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[TEST] Le Fail de Crackdown 2

Il y a trois ans, lorsque Crackdown est arrivé sur Xbox 360, GTA IV était encore en développement et les autres GTA Like avaient du mal à convaincre. Du coup, l’orientation graphique de Crackdown et son gameplay acidulé, qui nous faisait parcourir Pacific City aussi bien horizontalement que verticalement, proposaient une aventure rafraichissante. C’est pour cette raison que j’attendais cette nouvelle mouture avec grande impatience. Mais après y avoir joué, le constat est sans appel. Crackdown 2 est un lamentable échec.

Scénario : Après avoir fait le ménage dans Pacific City durant les événements dépeints dans le premier Crackdown, l’Agence est confrontée à une nouvelle menace : La Cellule. Une faction terroriste qui passe son temps à foutre le bordel en ville et tirer sur tout ce qui bouge. Et pour ajouter un peu de fantasque dans le bouillon, un virus traine en ville et transforme les habitants en monstres belliqueux qui ne sortent de leurs tanières qu’à la tombée de la nuit. Dis comme ça, Crackdown 2 fait penser à une odieuse série Z sauf que…non, non, le scénario de Crackdown 2 est bel et bien bidesque et fait penser aux scénarios de films que l’on trouve dans des bacs de DVD  à 1 euro. Tout ça pour dire que la ville a besoin d’un coup de balai et que c’est à nous d’aller le donner.

Réalisation : S’il y a trois ans, la réalisation de Crackdown ne brillait pas forcément de mille feux, aujourd’hui elle ferait triste mine à côté d’un Just Cause 2 ou du magnifique Red Dead Redemtpion. Et comme Crackdown 2 reprend trait pour trait le moteur de son ainée, il y a de quoi grincer des dents. Modélisation faite à la hache, textures baveuses, aliasing et il se permet même de ramer lorsqu’on subit une invasion de Freaks et qu’on décide tout faire cramer. En somme, le jeu n’a absolument pas la carrure d’une exclu et fait même de la peine. Heureusement que l’intérêt d’un jeu réside dans son gameplay, sauf qu’ici….

 

Gameplay : …aucune nouveautés notables ne sont à souligner. On reste sur les mêmes mécaniques qu’un GTA sauf qu’il est toujours possible de booster les capacités de son personnage en enchainant les kills ou en récoltant des orbes disséminées un peu partout sur la carte. En gros, on passe son temps à liquider les factions de la cellule, activer des balises et nettoyer les repères de Freaks. Si l’intérêt ludique à tout de soporifique, le fun est tout de même de la partie. On vogue de toits en toits, on réduit en charpie tout ce qu’il y a devant nous et on peut s’adonner à diverses missions annexes comme des courses à pied ou en bolide. Le gros point faible du titre repose sur sa visée automatique qui vise TOUT sauf que l’on souhaitait réellement viser. Tenté de viser un baril d’essence alors qu’il y a plein d’ennemis autour révèle d’un grand coup de pot ou de magie. Et le point fort du titre réside dans…..heu…..

Multijoueurs : Si le gameplay n’apporte rien de bien nouveau, l’intégration d’un mode multijoueurs apporte tout de même un vent de fraicheur au jeu. Il est possible de jouer jusqu’à quatre en coopération, réaliser certains défis à plusieurs et même s’affronter sur quelques maps. Mais l’intérêt de ce dernier point étant assez faiblard, c’est plutôt vers les parties en coop que l’on se tourne. Surtout qu’elles dynamisent le jeu. Se faire chier à deux c’est toujours plus agréable que de se faire chier seul.

Durée de vie : J’avoue ne pas avoir terminé le jeu, et partie comme c’est partie, je ne pense pas trop m’y repencher tant je n’y trouve pas mon compte. Pour les autres, comptez plus d’une dizaine d’heures pour la campagne solo. Les maps en multi amusent quelques minutes, mais c’est plus vers les missions annexes ou la collectionnite d’orbes que l’on pourrait se tourner une fois le jeu terminé. Ou pas.

 

VERDICT :   

Si le premier Crackdown avait fait son petit effet il y a trois ans, cette suite s’est royalement cassée les dents sur le bitume de Pacific City. La faute à une réalisation veillotte, un gamplay sans saveur et un multi sans grand intérêt. Bien sur, certains y trouveront leurs comptes et il faut dire que faire le zouave sur les toits de Pacific City à réduire tout ce joli petit monde en bouillis d’hémoglobine à un petit côté savoureux non négligeable. Mais si c’est pour suivre les missions telles qu’elles nous le sont présentées, autant laisser le jeu en magasin et invertir dans un jeu qui a le sens de la mise en scène et sait proposer des missions intéressantes.

