Archive for the ‘Preview’ Category

[PREMIERS PAS] Heavy Rain (PS3)

Ce week-end, j’ai eut la chance de tester la démo d’Heavy Rain, dernière production du studio Quantic Dream. Disponible pour le commun des mortels dès jeudi prochain sur le PSN, cette première escapade à la trousse du tueur à l’origami ne ma pas laissée de marbre. Loin de là même.

La démo ne compte que deux petites scènes sur les 60 qui devraient être disponibles dans le jeu. On y incarne Scott Shelby, un détective privé, ainsi que Norman Jayden, un profiler du FBI. Les deux protagonistes ont le point commun d’enquêter sur le tueur à l’origami, un tueur d’enfant qui laisse sur le corps de ses victimes un petit animal en papier.

Dans la scène avec Scott Shelby, le but est d’aller interroger dans un hôtel de passe la mère de l’une des victimes du tueur : Laura Nowels. Le gameplay y est relativement simpliste. On dirige le personnage à l’aide de la touche R2 et du stick analogique gauche, comme dans un jeu de courses,  et on interagit avec les PNJ ou les éléments du décor à l’aide de QTE qui s’affichent à l’écran.

Durant les dialogues, il est possible de choisir l’orientation de la discussion en suivant les indications qui tournent autour de notre personnage. Selon nos choix, la discussion prendra des tournures relativement différentes. Si l’on est trop brutal dans nos questions, on sera vite fait jeté dehors, par contre, si l’on est compréhensif et attentionné, on aura les réponses à nos questions. La scène se clôture sur une bonne empoignade fraternelle avec l’un des clients de Laura. Pour s’en sortir vainqueur, il suffit de bien gérer les QTE, sinon, on fini le visage en sang et un genou à terre. Dans les deux cas, la scène se termine de la même façon.

La deuxième scène, qui nous met aux commandes de Norman Jayden, propose un gameplay différent. Au milieu d’une scène de crime du tueur à l’origami, à l’aide de lunette de soleil technologiquement à la pointe, on arpente les lieux à la recherche d’indices, comme des traces de pas, des taches de sang ou des molécules flottant dans l’air. Cette scène est déjà moins intense que la première, mais nous donne une autre facette de l’aventure, moins linéaire.

La réalisation globale du jeu est très bonne facture. Si la première scène est plus réussite que la seconde, globalement, on en prend plein les mirettes. Les personnages sont superbement modélisés et les environnement sont très fouillés et détaillés. Par contre, les personnages souffrent du syndrome dit du regard bovin, totalement inexpressif. La bande son est excellente et renforce l’ambiance très oppressante et limite glauque du titre. On sent à la première note qu’un effort particulier a été apporté au son. De quoi sortir l’ensemble 5.1 pour  la fin du mois.

VERDICT : On à hâte !

Si les joueurs dit « traditionnels » pourront être rebutés par le gameplay trop laxiste du jeu, l’ambiance, la réalisation graphique et la bande son scotcheront littéralement tous les autres. Plus qu’un jeu, Heavy Rain s’annonce comme une véritable expérience à part entière ou seuls le scénario et le déroulement de l’histoire seront les pierres angulaires du titre. Tout comme Fahrenheit en son temps, Heavy Rain divisera plus qu’autre chose. Certains adoreront et certains détesteront. Rendez-vous donc le 24 février pour le verdict final.

PREMIERS PAS : Gran Turismo 5

Ce matin, Marko m’a envoyé une petite surprise de la part de Sony… le code pour Gran Turismo 5 Time Trial Challenge. J’ai eu donc l’honneur de jouer, en avant première, à cette démo de Gran Turismo 5.

Ce challenge est un très court aperçu du jeu. En effet, il s’agit d’un contre-la-montre sur un seul circuit et une unique voiture. Le bolide disponible est la sublime Nissan 370Z. On peut la conduire sous deux versions : l’une préparée (noire) et l’autre non (rouge).

Capture d’écran 2009-12-15 à 12.09.09 Capture d’écran 2009-12-15 à 12.35.06

Le circuit proposé est celui du Grand Prix des Etats-Unis de F1 : Indianapolis. Je suis un joueur inconditionnel de Formula One Championship et je vais devoir m’adapter à ne pas conduire ma McLaren pour battre le record mondial.

