Archive for the ‘Non classé’ Category

[ARRIVAGE] Dante’s Inferno (Xbox 360)

Alors que MAG et la démo d’Heavy Rain m’ont occupé une très grande partie du week-end, c’est sur Dante’s Inferno que je vais passer le reste de la semaine. Arrivé dans ma boite aux lettres à travers d’un magnifique avis de passage, j’ai enfin pu mettre la main sur le clone, même pas caché, de God of War. Mais contrairement à Kratos qui fait généralement l’unanimité, Dante partage plus les foules qu’il ne les rassemble.

Comme d’hab, vous aurez le droit à un petit test du jeu en temps voulus. Un grand merci à Electronic Arts pour le jeu.

[TEST – FLASH] Jak and Daxter: The Lost Frontier

Avant que Naugthy Dog fasse de Nathan Drake ce qu’il est devenu, les bougres nous en foutaient déjà plein la tronche avec Jak and Daxter sur PS2 (À ne pas confondre avec Ratchet et Clank, leurs potos de l’espace). Depuis, même si les fans réclament haut et fort un opus Next-Gen, c’est sur PSP que la licence est venue se poser et c’est High Impact Games qui s’est occupé du développement.

Si le jeu a été réalisé aux petits oignons, il est coloré, chaleureux et les cinématiques sont ahurissantes pour de la PSP, le titre soufre du syndrome très connu du jeu sans âme. Je m’explique. Même si le jeu est plutôt distrayant, agréable à jouer et qu’il offre plusieurs types de gameplay , il est néanmoins très classique et donne la mauvaise impression d’y avoir déjà joué. La plate-forme est un  style qui a été essoré dans le passé, et si l’on ne fait pas l’effort d’innover ou d’y apporter ce petit quelque chose qui fait que l’on ne veut pas éteindre sa console, on se retrouve avec un jeu creux et limite inintéressant.

Jak and Daxter : The Lost frontier fera très certainement plaisir aux fans de la saga, nous fera passer de très bons moments entre deux stations de métro, mais ne restera pas dans les mémoires. C’est tout ce qu’on peut vraiment lui reprocher.

VERDICT : 6/10

S’il était difficile de passer derrière les dogs pour le développement de ce Jak and Daxter PSP, il faut quand même saluer le boulot de High Impact Games pour leur travail.

Doté de superbes cinématiques, de très jolis graphismes colorés et de mécaniques intéressantes, le jeu s’embourbe dans un classicisme barbant, propose un scénario faiblard et souffre de quelques petits bugs ici et là. Si les fans retrouveront leurs persos fétiches, les autres pourraient être déçut du voyage. A tester avant d’acheter.

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TEST : Army of Two: Le 40ème jour

Deux ans après Army of Two premier du nom, EA Montreal nous revient avec sa suite solennellement baptisée le 40ème jour. Tentant de surfer sur la vague du succès amorcée par Epic Games et son Gears of War, Army of Two s’était fourvoyé avec sa réalisation médiocre, sa coop mal calibrée et son level design mal fagoté. Annonçant moult nouveautés, Army of Two : le 40ème jour a de quoi faire table rase du passé et nous offrir une bonne dose d’action à vivre à deux.

Armageddon

Qui se souvient de la scène d’introduction du film Armageddon ? La ville de New York en prenait littéralement plein la gueule – dixit le chauffeur de Taxi – à coup de météorites qui faisaient s’écrouler l’Empire State Building. Et bien, Army of Two : le 40ème jour (AOT2) démarre de la même manière. Salem et Rios, nos deux comparses du premier volet, sont en mission à Shanghai afin de gagner quelques Pesos supplémentaires lorsque la ville se retrouve bombardée de tout part et que les immeubles s’effondrent les uns derrière les autres tels de vulgaires dominos. Et pour couronner le tout, nos deux joyeux lurons se retrouvent au beau milieu d’un coup fourré tentant de leurs faire bouffer les pissenlits par la racine. C’est donc à coup de gros calibres que l’on vient nettoyer ce bordel.

Dit comme ça, le scénario d’AOT2 n’a pas l’air de casser des briques, mais il a au moins le mérite de nous plonger dans l’action très rapidement et de nous tenir en haleine jusqu’au dénouement finale. Manque de bol, le dénouement arrive un poil trop vite puisque le jeu se boucle en à peine 6 – 8 heures de jeu. Je conseille donc aux plus échevelés d’attaquer le steak directement en difficulté entrepreneur, histoire de prolonger le plaisir.

Il était une fois à Shanghai

Graphiquement parlant, même si un coup de polish a été passé, le jeu conserve les mêmes tares que son aîné. Modélisation timide, textures baveuses et scintillement bien grossier à certains endroits. Par contre, là où le premier nous laissait un sentiment de vide abyssal, AOT2 nous en met plein la vue avec un Shanghai réduit à feux et à sang. On se faufile dans des ruelles qui fourmillent de détails, on profite du large panorama de gratte-ciels, on s’embarque dans des fusillades épiques sur les gravats d’immeubles encore fumant et on assiste à des explosions terribles qui feraient rougir certaines productions hollywoodiennes. AOT2 mise sur l’action détonante et nous en met plein la vue du début à la fin. Dans le feu de l’action, le jeu n’en démord pas et aucun ralentissement disgracieux ne parvient à nous gêner. Ce qui n’est absolument pas le cas en ligne où les serveurs ont du mal à tenir la cadence, et ce, malgré une bonne connexion. Reste juste à espérer l’arriver d’un petit patch correctif.

