles pleuvent littéralement. Un extérieur est également disponible histoire de prendre l’air et affuter son fusil d’assaut.

Carnival : Qui n’a jamais rêvé de se mettre sur la gueule à coup de grenades dans un parc d’attraction brésilien à l’abandon ? Et bien c’est maintenant possible. La carte Carnival nous plonge donc dans un parc d’attraction brésilien où l’on peut trouver manèges, baraques et autres joyeusetés pour le plaisir de tous. Les premières parties sont assez délicates, on se fait buter n’importe où et les snipers sont très difficiles à déloger. Surtout lorsqu’ils sont planqués en sournois derrière les montagnes russes. Dépaysement assuré.

Trailer Park : On pourrait qualifier cette carte comme la porte d’entrée de Carnival. Parsemée de roulottes, petits bâtiments ou même quelques barbecues, cette carte regorge de petits passages étriqués pour les amateurs d’embuscades. Une carte idéale pour les campeurs mais cauchemardesque pour les snipers. Beaucoup de réflexe à avoir, surtout que les ennemis peuvent arriver de partout.

Fuel : C’est la plus grande carte du lot. Posé aux alentours d’une raffinerie de pétrole, la taille de la carte est propice aux snipers. Même si elle ne m’a pas trop emballée, elle est le lieu idéal pour des joutes stratégiques. Avis aux amateurs.

 VERDICT :

A travers ces cinq cartes, j’ai bien envie de dire que je me suis amusé, même si ma prestation est restée pitoyable. Les cartes sont variées, plus étoffées, bien conçues et annoncent des millions d’heures de jeu. Les joueurs aguerris de Modern Warfare 2 ont toutes les raisons de se payer ce pack, mais pour les plus occasionnels, l’achat n’est pas obligatoire. Les anciennes cartes sont toutes aussi bonnes. Surtout que l’addition se révèle assez salée, 14 euros pour 5 cartes, ça fait un peu cher. Mais comme dirait l’autre, quand on aime, on ne compte pas. Quoique…

[TEST] LEGO Harry Potter: Années 1 à 4 (PS3)

Après Batman, Stars Wars, Indiana Jones ou encore Rock Band, les jouets LEGO, accompagnés de très près par leurs porte-monnaie affamés, n’en ont clairement pas fini avec nous et nous reviennent accompagnés du sorcier le plus connu de tous les temps, je parle bien évidement de Gandalf…heu non, je parle plutôt de ce sale mioche d’Harry Potter. Si les premières excursions de nos amis les LEGO n’étaient pas dénuées de qualité, on est quand même en droit de se demander si la recette n’est pas sur le point de s’essouffler. A moins que le petit balafré n’est quelques astucieux tours dans sa manche.

Scénario : Comme son titre l’indique de façon précise, le jeu nous retrace les quatre premières années d’Harry Potter entre les murs de Poudlard.  Si l’inspiration des films se fait sentir au premier coup d’œil, les équipes de Travelers Tales se sont également inspirées des écrits de J.K Rowling pour nous confectionner leur jeu. Si le fan n’aura aucun mal à suivre l’histoire, le profane, lui, sera complètement à la ramasse. On enchaine les niveaux sans réelle cohérence et les différentes cinématiques, bourrées d’humour, ne sont que des clins d’œil cocasses à la série. Un jeu fait avant tout pour les fans. Vous serrez prévenues.

Réalisation : Comme tous les jeux de la gamme LEGO, j’ai envie de dire que ça ne vole pas très haut. Mais en même temps, le jeu reste très propre, carré (en même temps c’est des LEGO) tourne à la perfection et ne file en aucun cas la migraine. Ce que d’autres jeux ne peuvent pas se permettre d’affirmer. Mais la technologie évoluant à vive allure ces derniers temps, on aurait aimé plus de détails, de précisons ou d’effets visuels chatoyants. On verra pour les prochains épisodes.