[TEST] Modern Warfare 2 : Resurgence Pack

Lorsqu’Activision m’a envoyé un code pour que je puisse télécharger le Resurgence Pack, je me suis dit que c’était l’occasion rêvée de sortir de son nid de poussière mon exemplaire de Modern Warfare 2. Après avoir bouclé plus d’une fois le mode solo, m’être fait saigner les doigts dans les missions OPS et arpenté de longues heures les différentes maps du mutli, je m’en étais allé voguer vers d’autres lieux moins chargés en poudre à canon. Du coup, une fois le pack téléchargé et installé, une réalité implacable s’est abattue sur moi. Au lieu d’enchainer les pruneaux en pleine poire de mes victimes, j’ai passé le plus clair de mon temps à mordre la poussière. Comme quoi, un peu de vacances et on devient vite rouillé. Et ça fait toujours mal de se prendre un coup de couteau dans la nuque par un jeune ado boutonneux qui beugle dans son micro. L’instant vis ma vie clôturé, voyons voir en détail les 5 cartes que composent ce pack.

Strike : Cette carte se situe au Moyen Orient et nous donne comme terrain de jeu une ville dans un piteux état où ruelles, bâtisses et cour centrale œuvrent comme lieu de guérilla sanguinaire. Une carte idéale pour les amateurs de sniper, qui pourront liquider les âmes en peine qui ne regardent pas des deux côtés avant de traverser. Les bâtiments laissent suggérer de bonnes fusillades en intérieur et il faut prendre gare à ne pas se retrouver avec une lame en travers de la gorge à la première ruelle empruntée.

Vacant : Déjà présente, mais remise au gout du jour, cette carte mise sur les combats rapprochés. En enchainant les bureaux et les pièces étriquées, les combats s’en retrouvent plus vifs et hargneux. Attention aux grenades, car elles pleuvent littéralement. Un extérieur est également disponible histoire de prendre l’air et affuter son fusil d’assaut.

Carnival : Qui n’a jamais rêvé de se mettre sur la gueule à coup de grenades dans un parc d’attraction brésilien à l’abandon ? Et bien c’est maintenant possible. La carte Carnival nous plonge donc dans un parc d’attraction brésilien où l’on peut trouver manèges, baraques et autres joyeusetés pour le plaisir de tous. Les premières parties sont assez délicates, on se fait buter n’importe où et les snipers sont très difficiles à déloger. Surtout lorsqu’ils sont planqués en sournois derrière les montagnes russes. Dépaysement assuré.

Trailer Park : On pourrait qualifier cette carte comme la porte d’entrée de Carnival. Parsemée de roulottes, petits bâtiments ou même quelques barbecues, cette carte regorge de petits passages étriqués pour les amateurs d’embuscades. Une carte idéale pour les campeurs mais cauchemardesque pour les snipers. Beaucoup de réflexe à avoir, surtout que les ennemis peuvent arriver de partout.

Fuel : C’est la plus grande carte du lot. Posé aux alentours d’une raffinerie de pétrole, la taille de la carte est propice aux snipers. Même si elle ne m’a pas trop emballée, elle est le lieu idéal pour des joutes stratégiques. Avis aux amateurs.

 VERDICT :

A travers ces cinq cartes, j’ai bien envie de dire que je me suis amusé, même si ma prestation est restée pitoyable. Les cartes sont variées, plus étoffées, bien conçues et annoncent des millions d’heures de jeu. Les joueurs aguerris de Modern Warfare 2 ont toutes les raisons de se payer ce pack, mais pour les plus occasionnels, l’achat n’est pas obligatoire. Les anciennes cartes sont toutes aussi bonnes. Surtout que l’addition se révèle assez salée, 14 euros pour 5 cartes, ça fait un peu cher. Mais comme dirait l’autre, quand on aime, on ne compte pas. Quoique…

[TEST] The Signal – Alan Wake (Xbox 360)

Vendredi dernier, j’ai eu la chance de recevoir, de la part de Microsoft, un code me permettant de télécharger avec quelques jours d’avance le premier DLC d’Alan Wake. Sobrement baptisé « The Signal », ce premier DLC reprend directement la suite des aventures de l’écrivain. Dans un désarroi total. Si vous n’avez pas encore joué à Alan Wake ou si vous n’avez pas encore atteint  le générique final, je vous déconseille vivement de lire les lignes qui suivent. Et si tel est le cas, je vous déconseille même de jouer à ce premier DLC. Vous en perdrez l’intérêt.