Effectivement, la conduite est complètement différente des autres jeux. Le mot « simulation » définit parfaitement Gran Turismo. Vous ne pouvez pas faire une erreur de pilotage car les bac à sables ne sont pas conseillés pour accrocher les meilleurs temps. Gran Turismo est toujours une véritable leçon de pilotage et c’est un bonheur d’apprendre à conduire avec le travail réalisé par l’équipe Polyphony. Cependant, il vous faudra de la patience pour le maîtriser parfaitement.

Capture d’écran 2009-12-15 à 12.36.20 Capture d’écran 2009-12-15 à 12.40.02

Les graphismes m’ont un peu déçu dans ce Time Trial. Les décors du circuit n’étaient pas magnifiques, particulièrement l’herbe et les gradins. De plus, les dégâts ne sont toujours pas présents. Nissa n’a pas signé pour voir sa voiture abimée ? Je pense que cette démo ne reflète pas la version finale et j’espère que Kazunori Yamauchi nous réserve plein de surprises pour la sortie de Gran Turismo 5.

Cet aperçu de 220 Mo sera disponible le 17 décembre sur le PSN et vous avez jusqu’au 24 Janvier 2010 pour exploser vos temps. Le concours permettra aux vainqueurs de participer à un stage de 5 jours à Silverstone pour peut être conduire une véritable voiture Nissan de GT !

Alors, n’oubliez pas de commander un joli volant à retour de force au Père Noël !

PREMIERS PAS : God of War 3

S’il y a bien un jeu que les joueurs PS3 attendent par dessus tout, c’est sans aucun doute God of War 3. Les deux premiers épisodes, sortis sur PS2, font partie des meilleurs jeux de la sphère Playstation et sont de véritables petits bijoux technologiques. Mais en plus d’être une simple vitrine, la franchise God of War nous offre un gameplay explosif, un univers épique et  de l’action superbement dosé . Lorsque Playstation France, un grand merci à eux, m’a donné la chance de tâter la démo de God of War 3, c’est avec grand plaisir que j’ai agrippé mon Six Axis et que j’ai passé 20 minutes totalement explosives.

Comme en 40.

On peut dire que la démo démarre sur les chapeaux de roues. Après un gros plan sur le visage sublimement modélisé de Kratos, on peut voir Hélios fendre le vent à bord de son char volant en flamme et se diriger vers une zone de guerre qui ferait passer l’enfer pour le Club Med.

Dès les premières minutes de jeu, les anciennes habitudes reviennent. On peut respirer un grand coup, God of war 3 ne se dirige pas vers une casualisation qui devient un peu trop à la mode en ce moment. On enchaine les combos comme dans les deux premiers opus, la prise en main est immédiate et le gameplay est toujours aussi vif, nerveux, et technique. Bref, God of War 3 reprend les mêmes mécaniques et est toujours aussi accrocheur. Bien sur, des nouveautés font leur apparition, comme des poings en forme de tête de lion qui induit un gameplay un poil plus lent, mais incontestablement plus brutal et neveux. Les ennemis volent, partent en charpie et finissent démembrés à se trainer au sol. Malgré cela, ça ne les empêche pas à venir en surnombre sur nous affronter le funeste sort qui les attendent.

En plus de ces nouvelles armes, il est aussi possible de s’aider d’odieuses bêtes ailées afin de passer quelques précipices un peu trop larges. Les pauvres bêtes finissent généralement complètement éventrées une fois le boulot terminé. A croire que Kratos n’aime pas trop donner de pourboire.

Fidèle à la série, les QTE sont toujours de la partie, par contre, ils sont bien mieux intégrés. En plus de nous afficher sur quel bouton appuyer, l’information apparaît à l’écran selon sa position sur le pad. Très efficace lorsqu’on est dans le feu de l’action et qu’on a pas forcement les yeux en face des trous.

La démo nous permet d’affronter quelque minis-boss et de finir en beauté avec un passage assez inhabituel à la série où Kratos remonte un puit sans fond à l’aide des ailes d’Icare. La mise en scène est superbe et on en prend plein la poire à chaque combat.  Le jeu promet des moments inoubliables.