 

Gameplay : A seul ou à plusieurs, on doit parcourir les différents niveaux en résolvant les différentes énigmes qui se présentes à nous. Chacun des sorciers possèdent leur lot de sorts , mais il faut passer d’un perso à l’autre pour user des spécificités de chacun. Contrairement aux précédents volets, les combats ont fait place à la réflexion et on passe plus de temps à faire voltiger des éléments à reconstruire plutôt qu’a botter les fesses de Malfoy. Pas très compliqué, le jeu se parcours très simplement, mais le manque de visibilité de certains objectifs à tendance à faire tourner en rond. Si l’adition des différents sortilèges donne un petit coup de jeune à la formule, on sent comme une légère redondance sur la longueur. Du côté de la prise en main, c’est mitigé. Que se soit sur des chemins étriqués, certains sorts ou le ciblage, le jeu montre un cruel manque de précision. Mais passé ce disgracieux détail, le jeu reste agréable à manier.  

Bande Son : Dès les premières notes, on se retrouve plongé en plein cœur de Poudlard. Les différents morceaux sont issus des longs métrages et nous baignent instantanément dans l’ambiance. Par contre, les personnages restent désespérément muets et on doit se contenter de murmures assez agaçants sur la longueur, en guise de dialogue.

Durée de vie : Si certains joueurs se plaignent de la durée de vie de certains jeux, LEGO Harry Potter a de quoi les faire taire. En plus du mode solo qui s’allonge minimum sur 10 bonnes heures, le jeu regorge de missions bonus, de quêtes annexes ou d’éléments à dénicher. Avant de boucler le jeu et de parvenir aux 100%, de l’eau va couler sous les ponts. Mais pas trop non plus.

 

VERDICT :  

Contrairement aux premiers jeux LEGO qui avaient su souffler un véritable vent de fraicheur avec un gemaplay distrayant et une plastique attachante, LEGO Harry Potter commence à subir les foudres d’une recette essorée. Avec sa réalisation qui manque de panache et son gameplay qui tourne rapidement en rond, LEGO Harry Potter ne réitère pas les exploits de ses ancêtres. Malgré ça, une fois la partie entamée, le plaisir est au rendez-vous et les fans du sorcier binoclard devraient déguster cette aventure avec beaucoup de gourmandise.

[TEST] Split Second Velocity (PS3)

L’été arrive enfin. En plus de la hausse des températures, les gros titres se font rares et on peut enfin se la couler douce et terminer le boulot entamé durant toute l’année. Et en parlant de chaleur, quoi de mieux que de bruler de la gomme sur l’asphalte bouillonnante avec l’ardant et tonitruant Split Second Velocity. Un audacieux hybride entre Burnout, Need for Speed et Supaer Mario Kart. A première vue, le mélange n’a pas tourné au vinaigre et il y a même de quoi s’attendre à un voluptueux breuvage.

Réalisation : Lorsque l’on joue à un jeu de caisses, la première chose que l’on regarde reste sans conteste la réalisation du titre. Et dès les premiers coups de volants donnés avec Split Second Velocity, le résultat est quasi sans appel. Le bébé de Black Rock Studios subjugue par ses circuits détaillés, la modélisation précise des différents bolides disponibles, l’effet de vitesse à rester collé sur le canapé, les effets pyrotechniques de folies et l’avalanche de couleurs chaleureuses. De ce point de vue là, le jeu est une totale réussite, même si on peut noter quelques bavures ici et là, mais pas de quoi chipoter. Et du côté de la technique, on n’a pas à se plaindre non plus. Le jeu ne suffoque pas au premier virage  et l’IA est bien rugueuse et adepte de « coups de putes » sur les derniers mètres.

Gameplay : Le gameplay de Split Second Velocity est d’une simplicité enfantine : Passer la ligne d’arrivé le premier et réduire en bouilli ses adversaires. En course, une petite jauge se remplit lorsque l’on fait des aspirations, des sauts ou du drift. La jauge est composée de trois paliers, les deux premiers sont bleus et permettent d’enclencher des QTE qui apparaissent à l’écran lorsque l’on peut tenter d’éliminer un concourant. Par la simple pression d’une touche, on peut faire exploser un camion citerne sur le bord de la route, faire exploser une station service ou encore activer un raccourci. Un véritable délice, surtout lorsqu’on rétrograde le premier vers les bas-fonds du classement  Le dernier palier, le rouge, permet carrément de détruire une parcelle du décor et modifier la structure du circuit. La modification du circuit incombe que chacune de nos course peut se révéler unique et qu’il faut sans cesse être sur le qui-vive. Surtout qu’avec la vitesse de certains véhicules, les reflexes sont mis à rudes épreuves. En plus des courses classiques, d’autres épreuves sont disponibles. L’élimination consiste à faire exploser le dernier en piste toute les 30 secondes, la course contre la montre nous implique de faire le meilleur temps tout en évitant tous les pièges du circuit et une dernière épreuve nous met en piste sur un circuit où l’on est arrosé de missiles que l’on doit éviter le plus longtemps possible. Des épreuves ô combien grisantes, mais qui sur la durée, il faut l’avouer, commencent à tourner en rond.