Libre à soit de trouver une interprétation aux événements dépeints dans la première partie du jeu. Est-ce qu’Alan subit réellement les fougues d’une force obscure, simple cauchemar ou est-il simplement devenu dément et qu’il ne fait que subir les aléas de sa folie dévastatrice ? Quitte à en noyer sa femme ? C’est l’une des forces du scénario d’Alan Wake. Nous compter une histoire sombre et ô combien haletante tout en laissant un soupçon d’inconnu afin que l’on puisse combler soit même les brèches. The Signal commence de cette façon : Aux prises de cette force machiavélique, Alan est plongé en plein cœur de Bright Falls en proie à des scènes de déjà vue. Dès le départ, on est plongé, de nouveau, dans le bar-restaurant de début de jeu. Là où l’on devait récupérer les clefs du chalet. Sauf qu’ici, tout est différent. Les personnages ne sont que des spectres, les portes mènent à d’autres endroits et l’on est sans cesse attaqué par les serviteurs de l’ombre, armés de leurs habituelles armes blanches. De manière limite frénétique. Mais dans cette obscurité, une lueur d’espoir existe. Thomas Zane, l’une des premières victimes de la force obscure, tente de sauver Alan des ténèbres en lui faisant suivre un signal. A nous d’avancer et tenté de sortir de ce merdier. Même si, à la manière de LOST, on ne trouve aucune réponse à nos questions, Remedy nous donne de nouvelles pistes pour tenter de construire notre propre interprétation. A nous de construire et faire vivre la mythologie d’Alan Wake.

 

Si la réalisation graphique n’a pas changée d’un yota, en même temps cela aurait été réellement surprenant, le gameplay connait quelques petits réaménagements assez sympathiques. Comme le fait de devoir pointer avec sa torche des textes incrustés à l’écran pour  faire apparaitre l’objet nommé. Un peu comme ce que l’on peut apercevoir à la toute fin du jeu. Sauf qu’ici, le concept va plus loin, car il est possible d’actionner des pièges contre l’ennemi (Fumigènes, explosions) et même faire apparaitre des possédés ou une nuée de corbeaux (garantie sans fromage). Attention donc où l’on pointe sa torche. Sans quoi l’on peut devenir responsable de sa propre mort. Surtout que ce DLC se veut plus difficile et frénétique que le jeu complet. Les munitions sont rares et les ennemis sont plus nombreux que jamais. A côté de ça, on retrouve les mêmes mécaniques de jeu. Il est nécessaire d’affaiblir l’ennemi à l’aide de lumière avant de les faire exploser sous une gerbe d’étincelle à coup de fusil à pompe bien placé, on se régénère toujours à l’ombre d’un lampadaire et quelques phases d’énigmes et de plateformes sont de la partie. Pour en venir à bout, comptez bien deux petites heures de jeu. Peut-être même plus si vous souhaitez dénicher tous les objets bonus. (Réveil et personnages en carton). On est sur terrain connu certes, mais l’ambiance est si travaillée et si prenante que l’on dévore ce DLC d’un seul trait.

 

VERDICT :

Pour un premier DLC,  on ne va pas faire la fine bouche. Bien qu’un poil trop court à mon goût, ce nouvel épisode d’Alan Wake, le septième pour être précis, nous replonge dans les méandres hallucinatoires et sataniques de notre cher écrivain. Plus frénétique et anxiogène que le jeu complet, l’ambiance se veut toujours aussi oppressante et passionnante. Malgré la petite variation du gameplay, on peu pointer du doigt son manque d’originalité. Mais Remedy a tellement soigné l’atmosphère de cet épisode que ce défaut en devient limite anecdotique. Surtout que ce premier DLC est offert à tous les acquéreurs d’Alan Wake. Du moins, s’ils ont bien conservé le coupon délivré avec le jeu. Pour les autres, il faudra débourser 560 MS Points (Environ 7 euro). Ce qui n’est pas excessif face à la qualité du contenu.

 

Pour info, The Signal sera disponible dès demain sur le Xbox Live. A télécharger depuis le marketplace ou directement depuis le menu d’Alan Wake.