Scary movie

Les deux premiers God of War ne faisaient pas dans la dentelle, God of War 3 ne déroge pas à la règle et va encore plus loin en nous offrant des scènes d’une violence inouïe. Les ennemis s’envolent dans les aires, sont totalement démembrés, servent de bouclier, on arrache des têtes, on éventres de malheureux centaures et on arrache l’œil à un cyclope après l’avoir utilisé comme monture de fortune.

Et le tout est aidé par une réalisation époustouflante. Si quelques ralentissement et textures baveuses entachent l’affaire (La démo date néanmoins de juin 2009) le reste est bluffant. Kratos est modélisé à la perfection, les animations sont souples, la profondeur de champ est incroyable et la gestion de la lumière donne un cachet limite photo réaliste à certaines scènes. Il faut juste assister au passage où l’on arrache l’œil du cyclope et que Kratos est recouvert de sang pour se rendre compte du potentiel du jeu. Comme ses deux prédécesseurs, God of War 3 tire sur les entrailles de la PS3 et nous donne un jeu savoureusement ravageur.

Les musiques donnent un ton épique à l’aventure et la direction artistique est juste à tomber. Il suffit de s’arrêter et contempler le paysage pour se mettre à baver et compter les jours qui nous séparent de la sortie du jeu.

Si la démo est bien trop courte, elle nous donne tout de même un superbe aperçut du jeu qui devrait, et je ne pense pas me tromper, être le meilleur jeu de l’année 2010.

VERDICT : Ca va saigner !!!

God of War 3 reste dans la ligné des deux premiers volets. Une gameplay nerveux et efficace, une réalisation époustouflante, un univers saisissant et une mise en scène diaboliquement efficace. Si la démo est bien trop courte et qu’il nous reste énormément de chose à découvrir, elle nous laisse présager que du bon. Après l’avoir recommencé une bonne dizaine de fois, je peux vous dire que les fans d’hémoglobine et du charismatique Kratos seront aux anges.  Il est de retour et il nous le fait déjà savoir.

[PREMIER PAS] Tour de pistes avec Forza 3

Mercredi dernier, j’ai profité de la chaleur suffocante parisienne et de la viscosité des barres de métro pour allez faire quelques tours de piste sur Forza 3 au Loft Microsoft. Cette petite heure de jeu m’a permis de me tisser un avis sur la suite du patron de la course automobile sur Xbox 360. Alors, verdict…..

 

Forza 2.5 ?

 

Le gameplay de Forza 3 n’est pas très éloigné de celui de son ainé. Des les premiers tour de pistes, l’amateur de Forza 2 prendra très rapidement ses marques et alignera les victoires sans le moindre mal, du moins, tout dépend du niveau de difficulté que l’on choisi. Pour les débutants, le jeu restant un savoureux mélange entre de la simulation avec un soupçon d’arcade, il ne suffira que de quelques petites heures de pratique avant de prendre du plaisir sur les pistes.

La démo sur laquelle j’ai pu jouer était la même que celle présentée au 24h du Mans. Une quarantaine de voitures étaient disponible pour évoluer sur cinq circuits dont celui du Mans. Personnellement, j’ai pris énormément de plaisir à tenter de reproduire la victoire de Peugeot au Mans au volant de ma belle 908.

Tout comme sur Forza 2, les aides à la conduite sont disponibles histoire de ne pas finir dans le ravin dès le premier virage. Une fois désactivées, le jeu s’en retrouve bien plus coriace et les amateurs de conduite s’en frotteront les mains.

Néanmoins, une très grande nouveauté est de la partie sur Forza 3 : le mode Rewind. Imaginez, en pleine course, vous êtes à un virage de la victoire et vous foncez honteusement dans le décors. Et bien, pour éviter le drame, il suffit juste de presser sur la touche Back (Select) pour que le jeu revienne en arrières cinq secondes afin de retenter sa chance. Un peu à la retour vers le futur! Reste plus qu’à savoir si cette option sera toujours utilisable ou non. Du moins, en ligne, on est certains qu’elle ne le sera pas, sinon vous imaginez le bordel.