 

Durée de vie : Le jeu se présente comme une émission de télé réalité. A chaque épisode son lot d’épreuves et le but est de remporter le championnat en amassant le plus de points possibles. Ce mode est la structure principale du jeu et il ne faut pas plus de 5 heures pour en venir à bout. Par contre, si l’on veut faire la fine bouche et choper les médailles d’or à toutes les épreuves, il y a de quoi tripler la durée de vie. Avec des crampes de doigts en prime !

En plus de ça, il est possible de faire des parties multijoueurs en local, en ligne et s’amuser à faire différentes épreuves dans un mode « arcade ». En définitive, le jeu a de quoi durer tout l’été, mais je conseille d’y jouer par petites doses. Sur la longueur le jeu gonfle un peu et ce serait dommage de le mettre au placard pour en avoir trop bouffé.

Bande son : Rien de bien particulier ! Les différents effets sonores sont de bonnes qualités, les moteurs ronronnent, les explosions sont crédibles et les crissements de pneus sont toujours aussi envoutants pour les oreilles. Les moult morceaux qui passent durant les courses ne me plaisent pas spécialement, mais elles collent bien au jeu et rythment les courses à merveille. Que demander de plus ?

Multijouers : Après une séance du solo qui a de quoi faire saigner des doigts si l’on veut chopper l’or à tout va, le mutli a également tous les attributs pour engranger de belles crises de nerfs. Toutes les épreuves du solo sont présentes, les parties se trouvent facilement et l’on peut même regarder les autres joueurs terminer leurs courses si l’on se fait éliminer un peu trop rapidement. Entre potes, le jeu a de quoi réchauffer les soirées trop froides et en ligne les noms d’oiseaux fusent dans l’air.

 

VERDICT :

 

Split Second velocity empreinte la même tangente que Pure, un jeu bien fignolé techniquement et extrêmement fun à jouer. Si le titre peut s’avérer un peu lourd et poussif sur la longueur, par petites séances, c’est une grosse dose d’adrénaline. A moins d’être allergique aux jeux de caisse, c’est un achat presque obligatoire.

[TEST] Red Dead Redemption (PS3)

Il y a deux ans, lorsque GTA IV est sorti, le jeu a crée un véritable raz de marré. Je me souviens encore toute cette cohue de joueurs bouillonnants d’impatience en train de courir comme des dératés possédés par le diable pour aller choper leur précieux. Du coup, on se demandait qui pouvait faire mieux que Rockstar à part Rockstar. Même si Red Dead Redemption n’a pas provoqué le même impact médiatique, manette en main, le jeu arrive à la hauteur du géant GTA IV et il le dépasse même de plusieurs têtes.

Scenario / Durée de vie : Red Dead Redemption nous met dans la peau de John Marston, un ancien hors la loi qui s’est retiré des affaires et qui profite d’une vie paisible avec sa femme et enfants. Mais manque de bol pour le balafré, le gouvernement  lui fait un odieux chantage. Afin de garantir la sécurité de sa famille, John doit mettre la main sur ses anciens acolytes. Du coup, c’est à dos de canassons et sur les routes poussiéreuses de l’ouest que l’on doit se rendre. Si le pitch de départ manque d’originalité, la profondeur des différentes personnages rencontrés et la finesse du scénario, qui culmine sur la fin, nous offre une aventure palpitante. Surtout que chaque personnages rencontrés, comme dans tout Rockstar, transpire d’originalité et marque les étapes de notre aventure. Pour venir à bout du jeu, comptez entre 15 et 20 heures environ. Mais si l’on passe du temps sur les quêtes annexes, a chasser le couguar et à faire la tournée des bars à la recherche d’une partie de Poker menteur, l’addition s’élève et on peu atteindre à l’aise les 30 heures de jeu. Sans même compter le multi.