[TEST] LEGO Harry Potter: Années 1 à 4 (PS3)

Après Batman, Stars Wars, Indiana Jones ou encore Rock Band, les jouets LEGO, accompagnés de très près par leurs porte-monnaie affamés, n’en ont clairement pas fini avec nous et nous reviennent accompagnés du sorcier le plus connu de tous les temps, je parle bien évidement de Gandalf…heu non, je parle plutôt de ce sale mioche d’Harry Potter. Si les premières excursions de nos amis les LEGO n’étaient pas dénuées de qualité, on est quand même en droit de se demander si la recette n’est pas sur le point de s’essouffler. A moins que le petit balafré n’est quelques astucieux tours dans sa manche.

Scénario : Comme son titre l’indique de façon précise, le jeu nous retrace les quatre premières années d’Harry Potter entre les murs de Poudlard.  Si l’inspiration des films se fait sentir au premier coup d’œil, les équipes de Travelers Tales se sont également inspirées des écrits de J.K Rowling pour nous confectionner leur jeu. Si le fan n’aura aucun mal à suivre l’histoire, le profane, lui, sera complètement à la ramasse. On enchaine les niveaux sans réelle cohérence et les différentes cinématiques, bourrées d’humour, ne sont que des clins d’œil cocasses à la série. Un jeu fait avant tout pour les fans. Vous serrez prévenues.

Réalisation : Comme tous les jeux de la gamme LEGO, j’ai envie de dire que ça ne vole pas très haut. Mais en même temps, le jeu reste très propre, carré (en même temps c’est des LEGO) tourne à la perfection et ne file en aucun cas la migraine. Ce que d’autres jeux ne peuvent pas se permettre d’affirmer. Mais la technologie évoluant à vive allure ces derniers temps, on aurait aimé plus de détails, de précisons ou d’effets visuels chatoyants. On verra pour les prochains épisodes.

 

Gameplay : A seul ou à plusieurs, on doit parcourir les différents niveaux en résolvant les différentes énigmes qui se présentes à nous. Chacun des sorciers possèdent leur lot de sorts , mais il faut passer d’un perso à l’autre pour user des spécificités de chacun. Contrairement aux précédents volets, les combats ont fait place à la réflexion et on passe plus de temps à faire voltiger des éléments à reconstruire plutôt qu’a botter les fesses de Malfoy. Pas très compliqué, le jeu se parcours très simplement, mais le manque de visibilité de certains objectifs à tendance à faire tourner en rond. Si l’adition des différents sortilèges donne un petit coup de jeune à la formule, on sent comme une légère redondance sur la longueur. Du côté de la prise en main, c’est mitigé. Que se soit sur des chemins étriqués, certains sorts ou le ciblage, le jeu montre un cruel manque de précision. Mais passé ce disgracieux détail, le jeu reste agréable à manier.  

Bande Son : Dès les premières notes, on se retrouve plongé en plein cœur de Poudlard. Les différents morceaux sont issus des longs métrages et nous baignent instantanément dans l’ambiance. Par contre, les personnages restent désespérément muets et on doit se contenter de murmures assez agaçants sur la longueur, en guise de dialogue.

Durée de vie : Si certains joueurs se plaignent de la durée de vie de certains jeux, LEGO Harry Potter a de quoi les faire taire. En plus du mode solo qui s’allonge minimum sur 10 bonnes heures, le jeu regorge de missions bonus, de quêtes annexes ou d’éléments à dénicher. Avant de boucler le jeu et de parvenir aux 100%, de l’eau va couler sous les ponts. Mais pas trop non plus.

 

VERDICT :  

Contrairement aux premiers jeux LEGO qui avaient su souffler un véritable vent de fraicheur avec un gemaplay distrayant et une plastique attachante, LEGO Harry Potter commence à subir les foudres d’une recette essorée. Avec sa réalisation qui manque de panache et son gameplay qui tourne rapidement en rond, LEGO Harry Potter ne réitère pas les exploits de ses ancêtres. Malgré ça, une fois la partie entamée, le plaisir est au rendez-vous et les fans du sorcier binoclard devraient déguster cette aventure avec beaucoup de gourmandise.