Plus on est de fou, plus on rie

Le sel d’AOT2 ne repose pas dans son aventure solo ou dans ses divers modes de jeu en ligne « classiques », mais dans la possibilité de jouer l’aventure en coopération. En local ou en ligne, le jeu prend tout son intérêt à deux. Les combats s’en voient dynamisés, une symbiose s’installe, on joue mieux des nouveautés et le rythme en devient même plus effréné. En même temps, lorsque l’on joue seul, l’IA a tendance à nous ralentir tant ses choix peuvent paraître curieux et frôler la bêtise. Mais l’IA de notre comparse n’est pas la seule à blâmer, les ennemis agissent de manière bête et méchante en restant poster derrière leurs murets de fortunes et en nous arrosant de quelques salves de balles de temps à autres. Par contre, certains ennemis, plus vigoureux que d’autres, n’hésitent pas à nous contourner et à venir au contact. Comme quoi, tout le monde n’est pas forcément logé à la même enseigne.

Army of Toutou

AOT2 reprend les mêmes bases que son prédécesseur. En vue à la troisième personne, on y incarne Salem ou Rios, au gré de notre envie. A l’aide du pavé directionnel, il est possible de donner des indications à son coéquipier pour qu’il garde sa position, qu’il avance ou qu’il attire l’attention. La barre d’agro, toujours présente, nous permet d’attirer l’attention de l’IA sur nous afin de donner le champ libre à notre collègue et qu’il puisse contourner sournoisement l’ennemi. Si dans le premier volet les mécaniques étaient bancales et limitées, AOT2 est déjà mieux calibré et profite d’un level-design judicieux et propice aux possibilités mises à disposition. Pas mal de nouvelles features sont disponibles, comme la possibilité de sauver des otages, faire des choix qui peuvent altérer certaines situations, faire le mort ou même feinter une reddition avant de foutre une volé royale aux dupés. Au fil des niveaux, on se rend compte qu’EA Montreal a soigné sa suite et on y prend beaucoup de plaisir, malgré les défauts de maniabilité et de lourdeur des personnages contrôlés. Les amateurs de customisation seront également ravi de savoir qu’avec l‘argent amassée ici et là, il est possible d’acheter de nouvelles armes et de les modifier pour faire plus de dégâts. La guerre a un prix, autant être bien armé.

VERDICT : 7/10

Army of Two : Le 40ème jour est ma bonne surprise de ce début d’année. Bien plus convaincant et réussi que son prédécesseur, le jeu est visuellement très agréable, propose des mécaniques de jeu solides et nous en met plein la vue du début à la fin. Si le jeu perd de son intérêt seul, à deux c’est un pur petit plaisir de la parcourir. Malheureusement, la maniabilité est encore trop lourde, la réalisation aurait gagnée à être plus fine et le jeu se termine bien trop vite. En ce début d’année, je ne saurais que conseiller la suite des aventures de Rios et Salem, surtout si vous êtes amateur de jeu en coop.

Jeu testé sur Playstation 3

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TEST : Volant Ferrari GT Experience Racing Whee

La semaine dernière, j’ai reçut de la part de TopAchat (RueDuCommerce) un volant Ferrari GT Experience Racing Whee de chez Thrustmaster (Compatible sur les consoles PS2 et PS3 ainsi que sur PC) ainsi que le jeu Need For Speed Shift surPlaystation 3.

Ayant déjà testé NFSS pour le blog lors de sa sortie (Voir le test ici), c’est avec grand plaisir que j’ai réinséré le jeu dans ma Playstation 3 afin de pouvoir tester ce magnifique petit volant.

Première chose, l’intérieur de la boite fait très dépouillée. Les différents éléments du volant son protégés par des sachets plastiques avec quelques petits bouts de cartons pour les séparer. Mais là n’est pas le plus important. Le carton contient le volant, un pédalier, un élément de fixation centrale ainsi que la documentation.

Le volant est assez léger, ce lui qui donne une fausse impression de toc, mais dès lors que l’on regarde de plus près, on constate qu’il possède une très belle finition et qu’il est agréable au toucher. Néanmoins, le poids du volant est un avantage puisqu’il en devient plus simple à manipuler et ça en devient moins éreintant de faire des vas et viens à chaque utilisation.

Le volant possède un port PS2 ainsi qu’une prise USB pour le brancher sur une Playstation 3 et un PC. Dans mon cas, c’est sur une Playstation 3 qu’il a été testé. Aucune installation préalable n’est nécessaire, une fois branché, le volant est opérationnel et on peut jouer avec. De plus, le volant est compatible avec tous les jeux PS3.

Comme presque tous les volants, un large éventail de bouton (programmable) est disponible afin de remplacer aisément une manette. Il y à également deux palettes à l’arrière du volant pour changer les vitesses ainsi qu’un bouton Home pour les utilisateurs Playstation 3. A savoir que le volant ne vibre que sur PC et PS2. Vraiment dommage.