Graphismes / Technique : Pour le coup, les petits gars de Rockstar San Diego ont envoyé du très lourd et relègue ce bon vieux GTA IV à un lointain souvenir. En plus d’offrir une direction artistique de folie, la qualité graphique du titre emboite le pas et nous offre un ouest américain du plus bel effet. Que l’on soit dans une plaine peuplé de cactus, dans les rocheuses du Mexique à la poursuite d’un pistolero ou en contrebas d’une cascade lors d’un couché de soleil, on est sans cesse émerveillé par le jeu. En plus des environnements qui flattent copieusement nos rétines, les différentes villes fourmillent de vie et de détails, la modélisation globale est précise et les différentes animations sont criantes de vérité. Bien sur, le jeu n’est pas parfait pour autant! Certains textures on tendance à baver et pixéliser, on rencontre souvent quelques bugs disgracieux, la gestion des collisions est parfois houleuse et l‘IA n’est pas forcément la meilleur que j’ai pu croiser. Ce qui bluffe le plus, c’est la gestion de la faune et la flore. Peu importe l’endroit où l’on est sur la carte, la vie ne cesse jamais d’exister. On peut apercevoir un clampin sur le bord de la route près à vous dépouiller de votre monture ou quelques coyotes pourchassant une pauvre âme égaré. Mais toute cette vie a un prix à payer. Si en pleine cambrousse le jeu reste très stable, dès que l’on pénètre dans une ville, le jeu a tendance à s’emporter et montrer quelques petits signes de faiblesse. Mais pas de quoi dépecer son canasson pour autant.

 

Gameplay / Prise en main : Contrairement à GTA IV qui offrait une prise en main bien lourdingue, Red Dead Redemption s’est payé une liposuccion pour nous gratifier de légèreté et de souplesse. Seule la visée se montre laborieuse, mais avec quelques heures de jeu au compteur, on ne s’en rend plus compte. Basé sur le même modèle Rockstarien, le jeu nous propose plusieurs missions à faire pour progresser dans l’histoire. Que l’on vienne en aide à une fermière, que l’on déloge une bande de rebelles d’une planque ou que l’on assure la sécurité d’un convoi miliaire, les missions sont assez variées mais manquent toutefois de folie. Le Far-West étant une époque propice à l’échange de plombs, le jeu nous baigne dans des fusillades bien fracassantes. Dans le même principe que GTA IV, il est possible de se mettre à couvert et profiter d’une visée semi-automatique. Lorsque les ennemis sont trop nombreux, il est possible d’activer un mode « sang froid » où le temps se fige et où l’on peut faire un gros carnage. Un peu à la Max Payne et sont Bullet-Time.

En plus des missions principales, de nombreuses missions secondaires et d’activités annexes s’invitent dans l’aventure. Et pas la peine de se rendre d’un point A vers un point B pour se les farcir. Elles interviennent de façon naturelle. Par exemple, on peu tomber sur un guet-apens en plein désert ou croiser une pauvre dame en détresse sur le bord d’une route. A nous de voir si l’on veut, oui ou non, s’y lancer. Les activités annexes sont assez nombreuses et diaboliquement distrayantes. En plus d’assurer la garde d’un ranch ou de dresser des chevaux, il est possible de s’asseoir à une table de poker, boire un verre ou jouer au fer à cheval. Tout un programme. Et pour se déplacer de missions en missions, en plus de pouvoir utiliser son fidèle destrier, qui se manipule avec aisance et naturel, il est possible de prendre la diligence ou de se téléporter à certains endroits clés à l’aide d’un feu de camp. En termes de construction et de gameplay pur, Red Dead Redemption est à mes yeux, bien supérieur à GTA IV et ses dernières extensions. Peu importe où l’on se trouve, il y a toujours quelque chose à faire. Un vrai tour de force.

Multijoueurs : En plus du mode solo, déjà bien consistant, Red Dead Redemption propose un mode multijoueurs captivant mais dont le contenu laisse sur sa faim. On commence la partie en mode exploration où l’on peut se balader n’importe où sur la carte et rencontrer ses amis ou d’autres joueurs. D’ici, il est possible de lancer différents modes de jeu comme la capture de sac ou des fusillades à l’ancienne. Seul ou en équipe, la mayonnaise prend très vite, surtout que chaque partie commence sur un duel particulièrement bien mis en scène. Si on commence à dos d’âne, au fil des parties et des points gagnés, il est possible de monter en niveau pour avoir accès à d’autres montures, armes et tenues. Mais globalement, les modes manquent de consistance. Avec une telle aire de jeu, il y aurait de quoi faire des modes bien trippants comme des courses de chevaux, attaques de diligences ou autres joyeusetés de la sorte. Un manque qui sera très certainement comblé par des DLC. A n’en point douter.