 

IMG_0145 IMG_0144IMG_0147

 

T’as de beaux yeux tu sais!

 

Si sur le Gameplay Forza 3 n’a pas montré de réel évolution, côté graphismes c’est déjà une autre histoire. Le jeu est bien plus beau que son ainée, les voitures sont modélisées à la perfection et sont criantes dé vérité. Si un effort a été apporté à la modélisation des bolides, le reste n’a pas été laissé en reste. Les circuits sont sublimes et la profondeur de champ très convaincante. De quoi rater un virage en admirant un couché de soleil. La vue cockpit, très soignée également, est bourrée de détails et il est même possible de gérer la caméra pour regarder sur le côté histoire d’offrir aux amateurs du genre le maximum de sensations.

Pour finir, si l’on veut comparer Forza 3 à la concurrence, je trouve que Gran Turismo 5 Prologue offre tout de même de plus jolies graphismes, mais pour le reste, c’est déjà plus difficile de répondre.

 

 IMG_0150IMG_0148

 

 

VERDICT : On en redemande

 

Même si Forza 3 ne montre pas de réel évolution, il se base sur toutes les qualités de Forza 2 en offrant des graphismes somptueux. De quoi contenter tous les amateurs de courses automobiles sur Xbox 360. Toujours aussi agréable en main, j’attends Forza 3 avec une très grande impatience, du coup, je retourne m’exercer sur Forza 2!

[PREMIERS PAS] Uncharted 2

Grâce au blog de Damonx (Merci à lui) j’ai pu m’adonner aux joies de la bêta d’Uncharted 2 à travers quelques parties endiablées. Pour rappel, Uncharted 2 est un jeu développé par les petits gars de Naughty Dog et est la suite du monstrueux Uncharted Drake’s Fortune, paru sur PS3 il y a déjà presque deux ans.

Les modes multi-joueurs classiques (capture de trésor,Team Death match) sont plutôt bien fichus et promettent de très bonnes parties en ligne avec les amateurs du genre. Perso, je pense que ces modes sont totalement en désaccord avec l’esprit Uncharted, mais comme les joueurs ne prient que pour ça en ce moment, Naughty Dog a du faire avec. Quoiqu’il en soit, ce n’est pas mauvais, mais je ne pense pas que je m’y attarderais.

Passons à la partie coop, la plus importante à mes yeux. Contrairement aux modes plus classique du multi-joueurs, la coop est déjà bien plus dans l’esprit Uncharted. On vit souvent l’aventure à deux dans Uncharted, souvenez-vous de Sully ou de la petite blonde dont j’ai oublié le nom!

Ici, on peut jouer jusqu’à trois certains passages du solo qui ont été remodelés pour l’occasion Plus d’ennemis, plus de spots où se cacher, passages remaniés etc. J’ai fais plusieurs parties et je suis plutôt conquis pour le moment. Déjà, le jeu déboite graphiquement et le level design semble très bien pensé. On s’entraide, les salves d’ennemis sont coriaces et les phases d’escalades sont de la partie. S’il y aurait un défaut à signaler, ce serait que les passages en coop ne sont pas intégrés au mode solo, du coup, l’intérêt s’en retrouve réduit. Mais bon, ça augmentera la durée de vie et entre potes, ça pourra facilement le faire!

VERDICT : CA SORT QUAND !!!!!

Uncharted 2 se fait de plus en plus attendre pour moi. Graphiquement radieux et esthétiquement éblouissant, les prochaines aventures de Nathan Drake se font rudement attendre. Même si les modes multi ne me tentent pas trop, le coop a l’air plutôt réussi. De toute façon c’est la partie solo que j’attends avant tout ! On prie pour que ça sorte le plus vite possible. Vite, très Vite!

Premiers pas sur Burn, Zombie Burn !

3225SquallSnake7.png

Avec ce titre super racoleur et qui annonce la couleur, j’étais presque obligé de tester ce petit jeu du PSN exclusif à la console de SONY. Avec toute la ribambelle de jeux que je n’ais pas encore fini, je ne me suis attardé dessus qu’une grosse demi-heure, c‘est pour cela que je préfère vous faire une espèce de preview, plutôt qu’un test.

C’est mignon un zombie qui brule !