Le plus important reste les sensations que l’on ressent une fois en course. Un système de fixation centrale est disponible afin de caler le volant sur une table. Même si cette fixation est assez mal fichue, une fois correctement séré, il tient parfaitement la route. Il est possible de régler la sensibilité du volant, mais malgré cela, je trouve qu’il manque de précision lors des virages légers. Hormis cela, le volant réagit très bien et offre d’excellente sensation de conduite sans pour autant offrir ce qu’exigerait un amateur de conduite fine et souple.

Les pédalier est également très confortable. Plutôt large et rigide, il permet de bien doser ces accélérations et ses freinages, par contre il a tendance à un peu trop glisser lors des freinages brutaux. On ne peut pas tout avoir. Pour les allergiques du pédalier, il est possible d’utiliser les boutons du volant, mais on a tendance à les  manquer lors de virages un peu trop chaloupés.

VERDICT

Loin de la finesse des volants Logitech, le petit bébé de chez Thrustmaster est un excellent rapport qualité prix. Offrant de superbes sensations de conduite, très joli, paramétrable et pratique à installer, ce volant est un bonheur pour les amateurs de jeu de course. Dommage que le système de fixation soit si « cheap » et que les vibrations se soient perdues en route.

TEST : Dragon Age Origins

Tant attendu par les fans d’Heroïc-Fantasy, Dragon Age Origins aura pris son temps pour se hisser sur les étales de nos crémeries préférées. Par conséquent, nous sommes soulagé d’apprendre aujourd’hui que Bioware n’a pas confondu vitesse et précipitation. Soulagé ? Oui ! Puisque ce jeu longuement annoncé comme le successeur de Baldur’s Gate est enfin dans ma console, de quoi vous proposer enfin ce test.

Une ambiance made in Bioware

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le protégé d’Electronic Arts s’est dévoilé sous tous les angles avant sa sortie. Tel un top modèle en vogue, nous avons pu assister à des trailers et des screenshots de la tête à la croupe de ce soft, si bien qu’une fois sur son canapé on se surprend à avoir pratiquement vu toutes les scènes du jeu. Etonnant ! Après ce petit aparté, un point sur le scénario s’impose. – Voix mystérieuse et rauque de Gandalf – A peine sauvé du chaos par les Gardes des Ombres, le royaume de Ferelden se prépare à essuyer le courroux de l’Engeance. Cette union de bêtes infâmes assoiffées de sang mobilise les hommes de la cité d’Ostagar ainsi que les elfes et les nains. Dès lors, un Garde des Ombres dénommé Duncan, part en quête d’alliés et rapproche les trois factions à l’heure où les tambours de guerre grondent inexorablement. Une seule solution s’offre à vous : combattre ! – On remercie Gandalf pour ce briefing détonnant -

Avant de se lancer dans cette aventure épique, un passage vers la case création d’avatar s’impose. Que ce soit clair, prenez votre temps, puisque vous passerez de nombreux mois avec le dit personnage ! L’occasion de préciser que Bioware ne s’est pas fichue des joueurs en truffant une quantité folle de détails (de la couleur du tatouage facial, jusqu’à la voix du personnage). Le moment est venu pour moi de me dresser comme un seul homme afin d’émettre une légère, mais néanmoins troublante interrogation : messieurs les développeurs, pourquoi nous avoir laissé le choix de la voix de notre personnage, puisque ce dernier s’avère être muet comme une végétarienne nymphomane coincée dans un bloc de glace et dévisageant la carotte d’un bonhomme de neige en hiver ? Merci d’avance pour votre réponse. Bref, en plus du choix du physique et des malheureuses trois factions disponibles énoncées par Gandalf plus haut, le joueur peut attribuer l’une des trois classes pour son personnage. Au programme, Guerrier, Voleur ou Mage. A noter qu’au niveau 7, une spécialisation (quatre pour chaque classe) fait son apparition. De ce fait, il est possible de devenir un assassin, un guérisseur et même de se métamorphoser, en fonction de la classe occupée par le joueur. Ce paramètre rajoute donc un aspect de rejouabilité tout simplement immense que les fans du genre vont apprécier. Tout en sachant que la durée de vie du soft avoisine la barre des 100 heures de jeu. Colossale ! En cours de jeu, les nombreuses quêtes proposées font passer un bon moment au joueur, en sachant que l’objectif (même si il est différent au début) se transforme souvent en violents affrontements faisant couler ridiculement des litres de sang sur les personnages.

