Si l’on est un gamer, un pure race, on connaît forcément la franchise Wolfenstein qui, soit dit en passant, a crée le genre le plus en vogue à l’heure actuelle : le FPS. Plongé en plein cœur de la seconde guerre mondiale, notre héros Blazkowicz va devoir castagner du Nazis histoire de faire la lumière sur d’étranges phénomènes. Un peu dans le style du tout premier Indiana Jones (Les aventuriers de l’arche perdue), les Nazis sont à la recherche d’objets spéciaux afin d’asseoir leurs souhaits de suprématie mondiale. Sauf que contrairement au film de Steven Spielberg, le scénario du jeu est à mettre dans le panier des nanards sans véritable fond. C’est juste s’il suffit à nous tenir en haleine durant la petite dizaine d’heures que compte le titre. Et pour faire coup double, le jeu affiche une technique qui a l’air de s’être trompée de machine et qui serait limite passée inaperçu sur la génération précédente.
Chiant, mais trippant !
S’il y a un élément où Wolfenstein assure, c’est dans sa prise en main plus qu’immédiate. Dès les premières minutes de jeu, on flingue à tout va les hordes de nazis sans le moindre faux pas. N’hésitez pas à choisir le mode difficile dès le départ, le jeu est simple et l’IA, restée à l’ouest, facilite grandement la tâche. Du début à la fin, Wolfenstein reste d’une linéarité choquante, malgré l’effort appliqué dans l’environnement qui permet d’utiliser plusieurs embranchements. Le level design reste assez foireux et le gameplay lorgne méchamment sur la concurrence, mais sans forcément y arriver. A l’aide d’une babiole que l’on récupère en début de jeu, on peut rentrer dans une espèce d’univers parallèle qui nous permet d’augmenter sa vitesse, ralentir le temps ou dénicher certains passages secrets. Rien de bien exaltant, mais ça a le mérite de nous sortir de la rengaine « Seconde Guerre Mondiale ». Vous l’aurez compris, Wolfenstein est un FPS plutôt plaisant à jouer mais d’une banalité limite affligeante. Pour tout vous dire, voir une telle licence tomber dans le quelconque me fille limite la larme à l’œil.
VERDICT : 5/10
Loin d’être mauvais, Wolfenstein passe totalement inaperçu. Arborant des graphismes d‘un autre âge et mettant à disposition un gameplay, certes bien huilé, mais tellement quelconque, Wolfenstein est déjà déclaré KO face aux FPS déjà disponibles sur Next-gen. A moins que l’on soit un gros fan de la série, pas la peine d’investir des milles et des cents dans le jeu alors qu’il y a bien mieux à côté. A la rigueur, privilégiez l’occasion.
Jeu testé sur Xbox 360

septembre 23rd, 2009
Marko 

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Dommage de voir une si belle licence un peu ruinée par ce genre de suite moyenne !