Bande Son : Comme tout jeu Rockstar qui se respecte, Red Dead Redemption possède une bande son bien trippante. Le genre de morceau qui vous met directement dans l’ambiance aux premières notes jouées. Ce n’est pas le genre de musique que je collerais dans mon Ipod, mais entendre ces airs si particuliers pendent que je chasse le coyote sur fond de montagnes rocheuses rougies, c’est carrément classe !

Les doublages des différents protagonistes rencontrés sont également de premières classes. Doublé en anglais avec des sous-titres en français, on est dans l’ambiance et on y adhère. Un savoir faire qui se partage entre le différent studio de Rockstar apparemment.

 

 

VERDICT :     

Red Dead Redemption fait partie de ces jeux dont on parlera encore dans 10 ans. Le genre de jeux qui nous fait jouer des heures durant sans même faire attention à l’heure qui passe. Bien sur, le jeu contient son petit lot de défauts, comme des petites carences techniques, un manque de prises de risques au niveau des missions et un mutli un peu timide. Mais à côté de ça, le jeu assure sur presque tous les points. Un gameplay  riche, varié et carrément tripant, une réalisation graphique à couper le souffle et une histoire haletante avec un lot de personnages charismatiques et attachants. Plus qu’un bon jeu, Red Dead Redemption est une bombe à posséder de toute urgence.

[TEST – FLASH] Super Street Fighter 4 (PS3)

Arrivé à peine un an après Street Fighter 4 (SF4), Super Street Fighter 4 (SSF4) nous laissait penser que Capcom reprenait ses bonnes vielles habitudes et qu’on était parti pour un cycle de sorties frénétiques avec des Super, Turbo ou autres Primes. Mais si l’on en croit le producteur du jeu, Yoshinori Ono, SSF4 serait le dernier des « 4 » et que tout le reste se présentera sous la forme de DLC.  Un bien ou un mal, seul l’avenir nous le dira.

En attendent, SSF4 reprend tout le sel de SF4 en y apportant moult nouveautés et calibrages qui font que le jeu est tout sauf une simple mise à jour. En plus des 10 nouveaux personnages, dont deux totalement inédits et crées pour le jeu, l’intégralité des persos (35 au total) ont été rééquilibrés afin de rendre l’ensemble plus cohérent et un peu moins cheaté. Mais ça, seuls les pros du stick pourront s’en apercevoir sur le long terme, car le joueur du dimanche que je suis n’y voit presque aucune différence. En plus des persos, le jeu propose de nouveaux niveaux, de nouveaux thèmes et des ultra combos alternatifs pour chaque combattant ainsi que les « Stage Bonus » de Street Fighter 2. Vous savez, la voiture et les tonneaux qui nous tombent sur la tête.

Mais la grosse nouveauté provient du mode online qui a été complètement retravaillé. Les parties se trouvent très rapidement et il est possible de faire la queue, pour attendre qu’un joueur se libère, en le regardant jouer ou jouer soit même contre l’ordinateur. Un mode vidéo fait également son apparition où il est possible de voir les replays de joueurs du monde entier. De quoi étudier en toute quiétude la tactique et technique des meilleurs joueurs de la planète. Un mode tournoi sera également disponible sous la forme d’un DLC gratuit qui devrait débouler à la mi-juin. Le jeu en kit a de l’avenir devant lui….

 

VERDICT : 9/10

Street Fighter 4 était une bombe et cette suite l’est tout autant. Il y a des nouveaux personnages, des nouveaux niveaux, un rééquilibrage de gameplay, des effets de lumières plus chiadés et un mode online aux petits oignons. Les fans de Street Fighter ont de quoi se jeter dessus, mais les joueurs occasionnels adeptes du matraquage de touches ont de quoi y réfléchir à deux fois. Mais peu importe la décision, ce jeu vaut son pesant d’or !