Portage sur console = ratage

Du côté du gameplay de la version console, DAO est bien loin de sa mouture PC. Si les déplacements sont automatiques après la sélection de l’opposant, le choix des actions s’effectue par le biais d’une pression du bouton triangle, carré et rond. Au début de l’aventure, ce moyen n’est pas une mauvaise chose. Mais une fois que nous disposons de plus d’incantations, les détours incessants vers les tactiques et les pouvoirs (gâchettes de la manette), feront enrager les hardcore gamers poilus. D’autant plus que la caméra aérienne (style Baldur’s Gate) n’est pas présente dans la version console. De quoi s’indigner ! En sus, l’impossibilité de mettre sur pause pour transmettre les ordres à ses multiples partenaires, m’a laissé perplexe. Au final, j’ai opté pour prendre le contrôle de chaque personnage alternativement, le plus souvent pour le protéger d’une mauvaise posture. Si l’IA s’avère assez simple en mode « normal« , en sélectionnant la difficulté suprême, il faudra vraiment tenter d’organiser votre groupe, même si ce n’est pas gagné d’avance avec cette version console…

Tout ce que vous direz sera retenu contre vous ! Je m’explique. Si vous sélectionner une phrase durant les nombreux dialogues du jeu et que cette dernière ne plaît pas à l’un de vos frères d’armes, ce dernier n’hésitera pas à vous le faire remarquer. En sachant qu’une jauge de lien entre vous et vos alliés, peut varier en fonction de vos agissements. Au final, malgré une progression assez dirigiste, il est toutefois difficile de prévoir la réaction de vos partenaires. De quoi vous faire tourner votre langue dans la bouche avant de parler.

Les différentes zones du jeu s’avèrent très étriquées et dirigistes, en sachant que le level design ne s’offre aucune marque de réalisme de part ses formes polygonales. J’aurais donc préféré que le temps colossal de développement soit utilisé à bon escient, pour (par exemple) que le jeu soit un peu moins laid. Pire, les graphismes des visages de la totalité des personnages sont dépassés et il en est de même pour les animations quasi-inexistantes et d’autant plus archaïques du soft. A contrario, les combats sont dynamiques et proposent des scènes très intéressantes. Un fait étonnant qui peut prendre le pas sur la réalisation douteuse de ce DAO, à condition de ne voir que les points positifs du jeu. Enfin, la politique étrange de EA consistant à vendre des DLC qui auraient pu être disponible dès la commercialisation de cet opus, se veut tout simplement inacceptable pour les joueurs. En sachant que bons nombres de ces contenus sont nécessaires à la progression (coffre de stockage pour les objets qui se trouvent dans l’inventaire, …), il est donc normal de s’indigner devant une telle mascarade marketing.

Verdict 6/10

Avec son histoire très complète et quelques paramètres de jeu relativement intéressants (ses dialogues, son scénario et son ambiance sonore), DAO détient les meilleures cartes pour plaire aux fans des JdR. Toutefois, les animations et les graphismes archaïques laisseront un froid pour ceux qui voudront s’essayer pour la première fois au genre. Mauvais portage d’une version exemplaire sur PC, DAO version console s’avère être un piètre Action-RPG, à cause de ses batailles bordéliques et désorganisées. Par conséquent, le titre de Electronic Arts ne mérite en rien son statut d’héritier de Baldur’s Gate (pour la version console). A noter aussi l’absence incompréhensible de la caméra aérienne, sans oublier les DLC disponibles dès le jour de la sortie du soft. Un gros ratage !

Jeu testé sur Playstation 3

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TEST : Mario et Sonic aux jeux olympiques d’hiver (WII)

Les Jeux Olympiques d’hiver ne devrait plus trop tarder et comme il fait un froid sibérien dehors,  autant en profiter pour sortir sa Wii, sa Wii Balance Board et se faire une petite partie de Mario et Sonic aux Jeux Olympiques d’Hiver. Toujours développé par SEGA, ce nouveau Party Games nous envoie à Toronto pour une ribambelle de nouvelles disciplines. Reste à voir si le jeu saura nous réchauffer ou non.

C’est la même…chanson…

Ce nouveau volet reprend les mêmes principes que Mario et Sonic aux Jeux Olympiques. Sauf qu’ici, Pekin a laissé place à Vancouver et la chaleur moite au grand froid du nord. Deux camps s’affrontent toujours, d’un côté, la bande à Mario, et de l’autre, les amis du célèbre hérisson bleu. Je ne m’attarderais pas sur  la réalisation du jeu. On sait que la Wii est capable de bien faire, mais SEGA a opté pour la simplicité en nous offrant des graphismes sommaires mais colorés et qui font mouche. Les plus taquins s’évertueront à dire que le jeu pique les yeux, mais tant que le tout reste fluide, pas la peine d’aller débattre sur le nombre de polygones affichés à l’écran.

Là où un petit effort aurait pu être apporté, à la rigueur, est du côté sonore. Les effets sont pour le coup un peu trop minimalistes et la bande son, qui plaira forcément à certains, tourne un peu trop en rond et en rendra marteau plus d’un. Heureusement qu’on peut baisser le son de sa télé, les invités se chargeront du reste.

Let’s Fun

L’essence même de ce jeu réside dans son gameplay et sa convivialité. Seul, le jeu peu paraitre fade, mais à plusieurs, c’est déjà une autre histoire. Je ne vais pas m’étaler sur toutes les disciplines qu’offre le jeu, mais elles sont nombreuses, variés et très amusantes à jouer. Au programme, on peut faire des matchs de Hockey sur glace, du slalom à ski, des courses de patins ou se la jouer Rasta Rocket avec des épreuves de Bobsleigh. La grande nouveauté réside dans la possibilité de jouer avec la Wii Balance Board. Les décentes en Bobsleigh s’en retrouve survoltées et les fous rires sont limite garantie puisque on peut facilement se retrouver dans des positions assez comiques. Par contre, l’utilisation de la balance est appliquée uniquement via un mode dédié et non au travers les autres.