Graphiquement parlant, le jeu en jette pour un jeu du PSN. Enfin, c’est le chara-design qui fait tout. Le héros, à la crinière bien classe, est la parfaite caricature du héros de films de zombies : Balèze, bien dans sa tête et son corps. Les zombies, quant à eux, sont pareils à eux mêmes : Moche et bête ! Les graphismes du jeu se rapprochent du cell-shading et est un festival de couleurs très chaudes (en même temps, ça brule…..). Les effets sont très sympathiques et le jeu ne rame pas pour un sous, malgré la grosse quantité de zombies à l’écran (heureusement)

C’est bon de bruler du zombie

Alors, comment ça se passe ! Le but est simple, vous êtes dans une arène (village, cimetière etc.) et le but est de dézinguer les déferlantes de zombies qui sortent de terre. Pour vous aider, vous aurez des armes (pistolet, fusil à pompes, tronçonneuse etc..) et une magnifique torche afin d’enflammer ces bouts de viandes errant à votre rencontre. Le gameplay n’est pas très approfondie mais procure de bonnes sensations. Brulez un zombie, et il pourra en enflammer un autre par simple contact, et il est très amusant de voir toute une cohue de zombie s’enflammer lorsqu’ils vous poursuivent. Varier les kills vous ferra gagner des plus en plus de points afin de gagner des médailles qui vous ouvrirons les portes d’un autre niveau.

burn_zombie_burn_1.jpg

 

VERDICT : Miam, Miam

Même si ce n’est pas le jeu de l’année. Burn, Zombie burn permet de bien se défouler de temps à autres. Idéal pour des petites parties courtes sans prises de tête, il est également jouable à deux sur le même écran. Ces quelques minutes m’ont bien données envie de m’y remettre histoire de cramer des zombies, et bruler du zombie, c’est très enrichissant !

Premiers pas avec les chroniques de Riddick : Assault on Dark Athena

riddick-assault-on-dark-athena.jpg

Pour ce petit Week-End pascale, entre deux petites parties de GTA sur DS, je me suis permis quelques écarts sur ma PS3 avec la démo des chroniques de Ridik. Les quelques preview que j’avais pu lire sur le jeu m’avais données envie d’en voir plus, c’est donc avec envie que je me suis lancé dans cette « courte » démo.

Une demo dans le noir

Pour être sombre, il faut dire que c’est sombre! En même temps, l’univers de Riddick nous a habitué à des lieux anxiogènes prompts à des attaques en fourbes. Le jeu se veut être un FPS, mais propose des phases d’infiltrations où il faut se mouvoir de coin en coin afin d’assener le coup fatale à ses ennemis. Il est également possible de soit utiliser l’arme d’un drone, encore au sol, ou soit de lui empreinter si elle n’est pas locké. Les phases sans armes, en fourbe, dans le noir et en profitant de la vision nocturne de Riddick est assez sympathique à jouer. L’ambiance se colle bien au gameplay. Par contre, une fois une arme en main, c’est déjà plus mou et moins cohérent. Mais peu être que cette mollesse est faites pour montrer ou nous inciter à utiliser l’infiltration plutôt que la force.

Pas si jolie que ça

Le problème avec les jeux qui s’inspirent de films, ou d’un univers autre, on a l’impression que l’effort sur l’aspect graphique est bâclé! Ici, on a pas le droit à un jeu moche, loin de là, mais à un jeu correct mais mal fignolé. Ce pauvre Vin Diesel n’est pas modélisé avec une grande attention et le reste du jeu suit la même direction. Jolie, moche par moment. le jeu joue au yoyo avec nous suivant l’emplacement.

the-chronicles-of-riddick-assault-on-dark-athena-image-12_00283851.jpg

Verdict : Faut voir

Les chroniques de Riddick : Assault on dark Athena se fait déjà moins attendre qu’avant la demo. Le jeu n’a pas l’air mauvais mais les phases avec armes m’ont très peu convaincu par rapport aux phases d’infiltration déjà mieux ficelés. L’ambiance sombre qui se dégage du jeu m’attire, certes, mais il faudra voir dans la version complète du jeu s’il faut, oui ou non, investir dedans. Pour le moment, j’attends de voir