[TEST] Transformers : La guerre pour Cybertron

Même si les Transformers ne vont pas venir squatter les salles durant l’été (Ouais, je suis fan), ça n’a pas empêché Activision et High Moon Studio de nous pondre un troisième volet vidéo-ludique de la série. Mais la grosse différence, car il y en a une, c’est que ce nouveau titre ne se base pas sur les longs-métrages mais sur la licence Transformers en elle même. Ainsi, Hasbro s’est joint au groupe pour tenté d’élaborer un jeu à la hauteur de la licence et faire oublier les entrons qu’étaient les deux premiers essais. Et je vous garanti que je suis très indulgent lorsque je parle d’étrons.

Scénario : J’ai envie de dire que c’est une histoire de robots qui se mettent sur la gueule à longueur de journée ! Le jeu nous plonge au cœur de Cybertron, terre natale de tous nos amis métalliques, où une guerre civile est à son apogée et que les Autobots (Les gentils aux yeux bleus) affrontent les Decepticons (Les vilains aux yeux rouges). Pas spécialement palpitant, le scénario se suit tout de même avec une certaine attention, surtout que l’on y découvre comment Optimus Prime est devenu le leader des Autobots et comment son ennemi Megatron est devenu aussi machiavélique et puissant. Si le profane aura du mal à se retrouver dans cet amas de métal, le fan, lui, devrait être aux anges.

Réalisation : Avec tous les hits qui sont sorties en fin d’année dernière et depuis le début de l’année, dès qu’un jeu sort des clous et offre une réalisation simplement correcte, on a tendance à le pointer du doigt et le fustiger. C’est ce qu’on pourrait facilement faire avec ce Transformers. Très loin d’être moche, mais en deçà des grosses productions qui tachent, le jeu a le mérite d’être très propre et de ne souffrir d’aucuns bugs ou ralentissements. Les seuls choses que l’on pourrait regretter sont le manque de variété des environnements, l’IA très particulière et la modélisation pas assez détaillé des robots. Surtout qu’il y avait de quoi faire.

 

Gameplay : C’est sans doute la force et la faiblesse du titre, je m’explique. Le jeu est un TPS tout ce qu’il y a de plus classique, on peut faire soit une campagne Autobots, soit une campagne avec les Decpticons, ou alterner à chaque chapitre en choisissant son robot favoris. Propulsé dans des couloirs assez étroits et très linéaires, on réduit en poussière ses ennemis à coup d’armes ultra sophistiquées tout en accomplissant les missions demandées. L’inconvenant, c’est qu’il n’y a pas possibilité de se mettre à couvert et que les munitions se font assez rares, du coup, il faut la jouer fine, faire des attaques de mêlés bien volantes ou alors de se transformer en bolide, que l’on peut faire à la volé, pour allé trouver refuge un peu plus loin. Malgré son côté très bourrin, on se prend au jeu rapidement et on prend plaisir à parcourir les niveaux. Par contre, le jeu se veut très répétitif et le level-design est très peu inspirer. Limite insipide. Surtout que les nombreuses salles que l’on parcourt sont redondantes.

Durée de vie : En plus de nous proposer deux campagnes, mais qui se ressemblent beaucoup trop à mon gout, le jeu possède un mode multijoueurs pour continuer dans sa lancé dévastatrice. Pas spécialement prenant et assez mal fignolé, cette partie multi a le dont de faire passer ses nerfs sur d’autres joueurs de la planète. Passé un certains temps, c’est vers d’autres jeux, qui ont fait leurs preuves, que l’amateur de frags ira passer ses soirées. Comptez donc moins d’une dizaine d’heures à passer sur le titre. A moins que vous tombiez amoureux du mode multi…Sait-on jamais.

Bande Son : A mon sens, c’est le plus gros défaut du jeu. Non pas que les différentes musiques ou effets sonores soient ratés, loin de là, mais les différents doublages sont ridicules. Si ceux des films avaient de quoi faire sourire, ici, c’est un condensé de voix caricaturales qui font limite passer certaines scènes pour des sketchs des Inconnus.

 

 

VERDICT :  

 

Loin d’être une infâme bouze comme l’ont pu être les deux premiers essais, Transformers : La guerre pour Cybertron est un bon jeu qui fera surtout plaisir aux fans de la licence. Avec un gameplay bien bourrin, nerveux et une réalisation plus que correcte, le jeu a de quoi séduire. Par contre, le néophyte de la franchise pourra facilement tiquer sur la répétitive de l’action, le level-design trop léger et le manque de variété. Tout n’est pas parfait. J’attends la suite, en espérant que la courbe de progression reste dans le même sens.