Les débutants peuvent prendre leurs marques assez rapidement, puisque les contrôles sont assez simples et qu’avant chaque épreuve, il est possible de lancer un tutoriel très bien fait qui nous met à l’aise avec ce qu’il faut faire. Une fois de plus, SEGA a montré son savoir faire en terme de gameplay et on se retrouve avec un Party Game encore meilleur que l’original, histoire de se tenir au chaud à plusieurs, dans le froid.

VERDICT : 8/10

Doté d’une réalisation plutôt moyenne, Mario et Sonic font la paire et nous délivre un party game terriblement accrocheur et particulièrement agréable à jouer. Avec une panoplie de nouvelles épreuves et un gameplay accessible et fun à la fois, Mario et Sonic aux Jeux Olympiques d’Hiver est à posséder de toute urgence.

TEST : Avatar

Si l’histoire nous a appris que les adaptations vidéos ludiques de film étaient généralement des nanars, à quelques exceptions près, lorsqu’on apprend qu’un certain James Cameron est dans le coup et que les locaux d’Ubisoft se sont transformés en pentagone de fortune pour développer le dit jeu, on est plus ou moins en droit de s’attendre à un jeu qui sort de l’ordinaire et qui s’apprête à envoyer du lourd. Malheureusement, après plusieurs heures passées sur Pandora, je peux vous dire, sans trop me tromper, qu’Avatar The Game n’est pas à la hauteur.

Que c’est beau…..quoique…

Si vous êtes allés voir Avatar au cinéma, vous avez très certainement été envoutés par la planète Pandora. Des paysages bucoliques, une végétation luxuriante et une faune plutôt hostile prête à vous arracher un bras à la première occasion. Dans le jeu, on retrouve la même direction artistique, du coup, si vous avez apprécié le film, le jeu ne devrait pas vous déplaire au premier coup d’œil. Par contre, la réalisation globale est plus que moyenne. Modélisation des personnages très simpliste, gestion des collisions presque risible, aires de jeu réduites à un couloir sans fin et framerate en permanence à la rue. Bref, on sent que le jeu aurait mérité plusieurs mois de développement supplémentaire, mais la sortie du film ne se faisant surement pas attendre, les équipes d’Ubisoft ont dû faire comme ils le pouvaient.

Pour ceux qui ne sont pas allés voir le film, pas de craintes particulières à avoir puisque le jeu nous déroule un autre scénario à celui du long métrage. Par contre, quelques légers spoilers s’invitent, alors si vous êtes ultra pointilleux, allez faire un tour au ciné si ce n’est pas encore fait.

Le scénario du jeu n’est pas très brillant, on y incarne un soldat du RDA, expert en matériel de communication,  qui fait du vas et viens entre son enveloppe charnelle et celle de son Avatar. Dans le courant du jeu, il nous est demandé de faire un choix, continuer avec les RDA et botter le cul des Na’vi, ou se rebiffer et rejoindre les autochtones de Pandora afin de contrecarrer les plans diaboliques des humains. Un choix ultra manichéen qui sera décisif pour la suite des aventures, puisqu’à ce moment-là, selon notre choix, le jeu sera radicalement différent. Un système de sauvegarde plutôt bien fichue nous permet de tester les deux alternatives et faire des vas et viens si le cœur nous en dit.

Deux pour Un

Si la réalisation globale déçoit, le gameplay arrange un peu les choses. Comme dit plus haut, il nous est possible de choisir le camp de la RDA ou celui des Na’vi, et selon le camp que l’on choisit, le gameplay est radicalement différent. Avec les RDA, c’est à la force des armes que l’on impose le respect. Les hélicos de combat et les exosquelettes sont nos armes de prédilection et on la joue plus dans le bourrinage que dans la finesse. Avec les Na’vi, c’est à coup de poignards tranchants ou de flèches empoissonnées que l’on se débarrasse de l’ennemi. Etant plus grand, plus rapide et plus solide, les faces à faces avec les soldats de la RDA sont un jeu d’enfants. Par contre, une fois le gros matos sorti, il faudra la jouer plus fine et s’aider de la force destructrice d‘Eywa. Si le RDA a de jolies joujous, le Na’vi peut se la raconter à dos de son Ikran, par contre, la prise en main est houleuse et on peste bien trop souvent une fois que l’on veut atterrir sur une surface un tant soit peu délicate. D’une façon générale, la prise en main d’Avatar est assez lourde, manque de précision et ne possède pas cette petite nervosité qui fait le sel des jeux d’actions. Selon que l’on soit soldat ou Na’vi, une petite panoplie d’aptitudes nous est offerte. Au nombre de quatre, ces aptitudes peuvent être inters changés si l’on en gagne des nouvelles. Ainsi, il nous est possible de se régénérer, de courir plus vite ou encore d’effrayer les bêtes.

Mais Avatar ne s’arrête pas là, en plus de pouvoir crapahuter au beau milieu de Pandora, il est également possible de jouer à un petit STR (Jeu de stratégie) où le but est de prendre le contrôle de la planète pour la RDA ou de défendre ses terres pour les Na’vi. Très simpliste dans son approche, ce mini STR a le mérite de nous dépayser entre deux missions

Rien à faire ?

Là où Avatar bat de l’aile, c’est dans l’intérêt des missions qui nous sont proposées. A l’instar d’un GTA ou d’un autre jeu du même acabit, il nous est confié tout un tas de missions qui nous font gagner un peu d’argent (A utiliser dans le STR) ainsi que de l’expérience. Le problème, c’est que dans la plupart des cas, les missions sont d’un ennui royal et on ne fait qu’aller d’un point A à un point B pour parler à telle personne, récupérer tel objet ou encore se rendre à un lieu de rendez-vous. Fort heureusement, certaines missions sortent du lot, mais la mise en scène n’est pas spécialement convaincante et on ne fait qu’annihiler nos ennemis en nous rendant aux points demandés. Je pense que si les équipes d’Ubisoft avaient eu plus de temps devant eux, on aurait pu avoir un petit jeu réellement sympathique, mais malheureusement, on se retrouve avec un jeu creux où le seul réel intérêt est de se promener sur la planète Pandora.

VERDICT : 4/10

Attendu par pas mal de joueurs, Avatar suit le même chemin que les habituelles adaptations de film dans le jeu-vidéo. Possédant une réalisation moyenne, le jeu se casse les dents sur le manque d’intérêt que suscitent ses missions et  sa prise en main brouillonne. Néanmoins, les amoureux de Pandora seront aux anges puisque le jeu profite d’une durée de vie assez conséquente et de deux scénarios distincts.

Jeu testé sur Playstation 3

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TEST – FLASH: Pixel Junk Shooter.

Après nous avoir fait carboniser des monstres dans Pixel Junk Monster et fait conduire des bolides dans Pixel Junk Racer, la petite série des Pixel Junk nous revient avec un petit Shoot Them Up plutôt mignon baptisé pour l’occasion Pixel Junk Shooter.

Avant de commencer ce rapide test, un grand merci à Playstation France pour m’avoir fait parvenir un code pour télécharger le jeu. Sans ça, je pense que je serais passé à côté et ça aurait été fort regrettable.

Baigné par des graphismes simplistes, mais très attachants et plein de couleurs, Pixel Junk Shooter est un « Shoot Them Up » où le but du jeu est de retrouver différents ouvriers et scientifiques perdus dans les tréfonds d’une planète désolée. Au programme, avalanche de glace, de magma en fusion ou de cascade d’eau. Si le jeu reprend le principe des Shoot Them Up, il reste néanmoins très différent. Les ennemis sont en quantité anecdotique,  très facile à anéantir et on vogue dans les niveaux à une allure relativement lente. L’essence du jeu réside dans les sauvetages et la chasse aux pierres précieuses. Sous l’eau, derrière une cavité rocheuse ou dans des bulles coincées dans une marre de lave, il faut tout faire pour sauver le maximum de petits bonhommes sans pour autant les tuer par un tir malheureux ou autre joyeuseté.  Pour arriver à nos fins, il faut jouer de ses missiles, mais également des différents éléments du décor et tenir compte du moteur physique du jeu, plutôt bien fichu.

Même si Pixel Junk Shooter n’est pas un grand jeu, il n’en reste pas moins très agréable et terriblement accrocheur. A petite dose, c’est un pur délice.

VERDICT : 7/10

Comme ses comparses sortis plus tôt sur le PSN, Pixel Junk Shooter est une valeur sure de la boutique virtuelle de la PS3. Mignon, accrocheur et plaisant à jouer, c’est sur des petites séances de jeu que l’on prend le plus de plaisir. D’un trait, le jeu serait trop court et le gameplay simple et redondant pourrait en rebuter plus d’un. Même si les 8 euros sont un poil trop cher à mon gout, si vous ne savez pas à quoi jouer après Braid, n’hésitez pas.

NEWS : Tops et Flops 2009

Le père Noël ne va pas tarder à entamer sa tournée et vous êtes certainement très nombreux à attendre vos petits cadeaux. Si vous lisez ce blog, c’est surement un jeu ou même une console, pour les plus chanceux, qui c’est glissé sous le sapin. L’année a été très prolifique et je pense qu’il est temps de tirer un petit bilan.

Que ce soit de très gros titres ou de très grosses bouses, les jeux se sont enchainés à une vitesse folle et c’est pour cela que je vous propose, ainsi que mes deux comparses Kevin et Alex, un petit classement des Tops et des Flops 2009.

Si vous n’êtes pas d’accord avec nos classements, n’hésitez pas à nous donner les vôtres par commentaires.

Tops & Flops de Marko

Les Tops

1. Uncharted 2

La PS3 avait besoin de son jeu de référence, et bien elle l’a trouvé. Des graphismes de folie, un gameplay ultra chiadé, une histoire maitrisée, de l’humour, de l’action, de l’épique, bref, le jeu de l’année et de très loin.

2. Assassin’s Creed 2

Fan de la franchise malgré les défauts du premier, ce second volet m’a fait littéralement voyager au fin fond de l’Italie de la renaissance. Plus profond que le premier, resplendissant et pleins de nouveautés, Assassin’s Creed 2 aurait également mérité la première place.

3. Dj Hero

Alors que j’avais rangé la guitare en plastique au placard, DJ Hero m’a fait ressortir mon habit de scène ! Possédant une tracklist qui me ressemble plus, DJ Hero est, selon moi, le meilleur jeu musical depuis le tout premier Guitar Hero.

4. Batman Arkham Asylum

Pas spécialement fan de Batman à la base, l’ambiance graphique du titre, le gameplay et le scénario m’ont fait m’abandonner dans Arkham de très longues heures. Du coup, j’attends les nouvelles aventures de Batman avec grande impatience.

5. Street Fighter IV

Que dire ? Le retour du MAITRE étalon du jeu de baston. Gameplay à l’ancienne, ambiance graphique excellente et sensations ultra grisantes. Un must have pour tout les amateurs de frittages virtuels.

Les Flops

1. Resident Evil 5

Ce cinquième volet, tout de HD vêtu, a assassiné l’une des licences les plus emblématiques de notre fière industrie. Un jeu au gemaplay vétuste et sans âme. L’un des plus grand gâchis de cette année.

2. Fuel

J’attendais énormément de ce jeu développé par une équipe de petit frenchie. Au final, on a effectivement le droit à une arène de jeu énorme, mais qu’est ce qu’on se fait chier.

3. Madworld

L’un des jeux Wii que j’attendais le plus. Au final, je me suis retrouvé avec un jeu, certes bourrin et jouissif, mais ultra creux et répétitif. Une belle déception pour moi.

4. Avatar

Un projet ultra secret, James Cameron était apparemment dans le coup, avec tout ça, c’est plus que normal de s’attendre à une bonne adaptation ? Au final, un jeu complètement vide et à la ramasse techniquement. Dommage !

5. Eye Pet

J’en attendais certainement trop avec ce jeu. Le concept est original, un design très attachant mais comme on pouvait s’y attendre, le jeu ne marche pas aussi bien qu’espéré et après seulement quelques petites heures de jeu, on s’ennui et on passe à autre chose.

Tops & Flops d’Alex.

Les Tops

1. Call of Duty Modern Warfare 2

Le mode solo est encore très spectaculaire et le multi est un danger pour ma vie social. Activision a encore fait du très bon travail. Un mode solo un peu plus long et le jeu serait parfait.

2. Uncharted 2

Le meilleur jeu sur PS3 avec une magnifique réalisation et un émerveillement du début à la fin. Lara Croft a du boulot pour rattraper son retard.

3. Assassin Creed 2

Les répétitions du premier ont été supprimées, l’histoire est plus riche et les décors sont géniaux. Ubisoft doit encore corriger quelques bugs et textures mais dans l’ensemble le jeu est excellent.

4. FIFA 2010

Consacré le meilleur jeu de foot, un vrai plaisir en ligne.

5. Professeur Layton et la Boîte de Pandore

Le premier était génial et le second est aussi bon. Un jeu qui vous occupera en couple pendant les longues nuits d’hiver (la pub n’est pas un mensonge !)

Les Flops

1. Ready 2 Rumbe Revolution

Je l’attendais… mais non ce jeu est une déception. Le gameplay est horrible avec une reconnaissance des mouvements désastreuse. Comme beaucoup de jeux Wii : une boîte avec rien dedans. Il vaut mieux se retourner vers Punch Out.

2. Terminator Renaissance

La règle est respectée : adaptation d’une grosse franchise=jeu bâclé. Les défauts ne manquent pas : répétitif, court, ennuyant… Le seul atout est de pouvoir gagner facilement des trophées.

3. WET

Les idées étaient là mais la réalisation est décevante et le jeu est très répétitif. Des joueurs ont aimés mais je n’ai pas du tout accroché.

4. Wheelman

Graphiquement moche, jeu très lent et histoire très courte. Mais où est passé Vin Diesel ?

5. PES 2010

Les graphismes sont là mais le contrôle de balle et l’animation des joueurs ont été réalisé par un stagiaire. Je n’aimes plus PES et beaucoup d’autres joueurs ont fait aussi le chemin Konami vers EA Sports.

Top & Flop de Kevin

Les Tops

1. FIFA 10

Adepte de la franchise FIFA depuis ma plus tendre enfance, ce nouvel opus m’a une nouvelle fois conquis par son degré de finition exemplaire. Plus fluide, plus fun et plus complet que jamais, le poulain d’EA Sports m’en a encore donné pour mon argent ! De plus, le raffinement de cette simulation est à son paroxysme et sa réalisation m’a laissée pantois par son degré de réalisme. J’attends de pied ferme la prochaine version pour savoir quelles améliorations EA Sports peut apporter à cette copie quasi parfaite.

2. Uncharted 2

La claque dans la tronche de cette année sur PlayStation 3 ! Ce soft justifie à lui seul l’achat de la console de Sony. Ainsi, autant graphiquement qu’au niveau de son scénario, Uncharted 2 est un titre qu’il serait impardonnable de manquer.

3. Assassin’s Creed 2

Que ce soit pour escalader les points culminants des différentes villes, ou simplement m’asseoir sur un banc pour écouter la vie qui se dégage des villes, ce titre m’a laissé bouche bée ! Aussi, ce doyen d’une technologie du nouvel âge numérique m’a invité dans une aventure mêlant avec brio faits historiques et fiction, sans jamais me perdre en cours de route. Un must-have.

4. Street Fighter IV

Moi qui ne suis pas d’un naturel bagarreur, je prends un plaisir fou à distribuer des rafales de phalanges dans la tronche de mes opposants par le biais de ce Street Fighter IV. Aussi, depuis ma rencontre avec Sagat, mes relations humaines se sont améliorées et les dragon-punch font de moi un Street Fighter addict.

5. BATMAN Arkham Asylum

Pour être sincère, la première fois que j’ai entendu parlé de Batman AA je ne l’attendais pas du tout. Puis une fois que j’ai pu le voir en mouvement dans les couloirs de l’E3, il m’a littéralement bluffé ! Grâce à une ambiance qui ferait pâlir les comics, une immersion totale et un univers à la fois crédible et fascinant, ce soft est un coup de coeur pour moi.

Les Flops

1. Call of Duty : Modern Warfare 2

Attention, que ce soit clair, j’ai apprécié le scénario de ce jeu. Toutefois, il faut quelqu’un pour dire stop à la fainéantise des développeurs. En effet, ces derniers ont pompé le codage des précédents volets dans le but de pondre une version en speed, sûrement après le retour de vacances prolongées. Mais ce qui m’énerve le plus, c’est que j’ai fini le solo en moins de cinq heures ce qui fait plus de 14 euros l’heure de jeu ! J’ai souvent eu l’impression d’être pris pour une vache à lait, mais maintenant, j’en suis certain.

2. Guitar Hero 5

Encore un jeu d’Activision, étonnant non ? Ce qui me gène dans ce titre, en plus que la bande son soit vraiment décevante, c’est le numéro qui vient se coller derrière le nom de la franchise. Je m’explique.

5 : c’est le nombre de chansons que j’ai joué avant d’ôter cette bouse musicale de ma console.

5 : c’est aussi le nombre de secondes qu’il m’a fallu pour introduire Rock Band 2 dans mon monolithe noir avant de réapprendre à aimer le style de jeu musical.

3. Wet

Dans ma recherche des titres sortis cette année sur consoles, je me suis rendu compte que j’avais totalement oublié la sortie de Wet dans toutes les bonnes crémeries. Par conséquent, c’est le plus naturellement du monde que ce titre vide d’intérêt vient se hisser dans le top 3 de mes Flop de l’année.

4. PES 2010

Le roi est mort, vive FIFA ! Que cela soit clair, je ne suis pas là pour mettre de l’huile sur le feu en ce qui concerne la guerre qui oppose les frères ennemis du foot vidéoludique. Oh, après tout, c’est mon rôle ! Quand Konami fait la promotion de son jeu en début d’année, ça donne ceci : « PES 2010 sera le plus beau jeu de football ! » J’ai envie de dire oui, mais au niveau du gameplay ? Toutefois, je n’ai vraiment rien contre un mécanisme de jeu datant du Moyen-Age. Peut-être même que pour PES 2011, une PlayStation 2 sera offerte avec le jeu afin de se rappeler une époque révolue pour l’éditeur. Pas de doute, avec une idée comme ça je devrai être promu bientôt commercial pour Konami !

5. Stoked

A l’origine, Stoked devait devenir le nouveau SSX. En réfléchissant, on se dit que

c’est un ratage en bonne et due forme. En effet, les nombreux et énormes bugs gâchent un jeu qui était pourtant sur la bonne voie. Dommage.

DIVERS : Day4Play, un site qu’il est bien !

Attention, je ne fais pas un billet sponsorisé et je n’ai pas vendu mon âme au diable non plus. Si je fais ce billet, c’est juste pacque j’en ai envie et qu’il n’y a aucune contrepartie derrière, qu’elle soit matérielle ou en nature…

La semaine dernière, c’était mon anniversaire (comment ça vous vous en foutez ?) et pour l’occasion, mon frère ma chaleureusement offert Modern Warfare 2. Il s’est donc commandé le jeu sur Day4Play et s’en est pris un pour lui par la même occasion. Manque de bol, au lieu de recevoir deux versions PS3, c’est deux versions Xbox 360 qui sont arrivées. Si moi ça ne me dérangeais pas plus que ça, mon frère vachement plus.

Bref, tout ça pour vous dire que Day4Play a su répondre avec rapidité et efficacité et une version PS3 a été renvoyée le lendemain même avec un très gros lot de goodies en prime.

Petite cerise sur le gâteau, j’ai même eu le droit a une petite carte d’anniversaire improvisé.

Du coup, je pense que cette petite attention à mon égard méritait bien un coup de pub pour la jeune équipe de Day4Play, qui je l’espère, ira très loin dans l’avenir.

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